Michael Moore et les 5 raisons qui expliquent pourquoi Trump allait gagner

Michael Moore a d'abord affiché son soutien au candidat de gauche à la primaire démocrate Bernie Sanders. Suite à la nomination d'Hillary Clinton, le réalisateur s'est notamment attelé à dénoncer les mensonges du discours de Donald Trump, entre autres avec un film. (Photo Michael Moore / Facebook)
Michael Moore a d'abord affiché son soutien au candidat de gauche à la primaire démocrate Bernie Sanders. Suite à la nomination d'Hillary Clinton, le réalisateur s'est notamment attelé à dénoncer les mensonges du discours de Donald Trump, entre autres avec un film. (Photo Michael Moore / Facebook)

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Commentaires

Ce type, Michael Moore est un visionnaire !
Trompé par Trump, un village écossais met en garde l'Amérique! A Balmedie, village écossais au bord de la mer du Nord, Donald Trump est un voisin honni: le milliardaire, qui y a construit un golf, avait promis des emplois, mais il a surtout dressé un mur. Mercredi, à l'annonce de la victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine, le golf s'est empressé de féliciter son propriétaire, mais les habitants du village situé au nord d'Aberdeen gardent eux en travers de la gorge ses promesses d'emplois jamais tenues. Et beaucoup se plaignent également du mur construit autour du Trump International Golf Links par le milliardaire, dont la mère est née en Ecosse. "On nous avait promis 1.400 emplois dans les environs, un hôtel 5 étoiles, deux terrains de golf, un centre équestre et nous n'avons rien eu", peste Michael Foote, dont la propriété donne sur le golf du nouveau président élu des Etats-Unis. "Je n'ai pas de leçons à donner aux Américains, mais bonne chance à eux", lâche-t-il. Appâtés par ses promesses Finlay Muro, lui aussi, est ronchon. Le jeune homme à la barbe rousse a vu le milliardaire construire le mur d'enceinte de son golf en bordure de sa propriété. "Ce n'est pas le voisin idéal. Nous avons eu beaucoup de problèmes avec lui ces dix dernières années", explique-t-il à l'AFP en s'activant dans sa cabane à outils, quelques heures après l'élection du candidat républicain. En 2006, l'annonce de la construction d'un golf par Donald Trump avait pourtant été accueillie avec enthousiasme. Le projet du milliardaire, qui possède un autre golf en Ecosse, avait convaincu les dirigeants écossais, appâtés par ses promesses de créer plusieurs milliers d'emplois et d'investir 1 milliard d'euros. L'homme d'affaires avait été intronisé ambassadeur d'affaires par le gouvernement régional, qui avait rejeté les craintes de certains habitants inquiets d'un impact du golf sur l'environnement. Trump privé de son titre Le gouvernement écossais l'a depuis privé de son titre, après sa proposition de fermer les frontières américaines aux musulmans, qui avait soulevé un tollé, tandis que l'université Robert Gordon (RGU) d'Aberdeen lui retirait un doctorat honorifique. "Les propos de M. Trump ont montré qu'il n'était plus digne d'être un ambassadeur pour l'Ecosse", avait expliqué un porte-parole du gouvernement écossais en décembre. Les relations cordiales ont également tourné au vinaigre quand Trump s'est mis à intervenir dans la politique locale, et que son projet s'est révélé moins ambitieux que prévu. Son golf emploie actuellement 95 salariés, et a perdu plus d'un million de livres en 2014 et 2015. Opposé à la construction d'une ferme éolienne au large de son golf, le milliardaire s'était déplacé en personne au Parlement écossais, arguant qu'elle nuirait au tourisme dans la région. Son recours a depuis été rejeté. L'Ecosse, un laboratoire Trump? Anthony Baxter, un documentariste de Montrose, dans la région d'Aberdeen, a suivi les activités de Donald Trump en Ecosse ces dix dernières années. "L'Ecosse est un laboratoire de ce qui va s'abattre sur le monde avec la présidence Trump", affirme M. Baxter, auteur du film "You've been Trumped" (vous avez été Trumpés), suivi d'un deuxième, "You've been Trumped too", sorti au moment de l'élection américaine. "Il dit qu'il construira un grand mur entre le Mexique et les Etats-Unis, et nous savons, en Ecosse, qu'il sait construire des murs. Il en a construit un autour des maisons voisines de son terrain, pour que les gens qui jouent au golf ne les voient pas". "Trump aime la haine" Le 24 juin, au lendemain du référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne, celui qui était alors candidat républicain à la Maison Blanche avait été chahuté lors de l'inauguration de son golf. Des manifestants, brandissant des pancartes "Trump aime la haine" et des drapeaux mexicains, avaient même envahi le parcours. Pour autant, l'homme compte au moins un soutien dans la région: Sarah Malone, vice-présidente de son golf de Balmedie, a salué dans un communiqué la victoire de Trump "au nom de toute l'équipe". Trump et sa famille, y explique-t-elle, "se sont battus au cours d'une campagne incroyable qui marquera l'histoire". RTL info - jeudi 10 novembre 2016
Reynders ne comprendra jamais rien à la politique : " Alors que Donald Trump a été élu nouveau président des Etats-Unis, pour le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders il faut réagir afin de ne pas aller « dans la même direction ». « Cette élection doit créer un choc en Europe », explique-t-il. Didier Reynders espère « que la vague populiste ne l’emportera pas » en France, en Allemagne ou encore aux Pays-Bas. « Pour le bien de l’Europe ». Et pour « éviter le scénario des élections américaines », « l’Europe doit créer des emplois et assurer en matière de sécurité ». Didier Reynders déplore aussi le réflexe européen qui consiste à repousser establishment, comme aux Etats-Unis. Pour le ministre, si là-bas on rejette Washington, en Europe c’est Bruxelles. "La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes; parce que, pour elle se soumettre, ce serait cesser d'exister." Henri Poincaré - 1854-1912 - Fêtes du LXXVe anniversaire, 21 novembre 1909
Vision prophétique , prémonitoire , froide et lucide . Au-delà de Hillary , ç'est l'échec même du Parti Démocrate de s'être vautré dans le conformisme et de n'avoir pas osé faire le saut de l'innovation et du changement , en choisissant Bernie Sanders qui avait apporté quelque chose de nouveau , suscité un enthousiasme de l'électorat , surtout des jeunes , avec une flamme nouvelle , une vision nouvelle.

