ESB Seraing : d’où vient la violence ?

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Commentaires

Ce sont vraiment de beaux salopards ! Le PTB tient en ses rangs des intellectuels honnêtes et intelligents. Il faut proposer, dénoncer, soutenir et surtout expliquer comment des gens qui relèvent du haut banditisme (car, à mon sens, c'est de cela qu'il s'agit) peuvent arriver à pousser dans leurs derniers retranchements des travailleurs désespérés et méprisés pour inverser les rôles et diviser et déstabliser encore davantage une classe prolétaire meurtrie et angoissée.
Que dire? Avec vous les gars! Je tremble pour l'avenir de mes enfants, mes petits enfants. Cette violence des patrons et gouvernants vis à vis "du peuple" est insupportable.
Dans ce dossier la faute est au niveau de la région Wallonne , car elle c'est occupé des transactions de reprise avec ce groupe étranger sans prendre les précautions nécessaires . Le suivit de cette " fausse reprise " est nul et sans être un expert en la matière cette tragédie était a prévoir. De plus la législation dans le domaine de reprise d'activités de ce genre laisse le repreneur libre de faire ce qu'il veut sans se soucier de l'avenir du personnel. Le but de ces "repreneurs" est la spéculation sur un outil que l'on ne va pas relancer , pas de prime de fermeture d'entreprise pour le personnel, et un grande surface qui ne coûte rien a ces personnes sans scrupules. La réaction des ouvriers coule de source en réponse a ces escrocs.

Si le droit de vote est accordé aux hommes au sortir de la Première Guerre mondiale, il faut attendre l’après-Deuxième guerre, le 26 juin 1949, pour que les femmes belges puissent voter pour la première fois aux élections législatives. Pourquoi trente ans après les hommes ? Chronique d’un long processus de lutte.

Un chiffre d’affaire de plus de 55 milliards de dollars en 2018 : en quinze ans, le réseau aux 2,2 milliards « d’amis » a engrangé un paquet de fric sur nos informations, quitte à s’asseoir sur quelques lois. Un « gangster numérique », a tranché le parlement britannique dans un rapport au vitriol... Comment le réseau social qui voulait « rendre le monde meilleur » en est-il arrivé la ?

La semaine dernière, le magazine en ligne The Intercept révélait le coup monté qui a abouti à l’emprisonnement de Lula, ex-président du Brésil. Aujourd’hui, l’actuel président d’extrême droite Jair Bolsonaro et ses partisans multiplient les attaques violentes à l’égard du journaliste à l’origine de ces révélations, Glenn Greenwald, sa famille, ainsi que l’Intercept. Ceux-ci méritent toute notre solidarité.

Elles ont manifesté le 7 mai dernier. Le 3 juin dernier, elles étaient en grève à Bruxelles dans le secteur public. Elles sont à nouveau en action tout au long du mois de juin. Qui ça ? Les blouses blanches. Retour sur ce mouvement avec Carine Rosteleur (CGSP) et Yves Hellendorff (CNE).

Impérialistes un jour, antifascistes le lendemain, réactionnaires puis féministes, les super-héros évoluent.

Les tensions entre les Etats-Unis et l’Iran sont à nouveau intenses suite à l’attaque de deux tankers. Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a directement imputé ces attentats à l’Iran, sans la moindre preuve. Sommes-nous une fois encore à l’aube d’une escalade militaire justifiée par de faux prétextes ?

Le 11 avril, quatre mois après le début du soulèvement populaire, la destitution du président soudanais Omar el-Bechir a mis fin à trente années de dictature. El-Bechir avait pris le pouvoir en 1989 par un coup d’État militaire. Depuis sa chute, le peuple ne relâche pas la pression. Malgré une répression sanglante...

Ali Aarrass est Belgo-Marocain. En 2008, il est arrêté par la police espagnole. Contre l’avis de l’ONU, il est extradé vers le Maroc en 2010. C’est la descente aux enfers : après 12 jours de torture, on lui fait signer un document qui deviendront ses « aveux ». Il est alors condamné à 12 ans de prison.

Le rappeur irako-britannique Lowkey sera à ManiFiesta 2019 en compagnie de son DJ Awate. Lowkey y donnera un concert, mais il participera également à une conférence. Voilà qui promet, le très populaire artiste underground étant connu pour ses textes et déclarations au vitriol.

Dans le sud de la Colombie, la population autochtone, les paysans et les syndicats descendent dans les rues. Depuis l’accord de paix entre le gouvernement colombien et les FARC en novembre 2016, 472 leaders de mouvements sociaux ont été assassinés. Le syndicaliste Alberto Orgulloso Martínez, directeur de l’École syndicale nationale, nous apporte son éclairage.