Expo Louis Deltour : « Quelque part sous l’asphalte, on doit pouvoir trouver la plage »

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Commentaires

Merci pour ce très bel article. A un ou deux détails près, qui tiennent de ces légendes, de ces mythes médiatiques que l'on construit autour de personnalités, artistiques ou autres. Et que mon père exécrait. Ainsi, il n'est pas décédé le pinceau à la main. L'AVC l'a surpris dans sa cuisine, en toute simplicité, le matin du 31 décembre 1997, et il est décédé quatre jours plus tard, à l'hôpital. De même, je ne l'ai jamais entendu dire « Quelque part sous l’asphalte, on doit pouvoir trouver la plage », malgré les très nombreuses heures passées en tête à tête dans son atelier. Par contre, on pourrait étudier longuement les orientations plastiques qu'il a développées pour exprimer au mieux cet engagement politique qu'il a affirmé tout au long de sa vie (et jusque sur son lit d'hôpital): la muralité avec ses exigences propres, l'utilisation constante du nombre d'or dans ses compositions, une parfaite maîtrise de la couleur, le réalisme revendiqué en opposition à l'abstraction mais aussi au naturalisme... Ces quelques réserves mises à part, encore bravo pour cet article.

Le journal français l'Humanité est menacé. Plus qu'un problème de pluralisme de la presse, la survie des médias de gauche est un enjeu de lutte de classes. C'est la voix des travailleurs qui est menacée. Reportage à la soirée de soutien à Paris.

Le 24 février, les Cubains voteront sur le projet de la future loi fondamentale, après des mois de consultation où les préoccupations sociales et sociétales ont abondé. Dans un climat de tension régionale, Washington profère des menaces.

Depuis le 12 février, la production d’autobus et de camions est à l’arrêt à l’entreprise Van Hool, à Lierre. Si la très riche famille propriétaire de l’usine continue d’engranger de gigantesques bénéfices, les travailleurs ont vu leur pouvoir d’achat diminuer. Quand un département a arraché une augmentation d’un euro l’heure, c’est donc l’ensemble de l’usine qui s’est mise à l’arrêt afin d’étendre la mesure à tous les autres secteurs.

Chaque jour, elles sont plusieurs milliers à nettoyer, repasser, récurer. Et pourtant, elles sont quasiment invisibles. Qui ? Les aides-ménagères des titres service, deuxième plus grand secteur salarié de Belgique. Les réalisatrices Gaëlle Hardy et Agnès Lejeune ont choisi de leur donner la parole à travers le documentaire
Au bonheur des dames ?.

L’organisation féministe Femma met sa proposition en pratique en expérimentant la semaine de travail de 30 heures. Pour Ilse De Vooght, de Femma, « la valeur ajoutée du projet doit d’abord se ressentir dans la qualité de vie des gens et non par exemple dans une plus grande productivité du travail ».

En ce jour de grève générale, jeunes en lutte pour le climat et syndicalistes se sont retrouvés sur les piquets de grève. Pour le délégué syndical Tom Joosen, les deux mouvements ont en réalité le même ennemi et sont loin d'être opposés comme certains politiciens le prétendent. Reportage partout en Belgique.

L'organisation patronale FEB souhaite prolonger d'au moins 10 ans la durée de vie de deux centrales nucléaires. La N-VA défend également cette idée. Pourtant, l'énergie nucléaire n'est pas sûre, pas durable et beaucoup trop coûteuse.

« Sign for my Future » se veut la plus grande campagne pour le climat jamais menée en Belgique. Via une pétition, des chefs d'entreprise, médias et associations demandent une ambitieuse politique climatique. Mais la présence de certaine multinationales dans cette initiative soulève des questions. De grandes entreprises polluantes comme BNP Paribas Fortis, Unilever ou EDF Luminus ont-elles réellement leur place dans une campagne pour le climat ?

Le sort du Venezuela fait depuis plusieurs jours l'objet d'un gigantesque bras de fer entre grandes (et moins grandes) puissances du monde entier. Pour tenter d'y voir clair, Solidaire reprend ci-dessous quelques articles des journaux L'Humanité et Unsere Zeit qui décrivent et analysent les enjeux de la crise en cours.

Solidaire apporte tout son soutien à son partenaire L'humanité. Le titre le plus connu de la presse française de gauche fait face à des difficultés qui menacent son existence.