La décision des États-Unis de ne plus considérer les colonies israéliennes en Cisjordanie comme illégales montre la continuité de la politique vis à vis de la Palestine sous le gouvernement Trump. Le PTB condamne cette nouvelle preuve du mépris des États-Unis pour le droit international et a déposé une résolution pour que la Belgique sanctionne la politique coloniale d’Israël.

Vingt personnes sont mortes depuis la démission d’Evo Morales. Jeanine Añez, qui s’est proclamée chef d’État, invite l’armée à réprimer.

Début octobre, le Chili a vu apparaître un grand mouvement de protestation déclenché par l'augmentation des prix des transports publics dans la capitale Santiago. Le 28 octobre, les autorités ont dû s'incliner devant l'ampleur des manifestations et ont annulé cette augmentation. Mais ce n'est pas la seule conséquence du mouvement.

Pour Anne-Emmanuelle Bourgaux, constitutionnaliste passionnée et passionnante, le suffrage universel est une avancée fonda

Un an. Cela fait un an que des travailleurs ont enfilé leur gilet jaune et sont sortis pour changer les choses. Un mouvement exceptionnel par sa spontanéité, son évolution, sa faculté d’apprentissage. Et sa longévité, donc. Bon anniversaire les gilets jaunes !

Le 12 novembre, quelque deux mille personnes du secteur flamand de la culture se sont rassemblées au Beursschouwburg à Bruxelles. Deux jours plus tard, elles étaient 600 à manifester devant le Parlement flamand. Le secteur de la culture flamande proteste contre les économies drastiques qui lui sont imposées par le gouvernement Jambon.

Evo Morales, l’actuel président de la Bolivie, a été contraint de démissionner ce dimanche 10 novembre suite à un coup d’État. Confronté à la violence dans les rues et à la mutinerie de la police, il a dû choisir entre la poursuite de l’escalade violente du conflit ou la démission. Mais quel est le véritable enjeu de ce coup d’État ?

Le gouvernement flamand de Jan Jambon a lancé une offensive contre la VRT, l'opérateur audiovisuel public (équivalent néerlandophone de la RTBF). Avec 44 millions d'euros de coupes budgétaires au total et une volonté de contrôle sur le contenu qui semble indiquer qu'il veut faire taire les voix critiques et utiliser le service public pour promouvoir l'idologie nationaliste. Les syndicats de la VRT organisent donc la résistance et appellent tous les défenseurs de la démocratie à rejoindre la lutte.

Alors que des soulèvements populaires traversent le continent latino-américain, des forces réactionnaires y sévissent aussi. Comme en Bolivie où c’est la droite et l’extrême droite qui sont à la tête d’un prétendu « mouvement populaire »... téléguidé par les États-Unis pour faire tomber le pouvoir progressiste. Mais le peuple, justement, n’entend pas se laisser voler le pouvoir par des pions de l’Oncle Sam. N’en déplaise à ce dernier, la gauche relève la tête sur tout le continent.

Quatre ans après les précédentes grandes protestations contre la politique d’un gouvernement corrompu, le peuple libanais est redescendu dans la rue. Cette fois, c’est une foule d’une ampleur sans précédent qui s’est rassemblée, dans l’unité, par-delà les divisions religieuses et politiques et avec la participation tant de la classe ouvrière que de la classe moyenne.