Aurélie Biggaré, médecin : "Le coronavirus provoque une crise sanitaire sans précédent" | Coronavirus, des nouvelles du front (14)

Aurélie Biggaré, médecin généraliste et responsable médicale de la maison médicale de Médecine pour le Peuple à Seraing.
Aurélie Biggaré, médecin généraliste et responsable médicale de la maison médicale de Médecine pour le Peuple à Seraing.

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Commentaires

mon père était en MR. Tout le monde a été testé le 21 avril. Il souffre d'alzheimer mais depuis quelques jours semblait de plus en plus fatigué. J'ai mis ça sur le compte de sa maladie et du confinement puis que je n'avais reçu aucune nouvelle particulière. le 23 avril le résultat du test est tombé : il est positif et depuis le matin il fait de la température. Je demande comment ça se passe et si on l'hospitalisera si son état empire. Deux jours plus tard, il commence à être essoufflé. Je tél à la MR et on me dit de ne pas me tracasser que sa saturation est bonne. Le dimanche 26 avril est peut à peine me répondre au tél tant il est à court de souffle. Je retél à la MR et insiste pour qu'il soit hospitalisé à temps pour le soigner si c'est nécessaire. On me rassure : saturation toujours excellente et pas de température. Il reçoit des antibiotiques et des anticoagulants. ça, c'était à 11h. A 14h coup de fil pour m'apprendre qu'une ambulance va venir le chercher car il fait à nouveau de la température. On va surement lui faire une radio et le réhydrater. Dans l'après-midi, appel d'un urgentiste qui m'apprend que mon père a une pneumonie, fait un infar, une glycémie à +de 500, un gros manque de potassium et un état de confusion très important. vu son état impossible de faire une corono. On va le transférer au CHU en cardio-pneumo-covid19 en fin de soirée. Le lundi son état est toujours critique. le mardi l'appel vidéo prévu est annulé mais on me propose de venir le voir car il n'est pas toujours très conscient. J'ai eu la "chance" de le voir et plus ou moins conscient, il ouvrait les yeux, m'a reconnue, m'a fait signe aurevoir mais je voyais qu'il peinait pour respirer malgré le masque. Le mercredi 29/4 matin, le coup de fil tant redouté est arrivé : mon papa s'était éteint "paisiblement". Je ne reproche rien au personnel de la MR ni à celui du CHU car mon père a je pense été traité avec beaucoup d'humanité mais une question me hante : serait-il toujours parmi nous s'il avait été hospitalisé 2 ou 3 jours plus tôt quand son essoufflement a commencé? Ai-je assez insisté? Qu'est-ce que j'aurais pu faire de plus?
Mme, votre questionnement est légitime mais vous devriez connaître d'avance la réponse du porte parole de l'hôpital 1. Il est trop tard pour émettre un avis et tout à été mis en œuvre pour soigner votre papa. 2. La plus plausible: deux ou trois jours plus tôt n'auraient rien changer. Maintenant vous devriez savoir que bien qu'ils s'en défendent les médecins auraient du faire le choix de soigner les patients plus jeunes et en France le sinistre BARBIER à déclaré que l'on allait pas arrêter l'économie d'un pais pour quelque vieux qui allaient mourir. En Belgique ce n'est pas si crûment déclaré mais DU ARME à quant même déclaré que la santé était une préoccupation maux que pour lui l'économie l'était d'avantage, idem dans le chef de BORSU mais dans d'autres termes et l'affreux CRUCKE qui lui propose l'utilisation de notre économie pour relancer les entreprises. Ceci étant sincères condoléances pour la perte de votre papa.
Elle a raison Aurélie, les membres du gouvernement devraient tenir compte du personnel de terrain, médecins, infirmiers, personnel des maisons de repos, cuisiniers, techniciennes de surface avant de prendre des décisions du conseil de sécurité dont les membres ne sont pas médecins ce sont des politiciens que le parti a bombardé ministre de la santé et à ma connaissance une seule porte le titre de médecin, enfin l'affirme-t-elle et je cite le gros machin MAGGIE DEBLOCK. Cette dernière depuis qu'elle est ministre a pris soin avec le sinistre CHARLES MICHEL et la bien nommée Sophie WILMES à l'époque ministre du budget de raboter le budget de la santé de 900.000.000 €- Et elle ne s'est pas arrêtée en si bon chemin, elle a déclassifié certains médicaments de sorte que les précarisés ne sauront plus se soigner et devront se laisser mourir. Ce n'est pas tout, cette grognasse avait encore prévu une coupe budgétaire dans les hôpitaux heureusement avec la crise COVID 19 cette coupe à été reportée mais pas annulée. Dans ces actions ce trio MICHEL dit crâne d'œuf, DÉBLOCK, WILMES sans oublier le sinistre BACQUELAINE qui dans son extrême mensuétude à allonger le temps de travail pourtant lui aussi médecin de formation Durant le seconde guerre mondiale des médecins ont fait des expériences sur l'être humain et c'ètaient des médecins génocidaires. Dans la gestion de cette crise COVID 19 les NEUF ministres de la santé on failli à leur mission de protection du peuple, à commencer par DÉBLOCK qui en 2017 à fait détruire la réserve stratégique de masques et bien sans veiller au renouvellement de cette réserve et l'on voit maintenant le résultat. La gestion de la crise à pris un retard de 10 jours, l'on savait que le premier pays européen touché était l'Italie qui a payé un lourd tribu. Les touristes qui rentraient de vacances de carnaval venant d'Italie ne furent pas restés à l'aéroport. Dont coût un retard de 10 jours pour prendre des mesures assorties d'amendes. Ma réponse serait trop longue et je terminerai en félicitant Aurélie de la teneur de son article.

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