Mon accompagnateur de train, ma sécurité

Photo Solidaire, Salim Hellalet.
Photo Solidaire, Salim Hellalet.

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Commentaires

Bonjour, Votre parti est mon préféré et je pense sincérement que vous realiserez de bons résultats aux prochaines élections. Cependant, imaginons que vous arrivez au pouvoir, je doute que vous puissiez aller contre les Banques, l'Europe et les lobbies. Je suis un fervent supporter du "revenu de base inconditionnel". La raison est, comme vous le voyez dans l'actualiter (SNCB recement, Uber, l'auto-guidage, l'automatisation,etc...), les technologies prennent petit a petit la place des travailleurs....mais les profits, eux, ne sont pas redistribué équitablement. La machine profite a son proprietaire UNIQUEMENT. Il ne faudrait pas pour autant freiner les progres technologiques, il faudrait que les progres sociaux évoluent en parallèle. Ainsi lorsqu'une machine remplace le salaire d'une dizaine de travailleurs, son profit leur devrait etre rendu...en effet, les progres technologiques sont crées par...des travailleurs. De plus, avec internet, il devient extremement facile de sonder la masse sur tout type de sujets politico-socio-economique. En d'autres termes, Monsieur Raoul Hedebouw, etes-vous un Chef ou un porte-parole du parti, voir de la population ? Je remarque que vous etes fort a l'ecoute des gens, en sera-t-il de meme si vous devenez Premier Ministre ?! Je pense sincerement, qu'il est temps d'instaurer petit a petit une démocratie participative, voir direct...et j'aimerais beaucoup connaitre votre point de vue a ce sujet AVANT de m'engager, et de militer, pour votre parti. Aller vous redonner le pouvoir au peuple ? Allez-vous laisser le peuple décider de ce qu'il faut faire avec les impots gracieusement payé par les travailleurs?
Avec pour conséquence au moindre avatar de faire appel à une société de sécurité privée ! Nous avons les arguments mais eux, ils avancent vers des solutions relégables au privé et plus particulièrement à des sociétés musclées dont la politique correspond à la leur ! En attendant, prendre un train vers 22 h dans une gare en rase campagne où il n'y a pas un chat, ce n'est pas vraiment rassurant !
Bien vu, les gars! Les promoteurs du DOO seront-ils là en cas de brouillard? Encore une étude qui ne rime à rien et qui coute cher. Y-a-t'il des neurones dans leur crâne? Plus il y a des dirigeants moins ça marche!
La décision de laisser partir un train sans accompagnateur serait une folie pure.Il a en effet un rôle essentiel pour la sécurité du voyageur.Vos nombreux exemples évoquent ces dangers.Malvoyant, il me deviendra impossible de prendre le train. Ce gouvernement de dingues fait beaucoup de dégats.Il ne se passe pas un jour sans qu'une mauvaise nouvelle ne soit annoncée, concernant la sécurité sociale et les services publics.Et pendant ce temps, le pantin de Wavre fait son show, à la flamande., très bcbg.Jobs jobs jobs........Où sont-ils donc ces jobs, les usines ferment une à une..Il est plus que grand temps de changer de politique et de cap.La population court droit ds le mur, celui de la misère.J'attends les prochaines élections avec impatience.On se souviendra longtemps du MR!!!...............
Le manque de civisme et de respect de certains usagers pourra se faire en toute impunité au détriment de l’ensemble des usagers. Ce pays tourne vraiment à l'envers. Nos dirigeants sont d'une totale incompétence..
J'ai subi une forte discriminations le 15/07/2017 dans l'agence SNBC gare midi.Une employée a refusé me fournir mon billet pour Amesterdam.l'agence était presque vide, chaque fois que mon tour arrive , elle me disait guichet fermé. En consultant l'accueil la dame au service tournait la tête comme signe d'impuissance . C'était révoltant. ...Après l'intervention d'un agent de l'extérieur , j'ai pu avoir mon billet . jusqu'à présent j'arrive pas à assimiler ce que c'était passé . sûrement la cause et que je suis Arabe.Cette expérience m'a beaucoup marquée.

« Transformer la SNCB pour la rendre performante ».

Le 6 décembre, les ouvriers d'AB InBev ont remporté une victoire retentissante. La direction s'est pliée aux revendications pour la sécurité d'emploi, acquise jusque fin 2024. Le règlement vaut pour tous les travailleurs, ouvriers et employés.

Amis français, n’hésitez pas à regarder en Belgique : il y a deux ans, gouvernement et patronat ont tenté d’imposer une « pension » à points. Les travailleurs ont réussi à les faire reculer. Retour sur une victoire – et non pas une histoire – belge.

Chaque année, la coalition Stop the Killings, qui regroupe des syndicats et des ONG, organise une journée de mobilisation de solidarité internationale. Ce 10 décembre, l’objectif est de dénoncer les violences au Chili.

Un mouvement de grève soutenu par 66 % de la population. Pas surprenant quand on sait que le projet de réforme des retraites du président Macron va tellement loin dans la casse du système de protection sociale. Décryptage.

Une première. Les aides-ménagères du secteur des titres-services de tout le pays ont mené aujourd’hui une action d’envergure. En front commun syndical, elles demandent une augmentation salariale de 1,1 %. Le patronat daigne leur accorder une hausse de… 2,70 euros par mois, soit l’équivalent d’un pain. Ce matin, elles se sont rassemblées en nombre à Bruxelles. Solidaire y était.

La direction de PointCulture (ex-Médiathèque) voulait liquider des services utiles aux citoyens comme le prêt de CD ou DVD, les discobus, etc. C’était sans compter sur les travailleurs et les usagers… Récit d’une victoire.

Après la manifestation de 600 artistes devant le Parlement flamand, une grève à De Lijn, des scènes de théâtre envahies par un public solidaire et des actions à la VRT, 118 organisations de la société civile ont signé un appel à action. Le 5 décembre pourrait bien devenir l’événement fédérateur de la résistance à la politique d’austérité nationaliste de Jan Jambon.

Le Musée de la Photographie de Charleroi organise une exposition passionnante à voir jusqu’au 19 janvier 2020. Des images du passé pour expliquer aujourd’hui.

Le journaliste français Maurice Lemoine, spécialiste du continent latino-américain, revient sur les tentatives de l’extrême droite de déstabiliser le pouvoir en Bolivie, soutenues par les États-Unis et l’Union européenne, qui ont poussé Evo Morales à l’exil.