L’Europe vole Noël aux Grecs

Photo Spyros Papaspyropoulos / Flickr
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18 août 1950 au 65 rue de la Vecquée, à Seraing. Il est 21h15 quand Gérardine Noël appelle son mari à la porte d’entrée. Deux inconnus le demandent. Lahaut s’avance. Cinq coups de feu sont tirés sans prévenir. Le président du Parti communiste de Belgique (PCB), est assassiné. Retour sur une vie consacrée aux travailleurs.

Colère et recueillement, huit jours après l’explosion meurtrière. Les manigances de la classe dirigeante se poursuivent, avec l’aval de la France et des États-Unis, qui visent à maintenir le régime en place.

Si vous aimez les vidéos marrantes sur TikTok, le réseau social en plein boom, l'annonce de Trump qui veut l'interdire sur le territoire américain vous a sans doute surpris. Mais qu’est-ce qui se cache derrière cette annonce ? Indice : ce n’est pas lié à une protection de la vie privée, dont les États-Unis n’ont rien à faire.

« Les porcs continuent de grandir, les agriculteurs continuent de travailler », répondait en avril dernier Jos Claeys, directeur de Westvlees, interrogé sur le risque d’infection dans son abattoir. Aujourd’hui, il apparaît qu’un tiers des personnes travaillant dans l’atelier de découpe ont été testées positives au coronavirus. Les témoignages du personnel montrent que ce sont les conditions de travail qui sont à l’origine de l’épidémie. Et Westvlees est loin d’être un cas isolé.

S’il y a une leçon à tirer de la gestion de la crise du coronavirus en Belgique, c’est que le morcellement des compétences et la régionalisation des soins de santé ne fonctionne pas. Cela a été un handicap important qui a contribué à la débâcle de notre pays dans la lutte contre le virus. Aujourd’hui, Paul Magnette et Bart De Wever envisagent pourtant de régionaliser complètement les soins de santé. Comme s’ils ne tiraient aucune leçon de la crise. Ou bien qu’ils avaient un autre agenda. Voici pourquoi nous devons les en empêcher.

Le printemps 2020 a été anormalement chaud et sec dans notre pays.

Alors que la direction du groupe Nissan-Renault annonçait en mai dernier la fermeture de son usine barcelonaise, un accord

Trois spéculateurs ont réalisé un véritable hold-up financier sur le dos de 1 400 travailleuses. Aujourd’hui, ces trois spéculateurs sont millionnaires. Les 1 400 travailleuses, elles, n’ont plus d’emploi. Retour sur les dessous d’une escroquerie qui ne doit pas rester impunie.

À situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. La crise du coronavirus rendrait nécessaire l’imposition de sanctions répressibes. À Anvers, un couvre-feu a été installé. La mesure pourrait être aussi mise en place à Bruxelles ou Liège si l’épidémie devait s’intensifier. Karin Verelst, chercheuse à la VUB, a cependant des sérieuses critiques. Selon elle, des mesures telles que le couvre-feu créent un précédent qui pourrait mettre en péril nos droits fondamentaux. Entretien.

De puissantes explosions ont eu lieu dans la zone portuaire de Beyrouth (capitale du Liban), dévastant de nombreux bâtimen