Énergie nucléaire | Un héritage radioactif pour au moins 10 000 générations

Le lobby de l’énergie nucléaire essaie de convaincre les gens que rien n’est plus sûr qu’une centrale nucléaire… « alors que rien ne menace plus la sécurité que l’énergie nucléaire », selon Marc Alexander, militant écologiste. (Photo Solidaire, Karina Brys)
Le lobby de l’énergie nucléaire essaie de convaincre les gens que rien n’est plus sûr qu’une centrale nucléaire… « alors que rien ne menace plus la sécurité que l’énergie nucléaire », selon Marc Alexander, militant écologiste. (Photo Solidaire, Karina Brys)

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La Belgique face à un manque de place pour stocker ses déchets nucléaires Arnaud Lefebvre - Express.be - lundi 27 juin 2016 Etant donné la prolongation de l’activité de trois réacteurs nucléaires, la Belgique devra trouver une solution pour le stockage de ses déchets nucléaires, a répondu Marie-Christine Marghem, Ministre fédérale de l'Energie, à une question de Kristof Calvo, député Groen, rapporte le journal De Standaard. Par an, les centrales nucléaires belges utilisent 120 tonnes d'uranium. Suite à la prolongation de la durée de vie de deux réacteurs à Doel et d'une unité à Tihange pour une période de 10 ans, ce volume s´élèverait à 370 tonnes mais la capacité actuelle de stockage des centrales ne suffit pas, a confirmé la ministre. Cette hausse de la capacité de stockage n’a pas été calculée. A Doel et à Tihange sont stockées environ 3.260 tonnes de déchets nucléaires. La gestion de ces déchets est sous la responsabilité de la filiale d'Electrabel Synatom, qui n'a cependant pas encore pris de décision quant à la destination finale de ces stocks restants. Moratoire En attendant cette décision, l'uranium est conservé sur le site des centrales nucléaires. La ministre Marghem confirme que la capacité existante de stockage des centrales ne suffira pas étant donné la prolongation des activités des centrales et qu'une nouvelle solution doit être élaborée. La construction de nouvelles installations pour les déchets supplémentaires est évoquée. Ces infrastructures devraient pouvoir déjà être utilisées au début de la prochaine décennie. Ce stockage ne représente cependant qu’une solution provisoire. Le ministre souligne que la Belgique doit encore déterminer sa stratégie pour le stockage définitif de déchets hautement radioactifs et d'une longue durée de vie. En dernière instance, les déchets pourraient être enfouis dans des couches souterraines d'argile ou bien on pourrait opter pour un recyclage des déchets dans le but d’une réutilisation. Cependant, il existe en Belgique depuis plus de 20 ans un moratoire sur le retraitement du combustible nucléaire.
Plusieurs radiomètres en panne à Tihange: Electrabel réprimandé pour infractions en matière de sécurité L'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) a réprimandé pour la deuxième fois en un an Electrabel pour des problèmes de sécurité à Tihange 3, rapporte De Morgen samedi. Deux incidents, survenus les 26 et 30 mai, ont révélé des infractions en matière de sécurité, ont constaté des agents de l'AFCN. Dans les deux cas, il s'agit de négligences de la part du personnel. Le 26 mai, un système de mesure de la pression dans le circuit de refroidissement du réacteur n'était pas disponible. Cet incident a été classé niveau 1, soit une "anomalie". Le 30 mai, il est apparu qu'un instrument de mesure de la salle de contrôle était en mode "test" depuis plusieurs jours, ce qui l'empêchait de fonctionner. "En raison de la succession des incidents, à seulement quelques jours d'intervalle, nous nous sommes sentis obligés de rédiger un pro justitia", explique la porte-parole de l'AFCN. Dans le pire des cas, celui-ci entraînera une amende. http://www.rtl.be/info/plusieurs-radiometres-en-panne-a-tihange-electrabel-reprimande-pour-infractions-en-matiere-de-securite-831547.aspx Comment peut-on parler de négligences au niveau nucléaire ? Ce sont des infractions très très grave. En Belgique, nos hommes politique pensent.....,mais ils n'agissent pas ou à l'encontre de toutes logiques. Faut-il une catastrophe ? Les leçons de Tchernobyl et Fukushima n'ont pas suffit !!!! Cela s'est passé loin de chez nous mais les retombées nous ont affectés et nous affectent toujours pour des centaines d'année.
En ce jour de grève générale, jeunes en lutte pour le climat et syndicalistes se sont retrouvés sur les piquets de grève. Pour le délégué syndical Tom Joosen, les deux mouvements ont en réalité le même ennemi et sont loin d'être opposés comme certains politiciens le prétendent. Reportage partout en Belgique.

