Le PTB entame un procès contre l’énergie chère

Photo Solidaire, Salim Hellalet
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Commentaires

Bravo pour votre action et merci pour votre investissement permanent dans la lutte contre ce gouvernement et pour les alternatives proposées qui resteront valables, même si ces gens malveillants renoncent au pouvoir (on ne sait jamais !). Toujours très documentées et argumentées, vos analyses qui suivent de près l'actualité me sont d'un grand secours pour une meilleure compréhension des tenants et des aboutissants de toutes les mesures répressives et d'austérité qui sont engagées au jour le jour, autant d'agressions vis-à-vis de notre mode de vie et de nos droits et vis-à-vis de la dignité de chacun. Encore merci pour votre présence constante sur le terrain et dans la lutte.
Préparer son repas est-t-il devenu un luxe, étudier le soir ou faire ses préparations pour les cours suivant, pourquoi alors une TVA tant sur l'électricité que le gaz de 21°/° alors que le gaspillage tant par l'éclairage que pour une cantine d'état ne sont pas puni ni taxé?
Reçut ce jour : Décompte annuel électricité: énergie: 231 € coûts énergie verte:73 € coûts réseaux:444 € Redevances:18 € TVA:109 € Pareil pour la facture d'eau :/ Nous sommes revenus au moyen âge ?? Peut être ne l'avons nous jamais quitté !! Gouvernements de truands (notez que je l'ai mis au pluriel ) Europe de bandits !

Si le droit de vote est accordé aux hommes au sortir de la Première Guerre mondiale, il faut attendre l’après-Deuxième guerre, le 26 juin 1949, pour que les femmes belges puissent voter pour la première fois aux élections législatives. Pourquoi trente ans après les hommes ? Chronique d’un long processus de lutte.

Un chiffre d’affaire de plus de 55 milliards de dollars en 2018 : en quinze ans, le réseau aux 2,2 milliards « d’amis » a engrangé un paquet de fric sur nos informations, quitte à s’asseoir sur quelques lois. Un « gangster numérique », a tranché le parlement britannique dans un rapport au vitriol... Comment le réseau social qui voulait « rendre le monde meilleur » en est-il arrivé la ?

La semaine dernière, le magazine en ligne The Intercept révélait le coup monté qui a abouti à l’emprisonnement de Lula, ex-président du Brésil. Aujourd’hui, l’actuel président d’extrême droite Jair Bolsonaro et ses partisans multiplient les attaques violentes à l’égard du journaliste à l’origine de ces révélations, Glenn Greenwald, sa famille, ainsi que l’Intercept. Ceux-ci méritent toute notre solidarité.

Elles ont manifesté le 7 mai dernier. Le 3 juin dernier, elles étaient en grève à Bruxelles dans le secteur public. Elles sont à nouveau en action tout au long du mois de juin. Qui ça ? Les blouses blanches. Retour sur ce mouvement avec Carine Rosteleur (CGSP) et Yves Hellendorff (CNE).

Impérialistes un jour, antifascistes le lendemain, réactionnaires puis féministes, les super-héros évoluent.

Les tensions entre les Etats-Unis et l’Iran sont à nouveau intenses suite à l’attaque de deux tankers. Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a directement imputé ces attentats à l’Iran, sans la moindre preuve. Sommes-nous une fois encore à l’aube d’une escalade militaire justifiée par de faux prétextes ?

Le 11 avril, quatre mois après le début du soulèvement populaire, la destitution du président soudanais Omar el-Bechir a mis fin à trente années de dictature. El-Bechir avait pris le pouvoir en 1989 par un coup d’État militaire. Depuis sa chute, le peuple ne relâche pas la pression. Malgré une répression sanglante...

Ali Aarrass est Belgo-Marocain. En 2008, il est arrêté par la police espagnole. Contre l’avis de l’ONU, il est extradé vers le Maroc en 2010. C’est la descente aux enfers : après 12 jours de torture, on lui fait signer un document qui deviendront ses « aveux ». Il est alors condamné à 12 ans de prison.

Le rappeur irako-britannique Lowkey sera à ManiFiesta 2019 en compagnie de son DJ Awate. Lowkey y donnera un concert, mais il participera également à une conférence. Voilà qui promet, le très populaire artiste underground étant connu pour ses textes et déclarations au vitriol.

Dans le sud de la Colombie, la population autochtone, les paysans et les syndicats descendent dans les rues. Depuis l’accord de paix entre le gouvernement colombien et les FARC en novembre 2016, 472 leaders de mouvements sociaux ont été assassinés. Le syndicaliste Alberto Orgulloso Martínez, directeur de l’École syndicale nationale, nous apporte son éclairage.