Le climat se fait « Trumper »... Pour quelles conséquences ?

Photo Solidaire, Salim Hellalet.
Photo Solidaire, Salim Hellalet.
 

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Commentaires

le gros problème du réchauffement climatique ,c'est qu'il est en contradiction avec le fonctionnement du système en place ,que tout le monde veut, à savoir ,toujours plus de croissance ,plus de traités de libres échanges , de bien et de marchandises vendues à travers le monde... Même si on arrivaient à supprimer toutes les voitures cela ne changeraient rien au problème ,car les centaines de milliers d'avions ,de navires ,de camions pour transporter toutes ces marchandises ,les usines , ainsi que toutes les personnes qui prennent l'avions ,l'armé de l'air etc etc etc...le problème est énorme ! presque insoluble tans que nous n'auront pas ,soit changer notre mode de vie , soit trouver une énergie libre non polluante pour faire fonctionner tout nos moyens de transports...
reprenez la marche comme dans le temps, allez à pieds ou en vélo, mais non vous êtes tous trop gâtés et ne savez plus vous passer de votre voiture, avion, bus, etc.... c'est pas Trump qui va aider ça !
tout le monde sait que Trump est un fou ! que connaît-il de la nature, de l'air, du climat , il ne connaît que son fric ! espérons qu'un jour il doive respirer de l'air pollué !

356 réfugiés qui se trouvaient à bord du navire Ocean Viking de l’organisation de sauvetage « SOS Méditerrannée 

Après avoir récemment tenté à plusieurs reprises de faire tomber le président vénézuélien Nicolas Maduro, le président américain Donald Trump a accentué la pression le lundi 5 août, en annonçant un embargo contre le Venezuela. Une mesure qui met encore plus le couteau sous la gorge de la population vénézuélienne.

Ce lundi 5 août, le Parlement indien a voté la révocation de l’autonomie de l’État du Jammu-et-Cachemire (la partie indienne de la région du Cachemire), au nord de l’Inde. Cet État est depuis sous le contrôle direct et autoritaire du gouvernement indien, dirigé par le parti nationaliste hindou BJP. Avec un nationalisme renforcé en Inde et au Pakistan et des islamistes fondamentalistes au Cachemire, la situation risque de dégénérer en un conflit local et international.

A quelques jours de ses 100 ans, l’ancien résistant et militant du PTB Charles Van Besien s’est éteint. Celui qui a participé à la libération de Bruxelles en septembre 1944 aura lutté durant quasiment un siècle. Portrait.

Stan Vanhulle, pilier de la lutte à Renault Vilvorde, du PTB mais aussi de ManiFiesta, sa famille et sa Roos, n’est plus. Après 2 ans et demi, le lundi 5 août, il a perdu le combat contre le cancer. « Stan a été l’un des moteurs de la bataille pour sauver l’usine Renault. Ceux qui se battent peuvent perdre, mais ceux qui ne se battent pas ont déjà perdu. Ça, c’était Stan », écrit l’un de ses amis.

La banque HSBC, connue pour diverses magouilles (blanchiment d’argent, recours aux paradis fiscaux, etc.), vient de payer près de 300 millions d’euros à l’État belge pour échapper à un procès. Bonne nouvelle pour la justice ou nouvel exemple d’amnistie pour les plus puissants ?

En septembre, ce sera la dixième édition de ManiFiesta, la Fête de la Solidarité. Le festival, organisé par Solidaire et Médecine pour le Peuple, est né en 2010, en pleine crise politique sur fond de montée du nationalisme. Près de dix ans plus tard, ManiFiesta s’annonce toujours comme un moment de solidarité et de combat contre l'extrême droite et la division. Rencontre avec le directeur de ManiFiesta, Mario Franssen.

Aujourd’hui, cela fait 20 ans exactement que les corps de Yaguine et Fodé, deux Guinéens de 14 et 15 ans, ont été retrouvés dans un avion de la Sabena à Zaventem. Un drame qui fut pour beaucoup de citoyens belges un déclencheur d’engagement pour plus de solidarité internationale...

Il y a 20 ans, deux adolescents venus de Guinée étaient retrouvés morts suite à leur tentative de quitter leur pays pour un avenir qu'ils espéraient meilleur en Belgique. Une délégation de l'association Amitiés sans frontières s'est rendue en Guinée, sur les traces de Yaguine et Fodé.

Ces dernières semaines, de nombreuses personnes ressortent le triangle rouge pour marquer leur opposition à l’extrême droite. Ce symbole est celui de l’antifascisme depuis que les nazis l’ont utilisé pour « marquer » les prisonniers politiques dans leurs camps. Mais son origine est plus ancienne…