Les clés d'Internet confisquées par des multinationales

Photo Tim Carter
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Commentaires

Pour Proximus (vache à lait du gouvernement ) elle va aller chercher l' argent de ses dividendes pour ses actionnaires et l'Etat, dans les poches des plus nombreux , qui? nous tous évidemment ! Cela permettra de ne pas trop "déranger" la faune des fraudeurs qui pullule dans notre petit "paradis" pour équilibrer les finances de l'Etat. Encore un beau coup . Le gouvernement ne taxe pas, il le fait faire par les autres , Et il crois qu'on est dupes . Non Messieurs .
Et de son côté Murdoch retourne à ses premières amours antidémocratiques de musellement de l'information (voir articles récents sur la recentralisation de ses objectifs) Fini les fakes news et le monde selon CBS et Trump pourra envahir un peu plus nos esprits !
et t on encore libre de faire se quel on veut , mon on et plus libre on veut nous faire taire et nous diriger par le bout du nez , seul solution dire mon et mon sortont de cette europe qui nous dirige par des com qui prenne des décission sans notre avis , je dit stop a cela

Si le droit de vote est accordé aux hommes au sortir de la Première Guerre mondiale, il faut attendre l’après-Deuxième guerre, le 26 juin 1949, pour que les femmes belges puissent voter pour la première fois aux élections législatives. Pourquoi trente ans après les hommes ? Chronique d’un long processus de lutte.

Un chiffre d’affaire de plus de 55 milliards de dollars en 2018 : en quinze ans, le réseau aux 2,2 milliards « d’amis » a engrangé un paquet de fric sur nos informations, quitte à s’asseoir sur quelques lois. Un « gangster numérique », a tranché le parlement britannique dans un rapport au vitriol... Comment le réseau social qui voulait « rendre le monde meilleur » en est-il arrivé la ?

La semaine dernière, le magazine en ligne The Intercept révélait le coup monté qui a abouti à l’emprisonnement de Lula, ex-président du Brésil. Aujourd’hui, l’actuel président d’extrême droite Jair Bolsonaro et ses partisans multiplient les attaques violentes à l’égard du journaliste à l’origine de ces révélations, Glenn Greenwald, sa famille, ainsi que l’Intercept. Ceux-ci méritent toute notre solidarité.

Elles ont manifesté le 7 mai dernier. Le 3 juin dernier, elles étaient en grève à Bruxelles dans le secteur public. Elles sont à nouveau en action tout au long du mois de juin. Qui ça ? Les blouses blanches. Retour sur ce mouvement avec Carine Rosteleur (CGSP) et Yves Hellendorff (CNE).

Impérialistes un jour, antifascistes le lendemain, réactionnaires puis féministes, les super-héros évoluent.

Les tensions entre les Etats-Unis et l’Iran sont à nouveau intenses suite à l’attaque de deux tankers. Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a directement imputé ces attentats à l’Iran, sans la moindre preuve. Sommes-nous une fois encore à l’aube d’une escalade militaire justifiée par de faux prétextes ?

Le 11 avril, quatre mois après le début du soulèvement populaire, la destitution du président soudanais Omar el-Bechir a mis fin à trente années de dictature. El-Bechir avait pris le pouvoir en 1989 par un coup d’État militaire. Depuis sa chute, le peuple ne relâche pas la pression. Malgré une répression sanglante...

Ali Aarrass est Belgo-Marocain. En 2008, il est arrêté par la police espagnole. Contre l’avis de l’ONU, il est extradé vers le Maroc en 2010. C’est la descente aux enfers : après 12 jours de torture, on lui fait signer un document qui deviendront ses « aveux ». Il est alors condamné à 12 ans de prison.

Le rappeur irako-britannique Lowkey sera à ManiFiesta 2019 en compagnie de son DJ Awate. Lowkey y donnera un concert, mais il participera également à une conférence. Voilà qui promet, le très populaire artiste underground étant connu pour ses textes et déclarations au vitriol.

Dans le sud de la Colombie, la population autochtone, les paysans et les syndicats descendent dans les rues. Depuis l’accord de paix entre le gouvernement colombien et les FARC en novembre 2016, 472 leaders de mouvements sociaux ont été assassinés. Le syndicaliste Alberto Orgulloso Martínez, directeur de l’École syndicale nationale, nous apporte son éclairage.