Philippines : le début d’un procès historique pour crimes contre l’humanité

Kristina Conti à ManiFiesta en septembre dernier. (Photo Solidaire, Sophie Lerouge)
Kristina Conti à ManiFiesta en septembre dernier. (Photo Solidaire, Sophie Lerouge)

Réagir à cet article ? Envoyez un mail à redaction@solidaire.org.

Froide, antisociale et néfaste pour les femmes. Ces trois mots caractérisent la politique du gouvernement De Wever-Bouchez. Ces mesures concernent l’ensemble de la population active, mais touchent plus particulièrement les femmes. Depuis le vol de pension et d’index jusqu’aux pressions pour la flexibilisation, en passant par l’absence de mesures fortes pour lutter contre la violence contre les femmes : c’est un dangereux cocktail.

Médecine pour le Peuple (MPLP) s’est associée à la polyclinique Manuel Fajardo, à La Havane. Dans les années à venir, le réseau des maisons médicales veut travailler avec cette polyclinique afin d'apprendre de leurs visions de la santé et de lui apporter son soutien en ces temps de crise. Explications de deux médecins de MPLP.

Il y a exactement un an, Goma, la capitale de la province congolaise du Nord-Kivu (deux millions d’habitants), est tombée aux mains des rebelles de l’AFC/M23, avec le soutien du Rwanda. Le président des États-Unis, Donald Trump, affirme avoir, à lui seul, rétabli la paix au Congo. Vraiment ? Et comment la Belgique et l’Europe se positionnent-elles ?

Le gouvernement De Wever-Bouchez dit qu’il n’y a pas d’argent pour nos pensions et pour augmenter nos salaires. Mais ce n’est pas vrai. Depuis dix ans, une énorme part de la richesse que nous créons par notre travail a été transférée vers les profits des entreprises. On parle de 15,8 milliards d’euros sur l’année 2024 qui sont détournés de nos salaires et de notre sécurité sociale. Et maintenant, on veut encore couper dans nos pensions et nos salaires ?

Malgré les années difficiles de la dictature militaire qui a abîmé le pays de 1964 à 1985, puis celles du règne du président d’extrême droite Bolsonaro récemment, le Brésil est un moteur de la gauche latino-américaine et de l’émergence des BRICS, cette alliance de pays émergents qui font le monde multipolaire d’aujourd’hui. Nous avons rencontré une dirigeante communiste locale, Ana Prestes, afin de faire le point sur les défis et les espoirs du peuple brésilien.

Le mouvement de lutte contre la casse sociale menée par le gouvernement Bouchez-De Wever a franchi le cap de sa première année. En un peu plus de douze mois, il a déjà rassemblé plus de treize mobilisations nationales et ne semble pas faiblir en intensité. Retour sur un mouvement singulier, son bilan et les perspectives qu’il ouvre à l’horizon 2026, avec Benjamin Pestieau, secrétaire général adjoint du PTB.

Durant sa très courte existence, le gouvernement du président progressiste Salvador Allende a tenté des expériences pour améliorer le quotidien du peuple. Parmi celles-ci, Cybersyn, cette utopie cybernétique qui montre que la technologie, quand elle est développée pour les besoins des gens, peut être un outil utile à la construction du socialisme. Derrière ce projet, on retrouve de jeunes ingénieurs idéalistes : les « Santiago Boys »...

Les statistiques et les rapports sont clairs : les super-riches le deviennent de plus en plus, alors que la classe travailleuse a de plus en plus de difficultés à joindre les deux bouts. Mais comment les super-riches ont-ils amassé leur fortune ? Comment continuent-ils à s’enrichir ? Et paient-ils leur part juste d’impôts ?

Les trois jours de grève marquent un mouvement inédit dans notre pays contre la casse sociale du gouvernement De Wever-Bouchez. Vol des pensions, vol de l’indexation automatique des salaires, absence d’une taxe des millionnaires… les sujets qui font sortir la classe travailleuse dans la rue sont nombreux. Solidaire a envoyé deux journalistes aux piquets : un au nord, l'autre au sud du pays. Voici leur reportage.

Alors que les capitales occidentales se taisent dans toutes les langues, le Cameroun est en proie à une répression sanglante suite à la réélection frauduleuse de Paul Biya. Le scrutin du 12 octobre dernier révèle un système néocolonial prêt à tout pour se maintenir au pouvoir. La résistance populaire se structure, mais paie un lourd tribut.

Magazine