Percée de Mélenchon : la crainte des marchés face à l’espoir du peuple

Le 18 mars dernier, à l'initiative de Jean-Luc Mélenchon, avait lieu la Marche pour la 6e République à Paris. (Photo Geoffrey Froment / Flickr)
Le 18 mars dernier, à l'initiative de Jean-Luc Mélenchon, avait lieu la Marche pour la 6e République à Paris. (Photo Geoffrey Froment / Flickr)
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Commentaires

Je suis avec grande attention les débats et les sondages. Je suis curieux de savoir qui va être élu. Les sondages donnent des tendances, mais entre les intentions de votes et la réalité c'est parfois tout autre chose. Je suis très attentif au résultat final qui pourra peut-être influencer les électeurs belges lors des prochaines élections.
MÉLANCHON PRÉSIDENT ! Un rêve qui se profile comme une réalité. Alors, soyons solidaires et rêvons tous ensemble ! Car, ensemble, on est plus fort; c'est bien connu.
L’establishment menace et s'est normal. Lorsque le profit à tout prix est menacé, cela inquiète, cela fait peur à cette classe de nantit. Ils ne veulent pas une part du gâteau, ils veulent tout. Le partage, ils ne connaissent pas alors ils parlent de populisme sans très bien savoir de quoi ils parlent. Dans certaines interviews on entend que la gauche est dangereuse, la société va revenir à l'époque de l' URSS, cela me fait beaucoup rire. L'establishment à peur et a raison car les richesses doivent revenir à ceux qui les produisent, c'est-à-dire, aux travailleurs et non à ceux qui ne cherchent que le profit au détriment de tous. On nous parle aussi souvent de Cuba, le régime de Castro, mais qu'en est-il ? LE PTB FAIT PEUR......EST DANGEREUX ......AH BON !!! Oui,oui, le PTB est associé à la révolution Cubaine et Castro, le communisme, l'ex URSS, le marxisme et que sais-je encore.... Un peu d'histoire ne fera pas de tort et pourra éclairer les politiques qui tiennent des discours sans la moindre connaissances et donc, une fois de plus trompent l’opinion publique. Qui est Marx ? Karl Marx Philosophe, économiste et militant politique allemand 1818 - 1883 Né à Trêves dans une famille d'origine juive convertie au protestantisme, Karl Marx étudie le droit, l'histoire et la philosophie. Il débute par une activité de journaliste dans la "Gazette rhénane". Il se trouve au carrefour de la philosophie allemande (Hegel, Feuerbach), du socialisme utopique français (Saint-Simon, Fourier) et de l'économie politique britannique(Smith, Ricardo) Karl Marx développe une philosophie basée sur la lutte des classes (exploitants et exploités) qui est le moteur de l'histoire. Qui est Engels ? Friedrich Engels Philosophe et théoricien socialiste allemand 1820 - 1895 Fils d'une famille d'industriels allemands ayant fait fortune dans le textile, Friedrich Engels suit des études de philosophie à Berlin et se passionne pour les idées d'Hegel et de Feuerbach. C'est là qu'il fait la connaissance de Karl Marx. En 1842, Engels s'installe à Manchester, en Angleterre, pour travailler dans une société industrielle où son père a des intérêts. C'est là qu'il s'intéresse au sort des ouvriers et bâtit une philosophie matérialiste fondée sur les classes sociales et sur la prédominance de l'économie dans l'Histoire. En 1844, lors d'un voyage à Paris il retrouve Karl Marx et constate avec lui la similitude de leurs visions philosophiques. Les deux philosophes décident alors de collaborer. La révolution cubaine et Castro. Il faut savoir qu’avant la révolution à cuba, le pays était sous la dictature de Batista qui instaure un régime pro-américain. Son gouvernement est accepté internationalement, surtout par les États-Unis, mais sur l’île, il créer des tensions car Fulgencio vend pratiquement tout le pays aux grandes compagnies américaines. Le peuple cubain, de toutes les classes, s’appauvrit rapidement. C’est surtout cette exploitation des Cubains par les Américains qui a poussé Fidel Castro et ses troupes à vouloir renverser le gouvernement. Leurs slogan; cuba aux Cubains, résume bien la motivation qui les animes. C’est pour délivrer le pays de la dépendance envers les États-Unis, pour redonner aux cubains les ressources qui leur appartiennent et pour cesser cette exploitation. C’est donc ce qui à causer le rassemblement de plusieurs hommes, avec à leur tête, principalement, Fidel Castro, Raùl Castro et Ernesto Che Guevara, pour renverser la dictature Batista. Chacun se bat pour sa propre liberté et, du même coup, pour celle du peuple cubain. Ils