Film Merci Patron ! | « On est plus fort qu’on le pense, ils sont plus fragiles qu’on le croit »

 

Ajouter un commentaire

You must have Javascript enabled to use this form.

Commentaires

Trahison et incompétence des politiques qui ne représentent plus qu'eux même et plus le peuple qui les as élu "démocratie mon cul" puisque le peuple est censé diriger en démocratie alors qu'il doit faire des grèves pour pouvoir êtreentendu
Merci Ruffin Appâté par le déchaînement d'enthousiasme pour le film "Merci patron", je me suis précipité au cinoche quand l'occasion m'en fut enfin donnée (cette semaine). Quelle ne fut pas ma déception, sinon mon écoeurement. Je ne peux comprendre comment la gauche (réelle) peut se rallier à un tel étendard, tissé d'un si flagrant mépris pour la classe ouvrière, son vécu, son histoire, sa souffrance. Qu'on rallie les petits actionnaires pour défaire le mythe (si peu actif) de la démocratie actionnariale, soit. Mais qu'on se gausse des chômeurs et ouvriers déclassés en les portraiturant comme des abrutis implorant l'aide sociale et la providence de l'emploi, non. A l'heure où la CGT est la seule organisation qui dame le pion au gouvernement, il y a mieux à faire que de réduire cette organisation à une grogneuse s'égosillant devant une usine vide. Il y a mieux à faire que d'instruire de son fiel parisianisé une famille en détresse pour lui obtenir (que la cause est belle !) un CDI chez carrefour ! (d'une taule l'autre, merci Ruffin ! Bernard Arnault tremble, suffoque d'effroi). C'est Ardison chez les Chtis. Gonflé de cynisme et de codification télévisuelle. Atterrant. Mais Ruffin fait ce qu'il veut. Ce qui m'effraie, c'est la cohorte de gauchos post-syndiqués qui défile sous son ridicule tee-shirt (ni drôle, ni inquiétant pour LVMH, ils seraient foutus de l'imprimer). Je pense aux groupes Medvedkine, à l'immense pudeur à laquelle ils durent se tenir en filmant les ouvriers, à la parole ample et complexe qu'ils ont délivrer. A Patrick Jean et 'Retour au Borinage", exprimant sa difficulté d'approche de la détresse sociale autant que sa colère, même à Depardon filmant en trois long-métrages le désoeuvrement de la paysannerie en France. En délivrant la parole, en lui laissant le temps et l'espace pour exister. Et je me dis que ce film qui rallie aujourd'hui les sans-culottes du moment est d'une arrogance et d'une prétention indécentes. J'en suis très peiné...
Depuis le 12 février, la production d’autobus et de camions est à l’arrêt à l’entreprise Van Hool, à Lierre. Si la très riche famille propriétaire de l’usine continue d’engranger de gigantesques bénéfices, les travailleurs ont vu leur pouvoir d’achat diminuer. Quand un département a arraché une augmentation d’un euro l’heure, c’est donc l’ensemble de l’usine qui s’est mise à l’arrêt afin d’étendre la mesure à tous les autres secteurs.

Chaque jour, elles sont plusieurs milliers à nettoyer, repasser, récurer. Et pourtant, elles sont quasiment invisibles. Qui ? Les aides-ménagères des titres service, deuxième plus grand secteur salarié de Belgique. Les réalisatrices Gaëlle Hardy et Agnès Lejeune ont choisi de leur donner la parole à travers le documentaire
Au bonheur des dames ?.

L’organisation féministe Femma met sa proposition en pratique en expérimentant la semaine de travail de 30 heures. Pour Ilse De Vooght, de Femma, « la valeur ajoutée du projet doit d’abord se ressentir dans la qualité de vie des gens et non par exemple dans une plus grande productivité du travail ».

En ce jour de grève générale, jeunes en lutte pour le climat et syndicalistes se sont retrouvés sur les piquets de grève. Pour le délégué syndical Tom Joosen, les deux mouvements ont en réalité le même ennemi et sont loin d'être opposés comme certains politiciens le prétendent. Reportage partout en Belgique.

L'organisation patronale FEB souhaite prolonger d'au moins 10 ans la durée de vie de deux centrales nucléaires. La N-VA défend également cette idée. Pourtant, l'énergie nucléaire n'est pas sûre, pas durable et beaucoup trop coûteuse.

« Sign for my Future » se veut la plus grande campagne pour le climat jamais menée en Belgique. Via une pétition, des chefs d'entreprise, médias et associations demandent une ambitieuse politique climatique. Mais la présence de certaine multinationales dans cette initiative soulève des questions. De grandes entreprises polluantes comme BNP Paribas Fortis, Unilever ou EDF Luminus ont-elles réellement leur place dans une campagne pour le climat ?

Le sort du Venezuela fait depuis plusieurs jours l'objet d'un gigantesque bras de fer entre grandes (et moins grandes) puissances du monde entier. Pour tenter d'y voir clair, Solidaire reprend ci-dessous quelques articles des journaux L'Humanité et Unsere Zeit qui décrivent et analysent les enjeux de la crise en cours.

Solidaire apporte tout son soutien à son partenaire L'humanité. Le titre le plus connu de la presse française de gauche fait face à des difficultés qui menacent son existence.

Des milliers de jeunes qui descendent dans la rue depuis 3 semaines pour exiger un plan ambitieux pour le climat d'un côté. Moins d'un train sur 2 à l'heure en 2018, de l'autre côté. Difficile de mieux symboliser le mépris du gouvernement pour les revendications légitimes du jeune mouvement climatique. 

Des gilets jaunes se plaignent des revenus trop élevés des mandataires publics. Ils ont raison. Ils oublient que les plus riches ne sont pas les responsables politiques, mais ceux qui souvent les commandent, les dirigeants et actionnaires des grandes entreprises. On peut en avoir un aperçu édifiant avec l’enquête menée par la Justice japonaise à l’encontre de l’un d’entre eux, Carlos Ghosn.