L’émancipation passe par un diplôme et un emploi

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Pas du tout d'accord avec la position du PTB. Plusieurs remarques : ce n'est pas le port d'un "couvre-chef" qui est visé, mais l'affichage ostentatoire de tout signe d'appartenance philosophique. "Une mesure doit être légitime" : la neutralité n'est donc pas légitime? Cette mesure s'applique à toutes les convictions : pas de différence entre l'affirmation ostentatoire de l'appartenance (supposée) à l'islam et le port d'un grand crucifix par exemple. "La neutralité s'applique aux fonctionnaires et pas aux étudiants" : un professeur musulman qui évoquera la citoyenneté ne peut donc arborer le "foulard" ... devant une classe d'élèves enfoulardées? Belle hypocrisie. On entre dans une logique où des gens prétendent au droit à se discriminer eux-mêmes. Enfin, le début autour du "foulard musulman" est biaisé dès le départ, puisque rien ne prouve que le port du foulard est exigé par l'islam : c'est même aux yeux de nombreux alévis une contre-vérité. Il y a même eu le cas, en Suisse, de deux lycéens qui ont refusé de donner la main (elle leur était tendue par le directeur) parce que c'était "contraire à l'islam". On ouvre la porte à toutes les provocations. Je serais presque tenté de fonder une secte religieuse qui interdirait d'assister au cours de mathématiques et d'en demander la reconnaissance : assurément, elle devrait pouvoir recruter aisément. Mais où serait le progrès dans tout cela? Le droit à la différence est un slogan de droite, celui à l'indifférence (la non-discrimination si vous préférez) un slogan de gauche. Enfin, vous parlez (ou plutôt écrivez) de "laïcs" : et la laïcité? Vocabulaire "chrétien" (catholique) a priori significatif. Pour terminer : une interdiction doit être la plus générale possible pour être légitime. La présence de crucifix dans certains tribunaux est déjà à mon avis inadmissible.
Depuis le 12 février, la production d’autobus et de camions est à l’arrêt à l’entreprise Van Hool, à Lierre. Si la très riche famille propriétaire de l’usine continue d’engranger de gigantesques bénéfices, les travailleurs ont vu leur pouvoir d’achat diminuer. Quand un département a arraché une augmentation d’un euro l’heure, c’est donc l’ensemble de l’usine qui s’est mise à l’arrêt afin d’étendre la mesure à tous les autres secteurs.

Chaque jour, elles sont plusieurs milliers à nettoyer, repasser, récurer. Et pourtant, elles sont quasiment invisibles. Qui ? Les aides-ménagères des titres service, deuxième plus grand secteur salarié de Belgique. Les réalisatrices Gaëlle Hardy et Agnès Lejeune ont choisi de leur donner la parole à travers le documentaire
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L’organisation féministe Femma met sa proposition en pratique en expérimentant la semaine de travail de 30 heures. Pour Ilse De Vooght, de Femma, « la valeur ajoutée du projet doit d’abord se ressentir dans la qualité de vie des gens et non par exemple dans une plus grande productivité du travail ».

En ce jour de grève générale, jeunes en lutte pour le climat et syndicalistes se sont retrouvés sur les piquets de grève. Pour le délégué syndical Tom Joosen, les deux mouvements ont en réalité le même ennemi et sont loin d'être opposés comme certains politiciens le prétendent. Reportage partout en Belgique.

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« Sign for my Future » se veut la plus grande campagne pour le climat jamais menée en Belgique. Via une pétition, des chefs d'entreprise, médias et associations demandent une ambitieuse politique climatique. Mais la présence de certaine multinationales dans cette initiative soulève des questions. De grandes entreprises polluantes comme BNP Paribas Fortis, Unilever ou EDF Luminus ont-elles réellement leur place dans une campagne pour le climat ?

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