ont compris une chose bien importante, c’est que le travaille d’équipe crée la victoire. En 1959, finalement, la guérilla gagne son combat lorsque Batista s’enfuit du pays. Fidel Castro, leader du soulèvement, prend le pouvoir et engage le pays dans une alliance avec l'Union soviétique d'où, un boycott commercial par les États-Unis depuis 1961. Est-ce que Marx et Engels étaient des hommes politiques ? Est-ce que Castro a eu tort de redonner Cuba aux Cubaines et aux Cubains ? Est-ce la faute du régime Castriste que les habitants ont été privés ou est-ce la faute du boycott commercial des États-Unis ? La réalité, c'est que le PTB suit une philosophie, le marxisme n'est pas une politique ni un parti. Les politiques doivent arrêter de faire l'amalgame entre des faits et/ou des personnes qui ne reflètent pas la réalité. OUI, le PTB fait peur au libéralisme/capitalisme. OUI le PTB fait peur aux riches. OUI, le PTB fait peur à l’establishment. OUI, le PTB fait peur aux cumulards. OUI, le PTB fait peur à ceux qui vivent sur une autre planète, à ceux qui sont complètement déconnectés de la réalité du quotidien. OUI, le PTB fait peur en grimpant de façon fulgurante dans les sondages. OUI, le PTB est l'unique porte de sortie des inégalités et des injustices. Les urnes porteront la pensée du peuple.
Melenchon ! De loin l'option qui propose non seulement un programme complet, chiffré, et pire, possible et réalisable, mais aussi une vision d'avenir, le seul dont l'espoir est la au bout et se reposant sur tous.... Il suffit de se mettre au travail, fini les oligarchies et autre puissant, la démocratie se réalise par tous... Ce n'est pas des propositions, c'est un ensemble de formules et manière de réussir la transition énergétique, numérique, et régler les problème agroalimentaire en replaçant le bio comme le normal de l'agriculture et le chimique l'artificielle... Melenchon une chance de transition, et elle effraie tous le système qui repose sur le capital, l'économie en oubliant l'humain...
Ayant un esprit fort critique, j'aime à 80% les idées de Mélenchon. Pour les 20% restants, sa position sur la Libye et récemment sur la Syrie ou il estime qu'il faut aider les Syriens à se débarrasser de Bachar el Assad m'interpelle. La Syrie est un pays souverain qui n'a pas besoin de son ingérence. Son appartenance à la Franc Maçonnerie me laisse assez indifférent J'aime bien Jacques Cheminade mais si peu médiatisé que l'issue est connue. Pour le reste, je trouve la banque Macron encore plus dangereuse que Le Pen.
La francophonie, c'est un fonds de commerce, bien exploité, ça peut faire entrer des recettes ! Surtout à l'heure où le système informatique entièrement alimenté par une évolution caractéristique de la langue anglaise a développé à travers le net et mis en place un nouvel et inédit langage universel. Quant au résultat final, bien malin qui peut le prédire. Quand on se retrouve dans l'isoloir on n'a plus besoin de plaire à personne ! Et encore quand on se déplace jusqu'au bureau de vote. Alors, tenir compte des enthousiasmes et des sympathies exclut des statistiques fiables quant aux abstentions. Si l'on voulait modifier le comportement des électeurs à ce propos, il faudrait amener les gens aux urnes un jour de semaine. Mais cela reviendrait encore bien plus cher.
Quand un Melenchon en Belgique ?????
Bonjour, Je suis Mélenchon depuis le début, je l'ai tellement écouté qu'en bon marxien je lui fais confiance. Vous mettez en exergue le problème de la francophonie. C'est un faux problème, pour moi c'est secondaire comme les religions cela disparaîtra comme c'est venu dixit K.Marx. Par contre vous ne parlez pas de l'idée qu'il a de remettre en place le cercle des non alignés en guise de troisième voix en matière de pouvoir mondial. Il m'a fallu très longtemps avant d'adhérer à notre parti. Ne me décevez pas
Magnifique attitude tout à fait digne d'une vrai gauche. Ce relais de l'action de la France Insoumise, je la perçois comme un gage d'ouverture véritable et de cohésion populaire intelligente et intelligible. Bravo. Et merci pour le peuple qui a besoin d'espoir dans la clarté. Dominique Bodart pour le groupe d'appui à la FI : fb >> France insoumise - Semois ardennaise / groupe WI-FI 300
