Les sept contours sombres du gouvernement fédéral de droite

Photo Karina Brys
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Commentaires

Bande de lâches, je me rappelle avoir entendu le MR crier "Non à l'assistanat " mais ils font tout le contraire mais seulement pour les grandes entreprises mais pas pour les petites personnes. Il faut quand même pas oublier que ce sont les personnes qu'ils attaquent qui créer la richesse, c'est le monde du travail qui a le devoir de retrouver la confiance en lui pour mener la fronde et faire plier ces gens à la botte de la commission européenne et qui participent au traité transatlantique je pense à M.De Gucht (Open VLD) qui dirige le transalantic policy network qui est charger de faire le pont entre l'UE et les États-Unis et de mettre en œuvre le traité !
Les contours programmatiques de cette coalition sont inacceptables. Les options choisies par un gouvernement de centre gauche auraient probablement été les mêmes (à quelques variables près). Nos politiciens se comportent purement et simplement en ennemis de la patrie! Les partis traditionnels sont complètement soumis aux instances supranationales et oligarchiques. Nos politiques ont cessé depuis longtemps de servir les intérêts de la communauté citoyenne. On les paye assez cher pour qu'ils ne s'encombrent d'aucune considérations morales... Une fois de plus, le travailleur, perdant éternel, verra ses conditions existentielles et matérielles se dégrader au nom du remboursement d'une dette dont plus personne ne comprend les articulations ! J'invite les lecteurs de ce commentaire (pour autant qu'il soit publié) à lire ou voir "le discours sur la dette" tenu pas Thomas Sankara (à Adis Abeba en 1987), seul homme d'Etat véritablement conséquent à avoir compris la perversité des mécanismes de la dette...

« Le libéralisme, c’est la liberté », entend-on souvent de la bouche des défenseurs de ce courant. Or, l’exemple du Chili montre comment une école d’économistes de droite a utilisé une dictature pour imposer le néolibéralisme…

Le verdict était à peine tombé qu’un tonnerre d’applaudissements retentissait au tribunal, parmi les nombreux militants po

Une coalition historique est montée au pouvoir en Espagne ce 7 janvier : le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) de Pedro Sánchez, et Unidas Podemos (UP), représenté par Pablo Iglesias, se sont unis pour former le nouveau gouvernement espagnol. Cette alliance jouit également du soutien de régionalistes catalans et basques. Après des années de tensions nationalistes croissantes, Unidas Podemos peut à nouveau placer la lutte contre l'austérité en haut de l'agenda politique.

Après avoir fait alliance avec l’extrême-droite, les Conservateurs (ÖVP, Parti Populaire Autrichien) continuent leur polit

Ralia a 50 ans. Cela fait 26 ans qu’elle travaille chez Sodexo, où elle est aussi déléguée syndicale. Elle sera à nouveau candidate sur les listes de la CSC aux prochaines élections sociales. Portrait.

Du 11 mai au 24 mai 2020, 1 800 000 ouvriers et employés éliront leurs délégués au conseil d’entreprise et au comité de sécurité, dans leur entreprise ou leur bureau. Les élections sociales ont lieu tous les quatre ans. Et l’an prochain, elles se tiendront dans 7 000 entreprises. Elles sont le point culminant de la démocratie.

Des élus qui touchent plus de 11 000 euros par mois, une Commission qui défend les multinationales européennes… Bienv

La nouvelle de l’assassinat par drone du général Qassem Soleimani, le 3 janvier dernier dans la capitale irakienne Bagdad, a secoué le monde. Le climat de guerre permanent au Moyen-Orient, les atrocités, les souffrances engendrées, les flux massifs de réfugiés... Tout cela a une fois de plus été rappelé à l’opinion publique. Cette escalade nous confronte aussi à nouveau à la complexité de la situation au Moyen-Orient. Analyse.

En avril 2017, le gouvernement croate publie un « programme de réforme des pensions » qui va augmenter l’âge de la retraite de 65 à 67 ans et durcir les conditions des départs anticipés. Ce programme reçoit l’accord du Parlement. Mais pas celui des travailleurs, qui obligent le gouvernement à reculer. Récit d’une victoire.

« Qui sait vraiment ce qui se cache derrière les grands murs des prisons de Saint-Gilles, Forest ou Berkendael ? J’y suis allé en décembre dernier et j’aimerais partager avec vous ce que j’y ai appris. » Nabil Boukili, député fédéral du PTB, livre ses impressions après une visite de trois prisons du pays.