Bâillonner l’action sociale : l’agenda réel du gouvernement

Photo Solidaire, Salim Hellalet
Photo Solidaire, Salim Hellalet

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Commentaires

Concernant le triste décès de cette danoise, le jour des grèves du 19 octobre 2015 : Si les faits rapportés par les médias officiels devaient s'avérer exacts, je dirais ceci : J'accuse le docteur x d'homicide involontaire par manque de prévoyance. En effet, se rendant à l’hôpital du CHC en automobile, son devoir était de prévoir tous les cas de figure qui auraient pu retarder son arrivée sur le site hospitalier. On peut se demander quels auraient étés les commentaires, si ce retard avait été causé par : un accident (mortel ou non) survenu au docteur x, un accident survenu et /ou causé à un autre automobiliste par le docteur x, un embouteillage pour des raisons diverses, une détérioration rapide des conditions météorologiques, une panne de voiture,... Dans un cas comme dans l'autre, son retard aurait été fatal à cette personne qui serait décédée du fait d'une opération chirurgicale, dont "on dit" qu'elle n'a pu être pratiquée en temps voulu. Je porte contre le CHC les mêmes accusations. De plus, j'ajouterai que le devoir du CHC était de mettre en place un système permettant d'éviter ce genre de situation, d'autant que celle-ci était tout à fait prévisible et même prévue dans le cas présent. Ayant volontairement, et drastiquement réduit les moyens financiers nécessaires à la bonne prise en charge de la santé des patients, alors que le personnel soignant met en garde depuis des mois, voir des années, sur les conséquences dramatiques que pourraient avoir sur la santé publique, une gestion purement comptable de celle-ci, j'accuse l'état belge et son ministre délégué (présent et passé) pour la santé publique, de non assistance à personne en danger, d'homicide volontaire, avec circonstance aggravante, que cette privation, de facto, du droit des citoyens à la protection sociale et sanitaire, ne peut, et n'a pu être imposée qu'après délibération consciente des parlementaires et des membres du gouvernement (présent et passé) : il y a donc bien préméditation. Tout en conservant (je persiste et signe)l'accusation que je porte contre le gouvernement et l'état belge pour les raisons invoquées ci-dessus, je ne peux, personnellement, croire à cette suite d' "imprudences" rocambolesques commises par le docteur x et l’hôpital du CHC. Il s'agit, ici, ni plus ni moins, de faits (peut-être montés de toute pièce : l'actualité regorge de ce genre d’exemple) et/ou de la présentation déformée de ceux-ci, dans le but de criminaliser les mouvements sociaux. Dans le combat que mènent les citoyens contre les injustices qui leur sont faites, le pouvoir politique actuel, au services des banques, des assurances, des multinationales,... essaye, comme il le peut, de désarmer la population, par la culpabilisation, de la seule arme qu'elle ait : le droit de grève.
Le droit au travail exige du patronat qu'il crée des emplois décents à salaires décents pour ceux qui n'en ont pas. Le droit au travail, c'est refuser catégoriquement et lucidement une tentative de déconnexion complète du citoyen en proposant 1000 euros pour chacun pour qu'il ne vole plus ! Le droit des travailleurs, c'est de protéger leurs acquis, de pouvoir faire entendre leurs voix quand ils sont lésés, de pouvoir être défendus par les juristes de leur syndicat quand ils sont victimes d'abus de la part de leur employeur et d'en recevoir une information juste et appropriée quant à leurs droits. Donc le droit au travail, c'est aussi de pouvoir défendre des conditions optimales pour ne pas se sentir exploité. J'espère que nos syndicats seront assez intelligents et puissants puisque c'est le reproche que fait le gouvernement à ces organes de défense des droits des travailleurs et surtout qu'ils sauront motiver la population à se faire comprendre car si non le pouvoir va broyer une population qui se reconnaît inconsidérément comme une masse criminelle ! Et oui, coupable de s'intéresser à son sort et à celui de ces enfants. Le débat judiciaire est lancé et la Justice bien mise à mal par ce gouvernement. C'est le moment rêvé par nos dirigeants pour organiser un large débat populiste erroné et récupéré le mécontentement général en jetant le doute dans les esprits naïfs. Et naïfs, nous le sommes tous, puisque nous ne sommes pas coupables d'imaginer jusqu'où peut aller le cynisme de ce gouvernement bull d'oseurs !
Et j'ajouterai, tant la colère me monte au nez que les syndicats ne sont pas PROPRIETAIRES de leurs adhérents, pas plus que les employeurs ne le sont des gens qui travaillent pour eux. Et nous avons beau représentés un électeur, une électrice potentiels et être ou avoir été un consommateur, une consommatrice plus que des citoyens, il n'en demeure pas moins que nous votons et que face aux virages quant aux promesses électorales, nous avons un droit d'opposition et de le faire savoir. La grève n'est plus à la mode ? La surconsommation non plus. Et un syndicat n'est pas un organe modérateur. Ce n'est pas son rôle social.
J'ai vécu la grève 60-61 contre la loi unique, il n'y a pas eu d'interruption pour les fêtes de fin d'année, le charbon et le bois étaient les moyens de chauffage et de cuisine dont nous disposions, les coopératives existaient toujours, les maisons du peuple étaient fonctionnelles, la société ne s'était pas encore embourgeoisée, comme à présent. Le mouvement de 2014 a été cassé non pas à cause des syndicats mais à cause de leur base, n'est-ce pas? Maintenant, il faut reprendre face à un gouvernement de droite et d'extrême droite, je n'ai pas encore vu pire : la droite met en opposition du droit de grève, le droit au travail, mais c'est faux, il faut en prendre conscience, ceux qui ne font pas grève, ce sont des JAUNES, ni plus ni moins. Etes-vous certains que ce chirurgien se soit signalé? Personnellement, j'en doute!

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