Mélenchon est admis par le système parce même si son programme contient des avancées dans le domaine social, il ne remet pas fondamentalement en cause la création monétaire par les banques qui est LE point cardinal de la soumission des peuples; d'autre part, il reste flou et ambigu sur l'attitude à adopter vis-à-vis de l'Union Européenne. Sa position est que la France est opprimée par l'UE et qu'il faut négocier avec celle-ci pour aboutir à d'autres règles de fonctionnement que celles inclues dans les Traités de Maastricht et de Lisbonne et par là, croit-il, pouvoir imposer le point de vue français aux 26 autres pays de l'UE. Pour le coup, cette ambition manquerait de respect aux 26 partenaires, le même respect que lui réclame pour la France... cherchez l'erreur. De plus, Mélenchon sait très bien - mais ne le dit pas - qu'il est impossible d'obtenir quoi que ce soit de la négociation envisagée car pour modifier les règles de l'UE, qui ne se modifie qu'à l'unanimité, il faudrait obtenir une triple unanimité : celle des 27 délégations qui participeront à une éventuelle renégociation des Traités, l'unanimité des 27 gouvernements de l'UE et celle des peuples, par le biais de leurs parlements national et régionaux. Autrement dit, c'est mission impossible ! Et Mélenchon le sait très bien. Mélenchon ne veut pas effaroucher le système bancaire national et international qui nous gouverne dans la réalité, d'une façon totale, c’est un système de banksters qui n’a pas encore été assez étudié et analysé et dont les citoyens n’ont pas encore pris la mesure de l’empire qu’il exerce sur eux. D'où, l'insuffisance du programme de Mélenchon que les électeurs dans leur grande majorité ont perçue. Enfin, il faut prendre en compte le fait que Mélenchon appartient à la Franc-maçonnerie, organisation qui exerce une influence déterminante dans la vie politique française depuis bien avant la Révolution Française, qui est réellement un Etat dans l'Etat et qui ne poursuit pas exactement des objectifs qui conviennent à l'ensemble de la population française, c’est le moins que l’on puisse dire : mondialisme financier et capitaliste sans limite, suppression totale des frontières et oppression des peuples sous la férule d’une minorité « éclairée » … Mélenchon n'est donc pas un homme libre, cela s’est senti durant la campagne électorale. La confiance que les électeurs ont placée ne pouvait être que minée d’avance.
Contrairement à ce que dit l'article, Mélenchon ne fait pas peur aux banques. Il est admis par le système parce même si son programme contient des avancées intéressantes dans le domaine social, il ne remet pas fondamentalement en cause la création monétaire par les banques qui est LE point cardinal de la soumission des peuples; d'autre part, il reste flou et ambigu sur l'attitude à adopter vis-à-vis de l'Union Européenne. Sa position est que la France est opprimée par l'UE et qu'il faut négocier avec celle-ci pour aboutir à d'autres règles de fonctionnement que celles inclues dans les Traités de Maastricht et de Lisbonne et par là, croit-il, pouvoir imposer le point de vue français aux 26 autres pays de l'UE. Pour le coup, cette ambition manquerait de respect aux 26 partenaires, le même respect que lui réclame pour la France... cherchez l'erreur. De plus, Mélenchon sait très bien - mais ne le dit pas - qu'il est impossible d'obtenir quoi que ce soit de la négociation envisagée car pour modifier les règles de l'UE, qui ne se modifie qu'à l'unanimité, il faudrait obtenir une triple unanimité : celle des 27 délégations qui participeront à une éventuelle renégociation des Traités, l'unanimité des 27 gouvernements de l'UE et celle des peuples, par le biais de leurs parlements national et régionaux. Autrement dit, c'est mission impossible ! Et Mélenchon le sait très bien. Mélenchon ne veut pas effaroucher le système bancaire national et international qui nous gouverne dans la réalité, d'une façon totale, c’est un système de banksters qui n’a pas encore été assez étudié et analysé et dont les citoyens n’ont pas encore pris la mesure de l’empire qu’il exerce sur eux. D'où, l'insuffisance du programme de Mélenchon que les électeurs dans leur grande majorité ont perçue. Mélenchon n'est donc pas un homme libre, cela s’est senti durant la campagne électorale. La confiance que les électeurs ont placée ne pouvait être que minée d’avance, sauf chez les citoyens pas encore assez informés.
En ce jour de grève générale, jeunes en lutte pour le climat et syndicalistes se sont retrouvés sur les piquets de grève. Pour le délégué syndical Tom Joosen, les deux mouvements ont en réalité le même ennemi et sont loin d'être opposés comme certains politiciens le prétendent. Reportage partout en Belgique.

