Cinq raisons pour lesquelles les postiers rejettent le plan de la direction

Photo Solidaire, Karina Brys
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Commentaires

Désolé je suis secrétaire régionale CGSP je sors de réunion nationale , pour la 1) faux pour la 2) vrai pour la 3 )oui et non plus complexe pour la 4) vrai mais pour retail uniquement qui là il y a des intérimaires depuis longtemps .pour la 5) vrai
je répond pour moi désoler de le dire hein, mais sa fait des annees que bpost fous le bordel dans les facteurs avec geo route etc mais bon dieu fouer leur la paix et engager du personnel et donner l ineur un bon salaire a s et pauvre malheureux qui son sur les bv route nqu il pleuve , neige , vergle , soleil , chaleur , se son des courageux , alors svp bpost réflerchiser un peut si vous avez un cerveaux ( s et je crois pas ) et donner leur un bon salaire et ENGAGER bon dieu ,mon se com de directeur de bpost lui il a un salaire de ministre et et toujours assi dans son fauteuille en cuir , il aura jamais froid ni mal au jambe mi de hanche use par la marche des milliers de km chaque annee , et a tous les syndicat réflechiser et fait front me lache rien que se soit csc , fgtb, cgsp exiger le maxi s et conseille que je vous donne et ne dit pas oui a la premiere occasion venue réfléchiser bien
Il est grand temps que le ministre De Croo réagisse , vu l'incompétence du patron de Bpost Ma belle fille travaille depuis 20 ans à la poste comme facteur et ce déjà pour un salaire de misère La charge de travail ne cesse d'augmenter, pression de la direction, heures non payées et j'en passé Je suis en total accord avec le mouvement actuel
Il y a 25 ans je faisais la nuit à la poste, la prime de nuit était de 200€ par mois. 25 ans plus tard elle est toujours de 200€ ! Même pas indexée ! Pourtant le coût de la vie en 25 ans ...
Et le fait que les employés du département ict soient en train d'être remplacé par une ribambelle d'indiens, on en parle qq part ? Le ptb ou les syndicats.?.

Le 24 février, les Cubains voteront sur le projet de la future loi fondamentale, après des mois de consultation où les préoccupations sociales et sociétales ont abondé. Dans un climat de tension régionale, Washington profère des menaces.

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Chaque jour, elles sont plusieurs milliers à nettoyer, repasser, récurer. Et pourtant, elles sont quasiment invisibles. Qui ? Les aides-ménagères des titres service, deuxième plus grand secteur salarié de Belgique. Les réalisatrices Gaëlle Hardy et Agnès Lejeune ont choisi de leur donner la parole à travers le documentaire
Au bonheur des dames ?.

L’organisation féministe Femma met sa proposition en pratique en expérimentant la semaine de travail de 30 heures. Pour Ilse De Vooght, de Femma, « la valeur ajoutée du projet doit d’abord se ressentir dans la qualité de vie des gens et non par exemple dans une plus grande productivité du travail ».

En ce jour de grève générale, jeunes en lutte pour le climat et syndicalistes se sont retrouvés sur les piquets de grève. Pour le délégué syndical Tom Joosen, les deux mouvements ont en réalité le même ennemi et sont loin d'être opposés comme certains politiciens le prétendent. Reportage partout en Belgique.

L'organisation patronale FEB souhaite prolonger d'au moins 10 ans la durée de vie de deux centrales nucléaires. La N-VA défend également cette idée. Pourtant, l'énergie nucléaire n'est pas sûre, pas durable et beaucoup trop coûteuse.

« Sign for my Future » se veut la plus grande campagne pour le climat jamais menée en Belgique. Via une pétition, des chefs d'entreprise, médias et associations demandent une ambitieuse politique climatique. Mais la présence de certaine multinationales dans cette initiative soulève des questions. De grandes entreprises polluantes comme BNP Paribas Fortis, Unilever ou EDF Luminus ont-elles réellement leur place dans une campagne pour le climat ?

Le sort du Venezuela fait depuis plusieurs jours l'objet d'un gigantesque bras de fer entre grandes (et moins grandes) puissances du monde entier. Pour tenter d'y voir clair, Solidaire reprend ci-dessous quelques articles des journaux L'Humanité et Unsere Zeit qui décrivent et analysent les enjeux de la crise en cours.

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Des milliers de jeunes qui descendent dans la rue depuis 3 semaines pour exiger un plan ambitieux pour le climat d'un côté. Moins d'un train sur 2 à l'heure en 2018, de l'autre côté. Difficile de mieux symboliser le mépris du gouvernement pour les revendications légitimes du jeune mouvement climatique.