L’art de la guerre | Grèce, le facteur O(tan)

Alexis Tsipras Photo : Sozialfotografie [►] StR/Flickr
Alexis Tsipras Photo : Sozialfotografie [►] StR/Flickr

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Commentaires

Alexis Tsipras pourrait devoir faire attention à sa "santé" , car un "accident" est "vite" arrivé dans certaines "circonstances" (l'Histoire est certainement témoin "d'accidents" , de "suicicdes" , de "maladies" ...) quand certains "intérêts" sont en " jeu " !!! Si un " Coup d'Etat " est plus difficile à envisager (quoique?) en Europe de nos jours , d'autres "fascettes" existent bel et bien pour .... pensés par certains "Maître de ce type d'attitude" ! Espérons que NON !
En ces temps troubles, moi le quidam parmi les quidam, je fais le rêve que toute cette mascarade que l'on nous impute ( nous le peuple, la base comme ces puissants disent), de cette crise économique que seule ces messieurs les banquiers ont déclenchés soit leurs propre dette qu'ils assume les erreurs faites et cessent une bonne fois pour toute de nous l'à faire payer avant que de grands conflit resurgissent des bas fond de l'obscurantismes de tout bords
Tout mon soutien à la Grèce de Tzipras, jusqu'au bout. Et que cela fasse bouger d'autres pays de l'UE. Si les Grecs ont besoin d'un plan Marshall à la russe, ce sera à Merkel et à ses valets de s'en mordre les doigts!

Si le droit de vote est accordé aux hommes au sortir de la Première Guerre mondiale, il faut attendre l’après-Deuxième guerre, le 26 juin 1949, pour que les femmes belges puissent voter pour la première fois aux élections législatives. Pourquoi trente ans après les hommes ? Chronique d’un long processus de lutte.

Un chiffre d’affaire de plus de 55 milliards de dollars en 2018 : en quinze ans, le réseau aux 2,2 milliards « d’amis » a engrangé un paquet de fric sur nos informations, quitte à s’asseoir sur quelques lois. Un « gangster numérique », a tranché le parlement britannique dans un rapport au vitriol... Comment le réseau social qui voulait « rendre le monde meilleur » en est-il arrivé la ?

La semaine dernière, le magazine en ligne The Intercept révélait le coup monté qui a abouti à l’emprisonnement de Lula, ex-président du Brésil. Aujourd’hui, l’actuel président d’extrême droite Jair Bolsonaro et ses partisans multiplient les attaques violentes à l’égard du journaliste à l’origine de ces révélations, Glenn Greenwald, sa famille, ainsi que l’Intercept. Ceux-ci méritent toute notre solidarité.

Elles ont manifesté le 7 mai dernier. Le 3 juin dernier, elles étaient en grève à Bruxelles dans le secteur public. Elles sont à nouveau en action tout au long du mois de juin. Qui ça ? Les blouses blanches. Retour sur ce mouvement avec Carine Rosteleur (CGSP) et Yves Hellendorff (CNE).

Impérialistes un jour, antifascistes le lendemain, réactionnaires puis féministes, les super-héros évoluent.

Les tensions entre les Etats-Unis et l’Iran sont à nouveau intenses suite à l’attaque de deux tankers. Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a directement imputé ces attentats à l’Iran, sans la moindre preuve. Sommes-nous une fois encore à l’aube d’une escalade militaire justifiée par de faux prétextes ?

Le 11 avril, quatre mois après le début du soulèvement populaire, la destitution du président soudanais Omar el-Bechir a mis fin à trente années de dictature. El-Bechir avait pris le pouvoir en 1989 par un coup d’État militaire. Depuis sa chute, le peuple ne relâche pas la pression. Malgré une répression sanglante...

Ali Aarrass est Belgo-Marocain. En 2008, il est arrêté par la police espagnole. Contre l’avis de l’ONU, il est extradé vers le Maroc en 2010. C’est la descente aux enfers : après 12 jours de torture, on lui fait signer un document qui deviendront ses « aveux ». Il est alors condamné à 12 ans de prison.

Le rappeur irako-britannique Lowkey sera à ManiFiesta 2019 en compagnie de son DJ Awate. Lowkey y donnera un concert, mais il participera également à une conférence. Voilà qui promet, le très populaire artiste underground étant connu pour ses textes et déclarations au vitriol.

Dans le sud de la Colombie, la population autochtone, les paysans et les syndicats descendent dans les rues. Depuis l’accord de paix entre le gouvernement colombien et les FARC en novembre 2016, 472 leaders de mouvements sociaux ont été assassinés. Le syndicaliste Alberto Orgulloso Martínez, directeur de l’École syndicale nationale, nous apporte son éclairage.