L'organisation patronale FEB souhaite prolonger d'au moins 10 ans la durée de vie de deux centrales nucléaires. La N-VA défend également cette idée. Pourtant, l'énergie nucléaire n'est pas sûre, pas durable et beaucoup trop coûteuse.

« Sign for my Future » se veut la plus grande campagne pour le climat jamais menée en Belgique. Via une pétition, des chefs d'entreprise, médias et associations demandent une ambitieuse politique climatique. Mais la présence de certaine multinationales dans cette initiative soulève des questions. De grandes entreprises polluantes comme BNP Paribas Fortis, Unilever ou EDF Luminus ont-elles réellement leur place dans une campagne pour le climat ?

Le sort du Venezuela fait depuis plusieurs jours l'objet d'un gigantesque bras de fer entre grandes (et moins grandes) puissances du monde entier. Pour tenter d'y voir clair, Solidaire reprend ci-dessous quelques articles des journaux L'Humanité et Unsere Zeit qui décrivent et analysent les enjeux de la crise en cours.

Solidaire apporte tout son soutien à son partenaire L'humanité. Le titre le plus connu de la presse française de gauche fait face à des difficultés qui menacent son existence.

Des milliers de jeunes qui descendent dans la rue depuis 3 semaines pour exiger un plan ambitieux pour le climat d'un côté. Moins d'un train sur 2 à l'heure en 2018, de l'autre côté. Difficile de mieux symboliser le mépris du gouvernement pour les revendications légitimes du jeune mouvement climatique. 

Des gilets jaunes se plaignent des revenus trop élevés des mandataires publics. Ils ont raison. Ils oublient que les plus riches ne sont pas les responsables politiques, mais ceux qui souvent les commandent, les dirigeants et actionnaires des grandes entreprises. On peut en avoir un aperçu édifiant avec l’enquête menée par la Justice japonaise à l’encontre de l’un d’entre eux, Carlos Ghosn.

Ce 21 janvier, une délégation des centrales syndicales de la CSC et de la FGTB se sont rendues au cabinet du ministre de l'Emploi pour y remettre une pétition contre les mesures sur les pensions.

La colère gronde dans les aéroports d'Allemagne.  Le 15 janvier, tous étaient en grève afin d'obtenir des négociation salariales pour les quelque 23 000 travailleurs. Le syndicat ver.di exige 20 euros de l'heures. Les agents de sécurité, en charge du contrôle des passagers, du fret et des bagages sont particulièrement mal payés. Nous publions ici l'article posté par le syndicat Ver.di sur son site internet.

Fin octobre, les travailleurs d’Aviapartner se sont mis en grève, juste avant le congé de Toussaint. Tous les médias en ont fait leur Une pendant des jours, mais n’ont que rarement évoqué le fond de l’affaire. Solidaire donne la parole à deux des syndicalistes à la base de cette grève : Jan Ceulemans, 53 ans, qui travaille depuis vingt ans au département cargo d’Aviapartner, et Kamal Afassi, 38 ans, du handling, le traitement des bagages. Tous deux sont délégués BTB/UBT, le syndicat du transport de la FGTB.