Brexit : arracher le débat des mains de la City et des élites européennes

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Nic Enet : « Bien sûr ce référendum a été programmé par la droite britannique pour faire pression sur l'Europe et obtenir encore de meilleures conditions pour l'exploitation des travailleurs et la valorisation du capital. Orienter la lutte des travailleurs vers la seule sortie de l'EU serait sans aucun doute une erreur. Cette lutte est inséparable de la lutte contre les monopoles et pour le socialisme. Il est donc clair que les travailleurs britanniques doivent absolument trouver le moyen de "détourner" ce référendum à leur avantage et qu’on doit les y aider. Cependant il n’est pas tout à fait juste d’écrire : « En cas de vote en faveur du Brexit en juin, ils opteront de fait pour un gouvernement pro-finance et super-austéritaire » puisque le gouvernement Cameron fera campagne pour le « NON ». En outre Marc Botenga adopte un point de vue statique ; Cameron n’est pas éternel. Nous ne sommes pas dans la situation du référendum grec où effectivement le choix était entre deux mémorandums aussi pires l’un que l’autre. Cela justifiait la mobilisation du Parti Communiste de Grèce pour le double « NON » : « NON » au gouvernement, « NON » à l’EU, contre les monopole et pour le socialisme. Dans le cas de l’Angleterre un « OUI » au Brexit, pour autant qu’il soit obtenu par une mobilisation des travailleurs contre le capitalisme monopoliste et pour le socialisme, serait un pied de nez et à l’EU et à Cameron. C’est, à mon avis, dans la dynamique d’une lutte pour le « OUI », contre Cameron et les monopoles capitalistes que le mouvement des travailleurs peut construire ses propres exigences. Avec la conscience internationaliste d’être à l’avant-garde dans le vaste mouvement de contestation des diktats de l’EU. Mais ce n'est malheureusement pas le Labour, avec ou sans Corbyn, qui dirigera cette lutte. « Nous ne voulons pas laisser l’initiative dans ces domaines à ceux qui font croire que l’Union européenne peut être réformée et devenir une force sociale et progressiste, ni à ceux qui proposent de se replier sur leur propre Etat-nation comme alternative à la coopération et la solidarité européennes » Congrès PTB 2015 p. 34. « Il n’y aura pas de changement de cap dans tous les pays d’Europe en même temps. Mais quelques pays peuvent servir d’avant-garde pour faire souffler un vent nouveau ». Congrès PTB 2015 p. 35. "Nous devons lutter pour faire tomber cette Union européenne et construire une autre forme de coopération" David Pestieau in Links International Journal of Socialist Renewalis le 15 octobre 2015.
Cela m'étonnerai que Cameron soit pour un brexit, tout ce qu'il veux c'est renégocier certains accords au profit de l'Angleterre, car sinon cela vaudra dire que les anglais(financiers) seraient d'accord de perdre leur première place financière d'europe au profit de l'ALLEMAGNE c'et tout à fait impensable ils ne vont pas se suicider,non tous ceci n'est que de la poudre aux yeux pour calmer le mécontentement dans ce pays et en meme temps apparaitre comme un démocrate qu'il n'est pas. d'un autre cotè l'Europe ne peut rien faire d'autre que négocier tout simplement parce que l Angleterre n'est pas la Grèce en terme de rapport de force.

Un mouvement de grève soutenu par 66 % de la population. Pas surprenant quand on sait que le projet de réforme des retraites du président Macron va tellement loin dans la casse du système de protection sociale. Décryptage.

Une première. Les aides-ménagères du secteur des titres-services de tout le pays ont mené aujourd’hui une action d’envergure. En front commun syndical, elles demandent une augmentation salariale de 1,1 %. Le patronat daigne leur accorder une hausse de… 2,70 euros par mois, soit l’équivalent d’un pain. Ce matin, elles se sont rassemblées en nombre à Bruxelles. Solidaire y était.

La direction de PointCulture (ex-Médiathèque) voulait liquider des services utiles aux citoyens comme le prêt de CD ou DVD, les discobus, etc. C’était sans compter sur les travailleurs et les usagers… Récit d’une victoire.

Après la manifestation de 600 artistes devant le Parlement flamand, une grève à De Lijn, des scènes de théâtre envahies par un public solidaire et des actions à la VRT, 118 organisations de la société civile ont signé un appel à action. Le 5 décembre pourrait bien devenir l’événement fédérateur de la résistance à la politique d’austérité nationaliste de Jan Jambon.

Le Musée de la Photographie de Charleroi organise une exposition passionnante à voir jusqu’au 19 janvier 2020. Des images du passé pour expliquer aujourd’hui.

Le journaliste français Maurice Lemoine, spécialiste du continent latino-américain, revient sur les tentatives de l’extrême droite de déstabiliser le pouvoir en Bolivie, soutenues par les États-Unis et l’Union européenne, qui ont poussé Evo Morales à l’exil.

Mercredi, le Parlement européen se prononcera sur la nouvelle Commission européenne. Le député européen du PTB, Marc Botenga, appelle les eurodéputés belges à voter contre la nouvelle Commission. Une liste compilée par ses soins montre qu’au moins un tiers des futurs Eurocommissaires aurait des liens très étroits avec des grandes entreprises actives dans le secteur dont ils seront bientôt responsables.

Le secteur des titres-services représente 140 000 aide-ménagères qui aident plus d’un million de foyers chaque jour. Le front commun syndical organise une grève le 28 novembre. Outre une augmentation salariale de 1,1 %, une nécessité pour des travailleuses qui gagnent en moyenne 11,5 euros brut de l’heure, elles demandent le respect. Explications des principales concernées.

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Vingt personnes sont mortes depuis la démission d’Evo Morales. Jeanine Añez, qui s’est proclamée chef d’État, invite l’armée à réprimer.