Pour l’Agence de contrôle nucléaire, les centrales d’Electrabel ne sont pas sûres

Photo Next generation photo / Flickr
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L'accident nucléaire de 2011 au Japon pourrait coûter 188,5 milliards d'euros, selon une nouvelle estimation révélée par un média nippon. Et le montant n'est toujours pas définitif. Quel sommet atteindra le coût de la catastrophe nucléaire de Fukushima au Japon, en 2011 ? Selon les chiffres avancés, dimanche 27 novembre, par le quotidien nippon Nikkei, une nouvelle estimation gouvernementale de la facture atteindrait 188,5 milliards d'euros, soit le double de la première évaluation. Des dépenses supplémentaires à venir Le Japon n’est que dans la cinquième année du démantèlement de la centrale de Fukushima. Le chantier, immense et progressif, est prévu sur une durée de 30 à 40 ans. Le coût total de l’accident nucléaire ne peut donc qu’augmenter encore. D'ailleurs, les Japonais s'en rendront compte pendant longtemps puisqu'une partie de la facture sera reportée sur les prix de l’électricité. Les tarifs ont déjà augmenté de 30% depuis l’accident. Franceinfo - mercredi 30 novembre 2016 Pas de dôme comme à Tchernobyl Contrairement à Tchernobyl, le Japon est décidé à reconquérir son environnement. Alors qu’un dôme vient d’être posé sur le réacteur de la centrale nucléaire ukrainienne, accidenté en 1986, le Japon se refuse à confiner sa centrale sous une arche de béton et d’acier. Tout est à inventer à Fukushima. Il s'agit notamment de localiser les cœurs des trois réacteurs qui sont entrés en fusion, avant d’en retirer le corium, un magma extrêmement radioactif. Cette seule opération n’est programmée que pour une période située entre 2020 et 2025 et elle va nécessiter des dépenses colossales.
En ce jour de grève générale, jeunes en lutte pour le climat et syndicalistes se sont retrouvés sur les piquets de grève. Pour le délégué syndical Tom Joosen, les deux mouvements ont en réalité le même ennemi et sont loin d'être opposés comme certains politiciens le prétendent. Reportage partout en Belgique.

L'organisation patronale FEB souhaite prolonger d'au moins 10 ans la durée de vie de deux centrales nucléaires. La N-VA défend également cette idée. Pourtant, l'énergie nucléaire n'est pas sûre, pas durable et beaucoup trop coûteuse.

« Sign for my Future » se veut la plus grande campagne pour le climat jamais menée en Belgique. Via une pétition, des chefs d'entreprise, médias et associations demandent une ambitieuse politique climatique. Mais la présence de certaine multinationales dans cette initiative soulève des questions. De grandes entreprises polluantes comme BNP Paribas Fortis, Unilever ou EDF Luminus ont-elles réellement leur place dans une campagne pour le climat ?

Le sort du Venezuela fait depuis plusieurs jours l'objet d'un gigantesque bras de fer entre grandes (et moins grandes) puissances du monde entier. Pour tenter d'y voir clair, Solidaire reprend ci-dessous quelques articles des journaux L'Humanité et Unsere Zeit qui décrivent et analysent les enjeux de la crise en cours.

Solidaire apporte tout son soutien à son partenaire L'humanité. Le titre le plus connu de la presse française de gauche fait face à des difficultés qui menacent son existence.

Des milliers de jeunes qui descendent dans la rue depuis 3 semaines pour exiger un plan ambitieux pour le climat d'un côté. Moins d'un train sur 2 à l'heure en 2018, de l'autre côté. Difficile de mieux symboliser le mépris du gouvernement pour les revendications légitimes du jeune mouvement climatique. 

Des gilets jaunes se plaignent des revenus trop élevés des mandataires publics. Ils ont raison. Ils oublient que les plus riches ne sont pas les responsables politiques, mais ceux qui souvent les commandent, les dirigeants et actionnaires des grandes entreprises. On peut en avoir un aperçu édifiant avec l’enquête menée par la Justice japonaise à l’encontre de l’un d’entre eux, Carlos Ghosn.

Ce 21 janvier, une délégation des centrales syndicales de la CSC et de la FGTB se sont rendues au cabinet du ministre de l'Emploi pour y remettre une pétition contre les mesures sur les pensions.

La colère gronde dans les aéroports d'Allemagne.  Le 15 janvier, tous étaient en grève afin d'obtenir des négociation salariales pour les quelque 23 000 travailleurs. Le syndicat ver.di exige 20 euros de l'heures. Les agents de sécurité, en charge du contrôle des passagers, du fret et des bagages sont particulièrement mal payés. Nous publions ici l'article posté par le syndicat Ver.di sur son site internet.

Fin octobre, les travailleurs d’Aviapartner se sont mis en grève, juste avant le congé de Toussaint. Tous les médias en ont fait leur Une pendant des jours, mais n’ont que rarement évoqué le fond de l’affaire. Solidaire donne la parole à deux des syndicalistes à la base de cette grève : Jan Ceulemans, 53 ans, qui travaille depuis vingt ans au département cargo d’Aviapartner, et Kamal Afassi, 38 ans, du handling, le traitement des bagages. Tous deux sont délégués BTB/UBT, le syndicat du transport de la FGTB.