1886, première grande révolte ouvrière en Belgique

Der Streik (La Grève), Robert Koehler, 1886.
Der Streik (La Grève), Robert Koehler, 1886.
 

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Commentaires

a bien lire a bien retenir et a ne jamais oubliez !!!! ce que nos arrière arrière grand parents ont du subir !!!!!!!
Je ne peux m'empêcher de rapprocher les deux articles que je viens de lire successivement: "Comment les multinationales écrivent les lois fiscales" et "1886, première grande révolte ouvrière en Belgique". Le saut dans le temps qu'ils m'imposent les rapproche en réalité "dangereusement" dans mon esprit. En 1886, la révolte ouvrière est une réponse à la situation inhumaine que le capitalisme impose au monde ouvrier. Et aujourd'hui ... ? A l'exception du PTB qui dénonce, avec lucidité et argumentation, les scandales fiscaux qui appauvrissent la sécurité sociale et limitent les moyens de l'Etat, les autres partis politiques un tant soit peu représentatifs ignorent superbement les 15% de la population qui vivent sous le seuil de pauvreté. Quant aux syndicats, enfermés dans la chimère de la concertation sociale, ils s'accrochent à tenter de préserver ce que le capitalisme consent de leur laisser pour éviter la révolte pure et dure et la loi de la rue. Le nombre de couleuvres que cette stratégie du dialogue a engendré ne se compte plus depuis le gouvernement Di Rupo. Quelques manifestations "Jupiler" ont permis à leurs dirigeants quelques coups de gueule qu'ils s'empressaient de ravaler lorsqu'ils étaient contredits par la décision politique, inspirée elle-même par ... les multinationales, le grand patronat et le néolibéralisme. La concertation sociale acceptée par les syndicats ne sert en réalité qu'à tenter de ne pas trop vite détricoter les acquis que "les ouvriers de 1886" et tous les autres au cours du XXe sc ont obtenus par la lutte, parfois violente. Mais le détricotage a bien lieu. Quand donc les syndicats comprendront-ils qu'ils doivent rester conquérants et choisir et proposer d'autres champs de bataille que la préservation des droits acquis? Quand donc porteront-ils le combat sur le salariat, par exemple, le lieu de l'exploitation absolue de l'homme par le capital ? Au PTB de les y aider autrement que par la taxe des millionnaires qui ne rencontre pas l' assujettissement de l'homme à l'argent ni au profit.
Le malheur, c'est que plus de cent ans après, les massacres d'ouvriers continuent en Afrique et Asie. Au Cameroun et Congo, ce sont des multinationales agricoles qui s'approprient illégalement de bonnes terres agricoles. Quand les paysans se groupe pour protester, ils sont emprisonnés, battus et plusieurs leaders ont déjà été froidement tués. Les ONG protestent et la seule chose que nous, Belges nous pouvons faire, c'est d'inviter les riches d'exiger que leurs banquent soient "éthiques", c'est-à-dire, qu'elles respectent les droits humains et de la terre. En moyenne, à peine 20% des gens qui placent leur argent en banque exigent ce respect !!! Voir l'analyse des banques belges : https://bankwijzer.be/fr
Ce qui est étonnant / me paraît tel en tous cas, c'est la similitude inter-temporelle entre les conditions de travail de des classes sociales qui ont changé (de classe ouvrière à classe moyenne) , pour partie en tous cas, et le différentiel de réaction entre celles-ci ! Révolte d'un côté ; apathie de l'autre .....

« Beaucoup de femmes vivent des relations insatisfaisantes. Et si elles ne peuvent pas quitter leur partenaire parce qu’elles en ont besoin pour boucler leurs fins de mois, c’est une situation qui n’est agréable pour personne. » Dans son dernier ouvrage, Why Women Have Better Sex Under Socialism, Kristen Ghodsee explique les acquis sociaux dont bénéficiaient les femmes des pays socialistes d’Europe de l’Est : de l’égalité sur le marché du travail aux crèches gratuites, en passant par des campagnes publiques encourageant les hommes à participer aux travaux ménagers.

Le 14 juin 2019, 500 000 femmes et hommes descendaient dans les rues suisses pour défendre l’égalité des femmes et des hommes. Retour sur le plus grand mouvement social qu’ait connu ce pays depuis 1918.

Les chiffres sur la ponctualité des trains et le nombre d’usagers du rail semblent très positifs à première vue. La SNCB a transporté 253 millions de voyageurs et la ponctualité s’est améliorée, le nombre de trains à l’heure passant de 87,2 % en 2018 à 90,4 % en 2019. Toutefois, ces chiffres masquent beaucoup de choses. En effet, de nombreux trains sont encore en retard, et le rail subit un manque criant d’investissements.

Dans l'entreprise chimique Ineos Phenol, tous les travailleurs de la production sont en grève depuis plus d'une semaine.

70 ans après sa fondation, l’Otan (Organisation du traité de l’Atlantique nord) a entamé son sommet de décembre dans un climat tendu. L’alliance militaire et politique a retrouvé un semblant d’unité en désignant la Chine comme nouvel ennemi commun et en étendant son domaine d’action à l’espace.

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Le verdict était à peine tombé qu’un tonnerre d’applaudissements retentissait au tribunal, parmi les nombreux militants pour le climat présents au procès. Douze jeunes activistes avaient occupé les bureaux de la banque Crédit Suisse à Lausanne en novembre 2018, pendant une journée. Condamnés en première instance, ils avaient écopé d’amendes salées. En appel, le juge a émis un autre avis : occuper la banque « était nécessaire et proportionné ».

Une coalition historique est montée au pouvoir en Espagne ce 7 janvier : le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) de Pedro Sánchez, et Unidas Podemos (UP), représenté par Pablo Iglesias, se sont unis pour former le nouveau gouvernement espagnol. Cette alliance jouit également du soutien de régionalistes catalans et basques. Après des années de tensions nationalistes croissantes, Unidas Podemos peut à nouveau placer la lutte contre l'austérité en haut de l'agenda politique.

Après avoir fait alliance avec l’extrême-droite, les Conservateurs (ÖVP, Parti Populaire Autrichien) continuent leur polit

Ralia a 50 ans. Cela fait 26 ans qu’elle travaille chez Sodexo, où elle est aussi déléguée syndicale. Elle sera à nouveau candidate sur les listes de la CSC aux prochaines élections sociales. Portrait.