Comment le gouvernement veut privatiser la police

Photo Eoghan OLionnain / Flickr
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Commentaires

La raison d'être de ce gouvernement MR NVA c'est de protéger les très riches et les grandes multinationales !! Les services publics il sans moqué totalement , et leurs but principal ces de tous les privatiser !!! Il est plus que temps que les syndicats ce réveil , est font tomber ce gouvernement de pros capitalistes le plus rapidement possible !!!!!
En une trentaine d'années, le capitalisme est parvenu à affaiblir le prolétariat et le syndicalisme, à un point tel qu'il ne rencontre plus aucune résistance. Il a ainsi pu fixer les règles du jeu : toujours plus de profit, en s'appuyant sur les écarts de coûts de main d'œuvre entre les pays. Pour enjoliver la réalité, de nouveaux mots ont été mis en avant : le libéralisme qui a une connotation plus positive que le capitalisme ou encore la mondialisation dont le volet le plus sombre est la mise en concurrence déloyale des salariés pour casser 150 ans d'acquis sociaux. Ayant les mains libres, les capitalistes, car il faut bien appeler un chat un chat, n'ont eu pour seul objectif que d'accroître leurs profits. 10%, 15%, 20% de bénéfice par an, tels sont les rendements recherchés. C'est là que le cercle vicieux s'enclenche. Ainsi, en l'absence de résistance de la part des salariés, le capitalisme a pu faire pression sur les charges de personnel. Outre le développement du chômage, de la précarité et des travailleurs pauvres, cela conduit mécaniquement à un déséquilibre entre les revenus disponibles au sein des ménages et ce que les entreprises souhaitent produire et vendre pour garantir aux actionnaires les bénéfices attendus. On voit donc comment le capitalisme, par la recherche du profit à tout prix et à court terme est en train de scier la branche qui le supporte. Il est le seul responsable des crises cycliques qu'il génère et de l'accroissement de la misère. Le principe libéral peut être résumé simplement : quoi que vous ayez à dire, dites-le librement, puisque de toute façon nous n'écoutons pas.
bien dit tous cela , mais attention que ce que l on vois s et rien a ce qui nous attend pas oublier que le gouvernement doit trouver 8 milliard pour l annee prochaine donc ques que sa veut dire encore des économie en vus , sur la police, sur le sociale , enfin sur tous quoi donc il et grand temps mais grand temps de dire stops ,et de foutre ce gouvernement a la porte , NE VOTER PLUS MR PLUS JAMAIS ,car vont nous voler notre argent pour donner aux riche
Je viens de lire que la loi a été votée en première lecture. Mon avis : il n'était pas possible pour la NVA d'enclencher dès le départ un coup d'Etat, caractéristique de leur appartenance aux valeurs nazies. Nous avons changé d'époque. Beaucoup de Belges dans la classe moyenne, peu sympathisants de ce parti étaient confiants car persuadés que nous disposions d'un filet de sécurité très solide que rien ne pouvait vraiment fracturer. Mais les promesses sécuritaires que ce parti comptait mettre en place rassurait et justifiait qu'on mise sur la justification de leur présence dans un gouvernement, de nos jours. La stratégie de la NVA est méthodique mais fidèle à leur idéologie cyniquement totalitaire : la deuxième phase du désastre est entamée. Le recours à des milices privées en fait partie. Des charters emmènent chaque jour des réfugiés qui n'ont pas été enregistrés sur le sol belge pour être largués au hasard, c'est le baromètre le plus révélateur. Ils sont maintenant en mesure de s'approprier la gestion inconditionnelle d'une réorganisation des missions administratives. Et leur but premier est d'arriver fin prêts en 2019 à en finir avec toute opposition. La violence qui ne cesse de croître et à laquelle on s'est volontiers conformés, les immenses défis et menaces que nous soumet la mondialisation, feront que ce nettoyage aura force de conviction. Je reste persuadée qu'il y aura des règlements de comptes et que d'ici 2019, la culture de la dénonciation aura été intégrée par une certaine frange de la population. Nul n'est prophète en son pays mais il y a un certain stade où il est difficile d'espérer, cela devient de l'angélisme. Ou bien de l'impuissance. C'est alors que nous pourrons constater que nous avons laissé trop de champ libre à ces gens depuis le début.

Deuxième contribution de la médecin urgentiste Nathalie Eggermont. Un service de nuit aux urgences. On n’a aucune certitude, sur la façon dont la crise va évoluer. On continue à se battre. Et on relâche un peu la pression, avec les collègues. On râle ensemble sur la pénurie de matériel, et les choix politiques consternants.

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