Dow Corning (Seneffe) : 14 millions de cadeau fiscal (condamné par l'Europe), 110 emplois menacés

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« EXCESS PROFIT RULING » L'évasion fiscale des multinationales est légal en Belgique. Pas besoin d'attendre St Nicolas ou Noël pour recevoir des cadeaux fiscaux, c'est une pratique courante de notre cher gouvernement. Les multinationales qui payent leurs impôts à 33,99 % c'est pour quand ?
Plusieurs entreprises belges ont tiré parti du régime fiscal condamné par l'UE Voici les 35 entreprises qui ont profité du système Dans le détail, c'est le Suédois Atlas Copco qui devrait rembourser le plus "d'aides". Sur la base d'un accord portant sur la période 2011-2015, l'industriel a dégagé un bénéfice excédentaire de 517 millions d'euros. Le groupe a annoncé mi-janvier avoir fait une provision de 300 millions pour faire face à un potentiel remboursement. Cependant, le patron belge d'Atlas Copco a également dit envisager de faire appel de la décision européenne. En deuxième position, le brasseur belgo-brésilien AB InBev a engrangé un bénéfice non taxé de 293 millions d'euros, tandis que le groupe chimique BP a dégagé 164 millions d'euros de bénéfice excédentaire. Viennent ensuite la chaîne de prêt-à-porter Celio International (127 millions), Wabco (126 millions) et BASF (110 millions). Sous la barre des 100 millions, se trouvent enfin les 29 dernières entreprises: Proximus (via sa filiale BICS), St Jude Medical, VF Europe, Pfizer Animal Health, Flir Systems Trading, Eval Europe, Capsugel Belgium, Chep Equipment Pooling, Ontex, LMS International, Soudal, Tekelec Int., The Heating Company, Cow Corning Europe, Kinepolis Group, Bridgestone Europe, Puratos, Noble Int. Europe, Esko Graphics, Trane, Knauf Insulation, Delta Light, Evonik Oxena Antwerp, Lucias, Omega Pharma, Magnetrol, Punch Powertrain, Nomacorc et Mayekawa Europe. http://www.lalibre.be/economie/libre-entreprise/plusieurs-entreprises-belges-ont-tire-parti-du-regime-fiscal-condamne-par-l-ue-56a85aff3570ed38955a944e
Je vous approuve. C'est indécent. Combien de victimes encore de ces capitalistes fanatiques du profit. Les Etats qui les soutiennent au détriment des intérêts et des besoins élémentaires de leur peuple devraient démissionner. J'espère que les voix de la rue finiront par affaiblir leur politique du naufrage pour nous et pour les plus démunis d'entre nous.
Une fois de plus, cette situation montre bien que l'on est gouverné par des cons, aussi bien au gouvernement qu'à plus haute échelle (Europe) ! Cela n'est pas la première fois qu'ils se font bernés par des multinationales qui promettent beaucoup pour recevoir beaucoup et au final quand elles se sont suffisamment enrichies, elles remercient en licenciant ou en désertant carrément le pays, laissant les infrastructures qu'elles ont créée ou rachetée devenir des chancres industriels. Ces soi-disant investisseurs se servent de nos terres, des avantages fiscaux et des gens qu'ils emploient juste le temps de grossir leurs pactoles et ensuite, au revoir. Ce sont tout bonnement des pique-assiettes, qui se moquent totalement des emplois laissés pour compte... Tous ceux qui gouvernent dans les pays européens et dirigent l'Europe ne sont que des mécènes de multinationales.

Si le droit de vote est accordé aux hommes au sortir de la Première Guerre mondiale, il faut attendre l’après-Deuxième guerre, le 26 juin 1949, pour que les femmes belges puissent voter pour la première fois aux élections législatives. Pourquoi trente ans après les hommes ? Chronique d’un long processus de lutte.

Un chiffre d’affaire de plus de 55 milliards de dollars en 2018 : en quinze ans, le réseau aux 2,2 milliards « d’amis » a engrangé un paquet de fric sur nos informations, quitte à s’asseoir sur quelques lois. Un « gangster numérique », a tranché le parlement britannique dans un rapport au vitriol... Comment le réseau social qui voulait « rendre le monde meilleur » en est-il arrivé la ?

La semaine dernière, le magazine en ligne The Intercept révélait le coup monté qui a abouti à l’emprisonnement de Lula, ex-président du Brésil. Aujourd’hui, l’actuel président d’extrême droite Jair Bolsonaro et ses partisans multiplient les attaques violentes à l’égard du journaliste à l’origine de ces révélations, Glenn Greenwald, sa famille, ainsi que l’Intercept. Ceux-ci méritent toute notre solidarité.

Elles ont manifesté le 7 mai dernier. Le 3 juin dernier, elles étaient en grève à Bruxelles dans le secteur public. Elles sont à nouveau en action tout au long du mois de juin. Qui ça ? Les blouses blanches. Retour sur ce mouvement avec Carine Rosteleur (CGSP) et Yves Hellendorff (CNE).

Impérialistes un jour, antifascistes le lendemain, réactionnaires puis féministes, les super-héros évoluent.

Les tensions entre les Etats-Unis et l’Iran sont à nouveau intenses suite à l’attaque de deux tankers. Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a directement imputé ces attentats à l’Iran, sans la moindre preuve. Sommes-nous une fois encore à l’aube d’une escalade militaire justifiée par de faux prétextes ?

Le 11 avril, quatre mois après le début du soulèvement populaire, la destitution du président soudanais Omar el-Bechir a mis fin à trente années de dictature. El-Bechir avait pris le pouvoir en 1989 par un coup d’État militaire. Depuis sa chute, le peuple ne relâche pas la pression. Malgré une répression sanglante...

Ali Aarrass est Belgo-Marocain. En 2008, il est arrêté par la police espagnole. Contre l’avis de l’ONU, il est extradé vers le Maroc en 2010. C’est la descente aux enfers : après 12 jours de torture, on lui fait signer un document qui deviendront ses « aveux ». Il est alors condamné à 12 ans de prison.

Le rappeur irako-britannique Lowkey sera à ManiFiesta 2019 en compagnie de son DJ Awate. Lowkey y donnera un concert, mais il participera également à une conférence. Voilà qui promet, le très populaire artiste underground étant connu pour ses textes et déclarations au vitriol.

Dans le sud de la Colombie, la population autochtone, les paysans et les syndicats descendent dans les rues. Depuis l’accord de paix entre le gouvernement colombien et les FARC en novembre 2016, 472 leaders de mouvements sociaux ont été assassinés. Le syndicaliste Alberto Orgulloso Martínez, directeur de l’École syndicale nationale, nous apporte son éclairage.