6 raisons de manifester en nombre pour nos pensions le #16mai

Photo Solidaire, Salim Hellalet
Photo Solidaire, Salim Hellalet
Thema's
Pensions

Ajouter un commentaire

Commentaires

Bonjour, J'ai 45 ans, je suis infirmière, je fais toutes les pauses, matin, soir, nuit. Je travaille depuis que j'ai 22 ans... Il est prouvé que les infirmières, surtout celles qui font des nuits font plus de cancers, etc Avec la charge de travail que nous avons, je me vois mal travailler encore 22 ans. Tout cela, a encore été décidé, par des gens, assis dans un fauteuil, qui ne sont pas sur le terrain. Pourtant, nous qui sommes sur le pont, on s'accroche comme on peut, mais on va finir par crever d'épuisement. On n'avance pas, on recule. On a moins de temps pour les patients. Moi j'avais choisi ce métier par altruisme, parce que je me sentais forte physiquement et mentalement. Parce que donner la main, rassurer un patient, c'était ma vocation. Parce que j'aime mon métier, qui est toujours en pénurie. Et que tout nous empêche de faire notre job convenablement, je m'indigne. Je suis en colère. Je ne veux plus me laisser faire. Je veux rester une bonne infirmière. Je veux garder ma flamme sacrée, celle que j'ai toujours mais qui pour l' instant est en veilleuse... Ode infirmière à Namur
je vous comprend moi aussi je fait les pauses mais dans l industrie chimique , il me reste 20ans a tire peut etre plus si cela passe , s et dègeulasse de faire cela , s et pour cela que je serait aussi a la manif , quitte a tous casser la geuele aux policier et au crs , mais je veut que se gourvernement comprenne que l on n et pas des robot et des esclaves du travaille on a une vie , moi seul chose qui importe s et de faire tomber ce gouvernement s et la seul solution possible réfléchisser bien on a déjà fait des manif et autre rien n y fait veul pas comprendre donc reste la chute de se gouvernement de voleur et de ss et gestapo , comme dirait mon grand pére oui fils tu vas voir tous se que l on vous a donner vous aller tous perdre il et temps de vous batailler pour ne pas retourner a sabot , faut refaire un mai 68 , et pour les imbécile qui veulle aller lecher les botte du patron pour aller travailler qui comprenne pas pas la gréve ou manif faut pas avoir peur de les taper sur la tete une bonne fois pour toute , pour qu il comprenne
il faut mettre l'aprés-pension a 55-60 ans pour pouvoir mettre les jeunes en formation aux travail avec la personne comme sa la personne le forme et peux prendre sa prés-pension a 55-60 ans et peut en profiter et le jeune peux travailler et tous le monde se porteras bienro
je viend d entendre braquelaine sur rtl le ministre des pension dire mon je ne vais pas ceder désoler je la ferait cette pension a point , donc voila on fait des manif des gréve etc etc , mais rien y fait donc la seul solution possible s et de renverser ce gouvernement , et faire comprendre a s et politicien a gomme qui son plus con que leur deux pied que s et encore nous que nous avons notre mots a dire point s et tous , s et comme je l ai dit M du PTB et autre vous allez voir elle vas passer cette pension a point soit avec un couteaux dans le dos ou en douce en dessous de la table vous allez voir maintenant a vous de voir seul s et tuer ce gouvernement s et comme les indiens , on tue le chef tous s arrete et foute le camps voila voila

Après avoir récemment tenté à plusieurs reprises de faire tomber le président vénézuélien Nicolas Maduro, le président américain Donald Trump a accentué la pression le lundi 5 août, en annonçant un embargo contre le Venezuela. Une mesure qui met encore plus le couteau sous la gorge de la population vénézuélienne.

Ce lundi 5 août, le Parlement indien a voté la révocation de l’autonomie de l’État du Jammu-et-Cachemire (la partie indienne de la région du Cachemire), au nord de l’Inde. Cet État est depuis sous le contrôle direct et autoritaire du gouvernement indien, dirigé par le parti nationaliste hindou BJP. Avec un nationalisme renforcé en Inde et au Pakistan et des islamistes fondamentalistes au Cachemire, la situation risque de dégénérer en un conflit local et international.

A quelques jours de ses 100 ans, l’ancien résistant et militant du PTB Charles Van Besien s’est éteint. Celui qui a participé à la libération de Bruxelles en septembre 1944 aura lutté durant quasiment un siècle. Portrait.

Stan Vanhulle, pilier de la lutte à Renault Vilvorde, du PTB mais aussi de ManiFiesta, sa famille et sa Roos, n’est plus. Après 2 ans et demi, le lundi 5 août, il a perdu le combat contre le cancer. « Stan a été l’un des moteurs de la bataille pour sauver l’usine Renault. Ceux qui se battent peuvent perdre, mais ceux qui ne se battent pas ont déjà perdu. Ça, c’était Stan », écrit l’un de ses amis.

La banque HSBC, connue pour diverses magouilles (blanchiment d’argent, recours aux paradis fiscaux, etc.), vient de payer près de 300 millions d’euros à l’État belge pour échapper à un procès. Bonne nouvelle pour la justice ou nouvel exemple d’amnistie pour les plus puissants ?

En septembre, ce sera la dixième édition de ManiFiesta, la Fête de la Solidarité. Le festival, organisé par Solidaire et Médecine pour le Peuple, est né en 2010, en pleine crise politique sur fond de montée du nationalisme. Près de dix ans plus tard, ManiFiesta s’annonce toujours comme un moment de solidarité et de combat contre l'extrême droite et la division. Rencontre avec le directeur de ManiFiesta, Mario Franssen.

Aujourd’hui, cela fait 20 ans exactement que les corps de Yaguine et Fodé, deux Guinéens de 14 et 15 ans, ont été retrouvés dans un avion de la Sabena à Zaventem. Un drame qui fut pour beaucoup de citoyens belges un déclencheur d’engagement pour plus de solidarité internationale...

Il y a 20 ans, deux adolescents venus de Guinée étaient retrouvés morts suite à leur tentative de quitter leur pays pour un avenir qu'ils espéraient meilleur en Belgique. Une délégation de l'association Amitiés sans frontières s'est rendue en Guinée, sur les traces de Yaguine et Fodé.

Ces dernières semaines, de nombreuses personnes ressortent le triangle rouge pour marquer leur opposition à l’extrême droite. Ce symbole est celui de l’antifascisme depuis que les nazis l’ont utilisé pour « marquer » les prisonniers politiques dans leurs camps. Mais son origine est plus ancienne…

Il y a quatre ans, près de Marseille, les salariés d’un site de fabrication de thé luttent contre le propriétaire, le géant Unilever, qui veut fermer l’usine. Au terme des 1336 jours d’occupation des locaux, les travailleurs rachètent les machines et créent leur propre marque, « 1336 ». Petite visite dans le sud de la France.