ESB Seraing : d’où vient la violence ?

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Commentaires

Ce sont vraiment de beaux salopards ! Le PTB tient en ses rangs des intellectuels honnêtes et intelligents. Il faut proposer, dénoncer, soutenir et surtout expliquer comment des gens qui relèvent du haut banditisme (car, à mon sens, c'est de cela qu'il s'agit) peuvent arriver à pousser dans leurs derniers retranchements des travailleurs désespérés et méprisés pour inverser les rôles et diviser et déstabliser encore davantage une classe prolétaire meurtrie et angoissée.
Que dire? Avec vous les gars! Je tremble pour l'avenir de mes enfants, mes petits enfants. Cette violence des patrons et gouvernants vis à vis "du peuple" est insupportable.
Dans ce dossier la faute est au niveau de la région Wallonne , car elle c'est occupé des transactions de reprise avec ce groupe étranger sans prendre les précautions nécessaires . Le suivit de cette " fausse reprise " est nul et sans être un expert en la matière cette tragédie était a prévoir. De plus la législation dans le domaine de reprise d'activités de ce genre laisse le repreneur libre de faire ce qu'il veut sans se soucier de l'avenir du personnel. Le but de ces "repreneurs" est la spéculation sur un outil que l'on ne va pas relancer , pas de prime de fermeture d'entreprise pour le personnel, et un grande surface qui ne coûte rien a ces personnes sans scrupules. La réaction des ouvriers coule de source en réponse a ces escrocs.

Ce 21 janvier, une délégation des centrales syndicales de la CSC et de la FGTB se sont rendues au cabinet du ministre de l'Emploi pour y remettre une pétition contre les mesures sur les pensions.

La colère gronde dans les aéroports d'Allemagne.  Le 15 janvier, tous étaient en grève afin d'obtenir des négociation salariales pour les quelque 23 000 travailleurs. Le syndicat ver.di exige 20 euros de l'heures. Les agents de sécurité, en charge du contrôle des passagers, du fret et des bagages sont particulièrement mal payés. Nous publions ici l'article posté par le syndicat Ver.di sur son site internet.

Fin octobre, les travailleurs d’Aviapartner se sont mis en grève, juste avant le congé de Toussaint. Tous les médias en ont fait leur Une pendant des jours, mais n’ont que rarement évoqué le fond de l’affaire. Solidaire donne la parole à deux des syndicalistes à la base de cette grève : Jan Ceulemans, 53 ans, qui travaille depuis vingt ans au département cargo d’Aviapartner, et Kamal Afassi, 38 ans, du handling, le traitement des bagages. Tous deux sont délégués BTB/UBT, le syndicat du transport de la FGTB.

Le pays est en ébullition suite à la mort d’un jeune intérimaire. Les repas instantanés retrouvés dans son sac sont devenus le symbole de la lutte contre la précarité.
En France, comme en Belgique, le mouvement des gilets jaunes reprend de l'ampleur. Le président français Emmanuel Macron tente depuis mi-novembre et le début du mouvement de gagner du temps. Dernier exemple en date : le « grand débat national » censé répondre aux attentes des travailleurs en colère. Une fois encore, les gilets jaunes ne tombent dans le piège.
Il y a cent ans, la « semaine sanglante » de Berlin mettait fin à l’espoir d’une autre société en Allemagne. Le 15 janvier 1919, Karl Liebknecht et de Rosa Luxemburg, deux des principaux leaders de la révolte, sont assassinés. Un acte qui préparera l’arrivée du fascisme.

La restructuration et les économies annoncées chez Proximus sont présentées comme inévitables. Ce que Michaël Lembregts, délégué principal CGSP chez Proximus, où il travaille depuis quinze ans, conteste totalement : « Pourquoi une entreprise qui fait du bénéfice devrait-elle faire des économies ? »

Nora García Nieves a été l’une des initiatrices de la grève historique des femmes le 8 mars 2018 en Espagne. En septembre, elle était à ManiFiesta pour évoquer le succès de cette grève. Les femmes espagnoles inspirent toutes les autres, y compris en Belgique, pour faire du 8 mars une véritable journée de lutte pour les droits des femmes.

Pour dénoncer l'oppression et la discrimination des femmes, cinq millions d'Indiennes se sont mobilisées pour une action impressionnante dans l'État du Kerala. 

Ce 1er janvier, cela faisait exactement soixante ans que le régime du dictateur cubain Batista était renversé. Cette année, les Cubains ont célébré les 60 ans de la révolution dans un contexte particulier : Cuba s'apprête à adopter une nouvelle Constitution et tous les Cubains sont invités à s’exprimer.