Débat ManiFiesta | Quelle voie pour l’Europe ?

Photo Solidaire, Karina Brys
Photo Solidaire, Karina Brys

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Commentaires

Le temps n'est plus au débat ... il n'y a jamais eu d'Europe sociale et il n'y en aura jamais ... 35 ans de discussions et de formules sans portées: A la fin des années 90, 11 pays adhérents de l'Union sur 15 étaient dirigé par des socialistes , la situation était autrement moins catastrophique qu'aujourd'hui et déjà à l'époque tout le monde s'accordait à dire que l'Europe n'était pas sociale. Tout dans sa conception , dans son articulation et dans sa centralisation suinte le libéralisme et le commerce comme univers indépassable ... Il faut arrêter d'envoyer les gens dans le mur. Je le répète , il n'y aura jamais d'Europe sociale !!! Un parti comme le PTB qui avait comme slogan il y a quelques années: "ce n'est pas notre crise , ce n'est pas à nous de payer" devrait se montrer plus conséquent et s'il est authentiquement positionné du côté des travailleurs devrait dire NON à l'Europe . Parce qu'en restant dans l'Europe institutionnelle "leur crise" on va la payer jusqu'à la lie !!!

Le renforcement de notre sécurité sociale était l’objet de la manifestation organisée par la FGTB ce mardi 28 novembre à Bruxelles. Manifestation qui a rassemblé 20 000 personnes. Pourquoi défendre, et renforcer, la « Sécu » ? Solidaire a posé la question aux participants.

Il y a 75 ans, le camp d’Auschwitz est libéré par l’Armée rouge. Retour sur le 27 janvier 1945, et ce que les soldats soviétiques découvrent avec horreur.

« Beaucoup de femmes vivent des relations insatisfaisantes. Et si elles ne peuvent pas quitter leur partenaire parce qu’elles en ont besoin pour boucler leurs fins de mois, c’est une situation qui n’est agréable pour personne. » Dans son dernier ouvrage, Why Women Have Better Sex Under Socialism, Kristen Ghodsee explique les acquis sociaux dont bénéficiaient les femmes des pays socialistes d’Europe de l’Est : de l’égalité sur le marché du travail aux crèches gratuites, en passant par des campagnes publiques encourageant les hommes à participer aux travaux ménagers.

Le 14 juin 2019, 500 000 femmes et hommes descendaient dans les rues suisses pour défendre l’égalité des femmes et des hommes. Retour sur le plus grand mouvement social qu’ait connu ce pays depuis 1918.

Les chiffres sur la ponctualité des trains et le nombre d’usagers du rail semblent très positifs à première vue. La SNCB a transporté 253 millions de voyageurs et la ponctualité s’est améliorée, le nombre de trains à l’heure passant de 87,2 % en 2018 à 90,4 % en 2019. Toutefois, ces chiffres masquent beaucoup de choses. En effet, de nombreux trains sont encore en retard, et le rail subit un manque criant d’investissements.

Dans l'entreprise chimique Ineos Phenol, tous les travailleurs de la production sont en grève depuis plus d'une semaine.

70 ans après sa fondation, l’Otan (Organisation du traité de l’Atlantique nord) a entamé son sommet de décembre dans un climat tendu. L’alliance militaire et politique a retrouvé un semblant d’unité en désignant la Chine comme nouvel ennemi commun et en étendant son domaine d’action à l’espace.

« Le libéralisme, c’est la liberté », entend-on souvent de la bouche des défenseurs de ce courant. Or, l’exemple du Chili montre comment une école d’économistes de droite a utilisé une dictature pour imposer le néolibéralisme…

Le verdict était à peine tombé qu’un tonnerre d’applaudissements retentissait au tribunal, parmi les nombreux militants pour le climat présents au procès. Douze jeunes activistes avaient occupé les bureaux de la banque Crédit Suisse à Lausanne en novembre 2018, pendant une journée. Condamnés en première instance, ils avaient écopé d’amendes salées. En appel, le juge a émis un autre avis : occuper la banque « était nécessaire et proportionné ».

Une coalition historique est montée au pouvoir en Espagne ce 7 janvier : le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) de Pedro Sánchez, et Unidas Podemos (UP), représenté par Pablo Iglesias, se sont unis pour former le nouveau gouvernement espagnol. Cette alliance jouit également du soutien de régionalistes catalans et basques. Après des années de tensions nationalistes croissantes, Unidas Podemos peut à nouveau placer la lutte contre l'austérité en haut de l'agenda politique.