Nouvelles récentes

Le 26 septembre 2016, une trentaine d’académiciens de la KUL (université catholique de Louvain) ont adressé une lettre ouverte à leur recteur Rik Torfs pour demander l’arrêt d’un partenariat académique avec une université israélienne. Celle-ci sert le gouvernement israélien pour améliorer ses méthodes illégales d’interrogatoires contre des Palestiniens.

Un cordon sanitaire autour du PTB ? La proposition a été lancée il y a une semaine par les libéraux francophones. Peu après, elle a été reprise au Nord du pays par la présidente de l’Open Vld, Gwendolyn Rutten. Pour Raoul Hedebouw, les libéraux sont aux abois, embourbés dans les affaires et face à la montée du PTB comme « alternative fraîche et optimiste au libéralisme d’austérité sclérosé du MR et de l’Open Vld ».

C’est devenu un rituel : tous les trois ans, les résultats des tests PISA sont rendus publics. Et, tous les trois ans, la presse et les politiques se lamentent sur les scores pas terribles des petits francophones, alors que la presse néerlandophone se félicite des scores au Nord du pays. En oubliant souvent la leçon principale des tests : les inégalités criantes de nos systèmes éducatifs.

En France, les crèches sont de plus en plus aux mains d’acteurs privés, derrière lesquels se cachent souvent de grands groupes. Bref, le profit d’abord, pas les enfants et le personnel, non mais !

En 2014, aux Pays-Bas, deux grands groupes de crèches privées ont fait faillite : Estro et Triodos. Et la faillite d’Estro est particulièrement douteuse.

Désormais, les multinationales peuvent aussi faire de l’argent dans le secteur des crèches. À Anvers, les autorités communales ont donné le feu vert à la multinationale française Babilou, une grande chaîne de crèches privées, déjà implantée à Bruxelles. On peut désormais parler d’un marché de l’accueil des tout-petits. En France et aux Pays-Bas, on en connaît déjà les conséquences...

Entre la saga européenne autour de la signature du CETA (l’accord commercial entre l’UE et le Canada) et la campagne électorale américaine, rarement on aura autant parlé des traités de libre-échange que ces dernières semaines. Il y a quelques mois encore, aucune remise en cause n’était permise, mais, aujourd’hui le libre-échange semble critiqué de partout.  

C’est du jamais vu dans l’histoire des États-Unis : des citoyens descendent en masse dans les rues contre un président avant même qu’il ait entamé son mandat. Il est clair que le discours nationaliste et de division de Trump ne passera pas sans résistance.

Il est encore difficile de prédire quelle politique mènera Donald Trump à partir de janvier. Mais, au vu des personnalités qu’il choisit pour composer son gouvernement, les grandes lignes se dessinent. Trump ne tiendra visiblement pas certaines de ses promesses électorales. D’autres, malheureusement... 

Alexander Van der Bellen est le nouveau président de l’Autriche. Il a battu Norbert Hofer du parti d’extrême droite FPÖ avec 53,3 % des voix. C’est bien sûr un soulagement. Reste que pas moins de 46,7 % des Autrichiens ont voté pour le candidat d’extrême droite Hofer. Et qu’il n’y a pas la moindre alternative à la politique libérale européenne.

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