Les « centrales-épaves » d’Electrabel mettent en danger la sécurité

Ajouter un commentaire

Commentaires

Il faut être attentif aux signes de vieillissement... et ceux-ci semblent se multiplier. Lors des stress tests, de nombreuses améliorations avaient été proposées pour Doel 1 & 2 mais, vu que les deux réacteurs allaient bientôt atteindre leur limite d'âge de 40 ans, les autorités responsables ont accepté le statu quo. Peu après, on apprend que Doel 1 & 2 seront prolongées de 10 ans ... et elles sont redémarrées immédiatement, avant que les travaux nécessaires soient entrepris. Peut-être dira-t-on en 2019 qu'ils ne sont plus obligatoires vu l'arrêt programmé pour 2025. Tout le monde doit savoir que Doel 1 & 2 n'ont pas été calculés à l'origine pour résister aux séismes ou aux chutes d'avions. La mise à niveau est impossible. Prolonger de 10 ans, c'est notamment prendre le risque (une chance sur 300) qu'ils ne soient détruits par un tremblement de terre et il faut être conscient des conséquences pour la ville et le port d'Anvers.
redemarrer thiange 2 et doel 3 est un crime pour l'humanité en puissance,je ne souviens pas que les offices de controles aillent donner leurd feu vert pour cela, sans avoir régler le grave problème des fissures,je n'ai vu nulle part qu"elles avaient été réparés ce qui est impossible d'ailleurs,la cuve du réacteur pésent toute seules 650 tonnes et est recouvertes interieurement totalement d'inconel( inox fortifier),si on continue de la faire fonctionner en l'état,les fissures risques de migrés et se rejoindre les unes avec les autres,à ce momment-là elle se brissera et nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer et encore,c'est pourquoi j'estime que la ministre de l'énergie est complétement irresponsable pour ce poste et elle devrait démissionner sur le champ,puis procéder à l'arret définitif de ces centrales,ainsi qu'à leurs démantellement aux seules frais d'electrabel.

Vingt personnes sont mortes depuis la démission d’Evo Morales. Jeanine Añez, qui s’est proclamée chef d’État, invite l’armée à réprimer.

Début octobre, le Chili a vu apparaître un grand mouvement de protestation déclenché par l'augmentation des prix des transports publics dans la capitale Santiago. Le 28 octobre, les autorités ont dû s'incliner devant l'ampleur des manifestations et ont annulé cette augmentation. Mais ce n'est pas la seule conséquence du mouvement.

Pour Anne-Emmanuelle Bourgaux, constitutionnaliste passionnée et passionnante, le suffrage universel est une avancée fonda

Un an. Cela fait un an que des travailleurs ont enfilé leur gilet jaune et sont sortis pour changer les choses. Un mouvement exceptionnel par sa spontanéité, son évolution, sa faculté d’apprentissage. Et sa longévité, donc. Bon anniversaire les gilets jaunes !

Le 12 novembre, quelque deux mille personnes du secteur flamand de la culture se sont rassemblées au Beursschouwburg à Bruxelles. Deux jours plus tard, elles étaient 600 à manifester devant le Parlement flamand. Le secteur de la culture flamande proteste contre les économies drastiques qui lui sont imposées par le gouvernement Jambon.

Evo Morales, l’actuel président de la Bolivie, a été contraint de démissionner ce dimanche 10 novembre suite à un coup d’État. Confronté à la violence dans les rues et à la mutinerie de la police, il a dû choisir entre la poursuite de l’escalade violente du conflit ou la démission. Mais quel est le véritable enjeu de ce coup d’État ?

Le gouvernement flamand de Jan Jambon a lancé une offensive contre la VRT, l'opérateur audiovisuel public (équivalent néerlandophone de la RTBF). Avec 44 millions d'euros de coupes budgétaires au total et une volonté de contrôle sur le contenu qui semble indiquer qu'il veut faire taire les voix critiques et utiliser le service public pour promouvoir l'idologie nationaliste. Les syndicats de la VRT organisent donc la résistance et appellent tous les défenseurs de la démocratie à rejoindre la lutte.

Alors que des soulèvements populaires traversent le continent latino-américain, des forces réactionnaires y sévissent aussi. Comme en Bolivie où c’est la droite et l’extrême droite qui sont à la tête d’un prétendu « mouvement populaire »... téléguidé par les États-Unis pour faire tomber le pouvoir progressiste. Mais le peuple, justement, n’entend pas se laisser voler le pouvoir par des pions de l’Oncle Sam. N’en déplaise à ce dernier, la gauche relève la tête sur tout le continent.

Quatre ans après les précédentes grandes protestations contre la politique d’un gouvernement corrompu, le peuple libanais est redescendu dans la rue. Cette fois, c’est une foule d’une ampleur sans précédent qui s’est rassemblée, dans l’unité, par-delà les divisions religieuses et politiques et avec la participation tant de la classe ouvrière que de la classe moyenne.

Voici un aperçu du contenu du numéro de novembre et décembre. En vous abonnant, vous recevrez non seulement ces articles plus vite, mais aurez également accès aux photos, dessins et à bien d'autres informations.