L'organisation patronale FEB souhaite prolonger d'au moins 10 ans la durée de vie de deux centrales nucléaires. La N-VA défend également cette idée. Pourtant, l'énergie nucléaire n'est pas sûre, pas durable et beaucoup trop coûteuse.

« Sign for my Future » se veut la plus grande campagne pour le climat jamais menée en Belgique. Via une pétition, des chefs d'entreprise, médias et associations demandent une ambitieuse politique climatique. Mais la présence de certaine multinationales dans cette initiative soulève des questions. De grandes entreprises polluantes comme BNP Paribas Fortis, Unilever ou EDF Luminus ont-elles réellement leur place dans une campagne pour le climat ?

Le sort du Venezuela fait depuis plusieurs jours l'objet d'un gigantesque bras de fer entre grandes (et moins grandes) puissances du monde entier. Pour tenter d'y voir clair, Solidaire reprend ci-dessous quelques articles des journaux L'Humanité et Unsere Zeit qui décrivent et analysent les enjeux de la crise en cours.

Solidaire apporte tout son soutien à son partenaire L'humanité. Le titre le plus connu de la presse française de gauche fait face à des difficultés qui menacent son existence.

Des milliers de jeunes qui descendent dans la rue depuis 3 semaines pour exiger un plan ambitieux pour le climat d'un côté. Moins d'un train sur 2 à l'heure en 2018, de l'autre côté. Difficile de mieux symboliser le mépris du gouvernement pour les revendications légitimes du jeune mouvement climatique. 

Des gilets jaunes se plaignent des revenus trop élevés des mandataires publics. Ils ont raison. Ils oublient que les plus riches ne sont pas les responsables politiques, mais ceux qui souvent les commandent, les dirigeants et actionnaires des grandes entreprises. On peut en avoir un aperçu édifiant avec l’enquête menée par la Justice japonaise à l’encontre de l’un d’entre eux, Carlos Ghosn.

Ce 21 janvier, une délégation des centrales syndicales de la CSC et de la FGTB se sont rendues au cabinet du ministre de l'Emploi pour y remettre une pétition contre les mesures sur les pensions.

La colère gronde dans les aéroports d'Allemagne.  Le 15 janvier, tous étaient en grève afin d'obtenir des négociation salariales pour les quelque 23 000 travailleurs. Le syndicat ver.di exige 20 euros de l'heures. Les agents de sécurité, en charge du contrôle des passagers, du fret et des bagages sont particulièrement mal payés. Nous publions ici l'article posté par le syndicat Ver.di sur son site internet.

Fin octobre, les travailleurs d’Aviapartner se sont mis en grève, juste avant le congé de Toussaint. Tous les médias en ont fait leur Une pendant des jours, mais n’ont que rarement évoqué le fond de l’affaire. Solidaire donne la parole à deux des syndicalistes à la base de cette grève : Jan Ceulemans, 53 ans, qui travaille depuis vingt ans au département cargo d’Aviapartner, et Kamal Afassi, 38 ans, du handling, le traitement des bagages. Tous deux sont délégués BTB/UBT, le syndicat du transport de la FGTB.