Après le référendum, vers où va la Turquie ?

Photos sanderl / Flickr et Erik De Haan / Flickr.
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Commentaires

La Turquie pour le simple fait géographique n a pas sa place en Europe après pourquoi pas l Afghanistan ect mais nous avons aussi en Belgique celui d avoir accepter la double nationalité la vie est un choix trop facile de prendre le meilleur des deux que ce soit des français des turques ou autres il ne faut qu une nationalité je sais de quoi je parle étant étranger à un moment de ma vie j aimerai savoir la position exacte du ptb dont lje suis membre et ce partisan depuis amada tpo
Les deux plus grandes nations de la Terre, l'Inde et la Chine, ne reconnaissent pas la double nationalité. Par exemple, l'article 9 de la Constitution de l'Inde énonce que toute personne qui acquiert la citoyenneté d'un autre pays cesse d'être un citoyen indien. En outre la législation sur les passeports dispose que le détenteur d'un passeport indien, d'une carte d'électeur ou de tout autre document d'identité indien n'a pas le droit d'être citoyen d'un autre pays. Dans le cas d'une personne d'origine indienne qui acquiert une autre nationalité, il/elle doit restituer son passeport. Le débat sur la binationalité me semble tout à fait légitime.
Le PTB doit s'interroger également sur les raisons de cette soumission... Il doit remettre en question le rôle des missions diplomatiques turques, de la Diyanet ainsi que la complicité des élu(e)s d'origine turque dans les assemblées fédérales, régionales et communales belges. A l'approche des élections communales, fédérales, régionales et européennes, le PTB doit absolument clarifier sa prise de position sur l'ingérence du pouvoir islamiste turc dans la vie politique de la Belgique.

Le 14 juin 2019, 500 000 femmes et hommes descendaient dans les rues suisses pour défendre l’égalité des femmes et des hommes. Retour sur le plus grand mouvement social qu’ait connu ce pays depuis 1918.

Les chiffres sur la ponctualité des trains et le nombre d’usagers du rail semblent très positifs à première vue. La SNCB a transporté 253 millions de voyageurs et la ponctualité s’est améliorée, le nombre de trains à l’heure passant de 87,2 % en 2018 à 90,4 % en 2019. Toutefois, ces chiffres masquent beaucoup de choses. En effet, de nombreux trains sont encore en retard, et le rail subit un manque criant d’investissements.

Dans l'entreprise chimique Ineos Phenol, tous les travailleurs de la production sont en grève depuis plus d'une semaine.

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« Le libéralisme, c’est la liberté », entend-on souvent de la bouche des défenseurs de ce courant. Or, l’exemple du Chili montre comment une école d’économistes de droite a utilisé une dictature pour imposer le néolibéralisme…

Le verdict était à peine tombé qu’un tonnerre d’applaudissements retentissait au tribunal, parmi les nombreux militants pour le climat présents au procès. Douze jeunes activistes avaient occupé les bureaux de la banque Crédit Suisse à Lausanne en novembre 2018, pendant une journée. Condamnés en première instance, ils avaient écopé d’amendes salées. En appel, le juge a émis un autre avis : occuper la banque « était nécessaire et proportionné ».

Une coalition historique est montée au pouvoir en Espagne ce 7 janvier : le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) de Pedro Sánchez, et Unidas Podemos (UP), représenté par Pablo Iglesias, se sont unis pour former le nouveau gouvernement espagnol. Cette alliance jouit également du soutien de régionalistes catalans et basques. Après des années de tensions nationalistes croissantes, Unidas Podemos peut à nouveau placer la lutte contre l'austérité en haut de l'agenda politique.

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