Coronavirus : quelles raisons (cyniques) poussent les Pays-Bas à retarder le confinement ?

Aux Pays-Bas et en Grande-Bretagne, de nombreux magasins non-essentiels sont restés longtemps ouverts.
Aux Pays-Bas et en Grande-Bretagne, de nombreux magasins non-essentiels sont restés longtemps ouverts.

Ajouter un commentaire

Commentaires

Bravo Nicolas et Xavier pour cet article très clair, mais je suis scandalisée par l’attitude des Anglais et Néerlandais, le profit avant l’humain, aberrant!
Merci pour votre article qui m a éclairé sur la politique face au virus des pays bas.Etant personnellement dans la tranche à risque,plus 75,celle pour ainsi dire sacrifié par Mark Rutte pour raisons économiques entre autres je suis scandalisé par cet approche, (dieu pognon),pas de quoi être fière monsieur le premier

Quasiment un an après le coup d’État, le candidat du parti de l’ex-président Evo Morales remporte très largement l’élection présidentielle. Retour sur une victoire populaire.

La caisse d’assurance pension Integrale va peut-être être liquidée. Que se passe-t-il ?

Naïma Amakran est permanente SETCa. Carine Rosteleur est Secrétaire régionale de la CGSP. Ces deux travailleuses de la santé ont un avis bien précis sur ce qu’il faut faire pour résister à cette deuxième vague. La députée du PTB et médecin généraliste Sofie Merckx leur a posé la question.

En septembre, la compagnie annonçait qu’une centaine d’emplois étaient menacés en Belgique. Par vidéoconférence, les syndicats viennent d’apprendre que ce chiffre est doublé...

Malgré des annonces de réinvestissement dans le rail belge, la Vivaldi ne rompt pas avec la logique européenne qui pousse

Le test positif du président américain agit comme un retour à la réalité. À moins d’un mois du scrutin, il est renvoyé à son bilan et à son incapacité – physique et politique – à le défendre.

« On a donné les meilleures années de notre vie à Wibra et maintenant on nous traite comme des chiens.

Le gouvernement fédéral veut lancer un projet pilote de libéralisation dans notre pays.

Omar Radi, un journaliste marocain emprisonné pour son travail de journaliste d’investigation, est accusé de « viol » et « espionnage ». Après Soulaiman Raissouni, poursuivi lui aussi pour « viol » au Maroc, c’est le second journaliste critique du pouvoir a être inquiété par la justice. Une manière de les faire taire ?