« G4S veut créer une industrie des SDF »

« Surveiller, ce n’est pas la même chose qu’accompagner », dénonce Peter Mertens, conseiller communal PTB à Anvers. (Photo Pontus Lundahl / EPA / Belga)
« Surveiller, ce n’est pas la même chose qu’accompagner », dénonce Peter Mertens, conseiller communal PTB à Anvers. (Photo Pontus Lundahl / EPA / Belga)

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Commentaires

Quelle a été la suite de cette histoire sidérante? Où en sont les choses aujourd'hui ? Qu'en est-il dans les autres villes ? Un ami m'a écrit ceci: "J'ai eu l'occasion de m'occuper de l'accueil de jour de sans abris alors que je m'occupais aussi d'accompagnement en soins palliatifs. J'en suis arrivé à penser qu'il était plus dur et difficile d'accompagner les SDF que les mourants ! C'est cette expérience-là que vous devriez imposer aux adeptes de la présente théorie budgétaire. Vous les faites travailler quelques temps dans le monde de la grande pauvreté. Ils y apprendront plus sur l'exclusion que par leurs années d'études et de carrière à l'administration. Ils sauront alors donner les priorités nécessaires dans les arbitrages budgétaires". Le PTB pourrait donner l'exemple et proposer à ses jeunes militants d'effectuer ce genre de stages, puis d'en témoigner avec des propositions bien pensées sur le terrain. La civilisation d'un pays se mesure au sort qu'il fait aux plus démunis.  
Depuis le 12 février, la production d’autobus et de camions est à l’arrêt à l’entreprise Van Hool, à Lierre. Si la très riche famille propriétaire de l’usine continue d’engranger de gigantesques bénéfices, les travailleurs ont vu leur pouvoir d’achat diminuer. Quand un département a arraché une augmentation d’un euro l’heure, c’est donc l’ensemble de l’usine qui s’est mise à l’arrêt afin d’étendre la mesure à tous les autres secteurs.

Chaque jour, elles sont plusieurs milliers à nettoyer, repasser, récurer. Et pourtant, elles sont quasiment invisibles. Qui ? Les aides-ménagères des titres service, deuxième plus grand secteur salarié de Belgique. Les réalisatrices Gaëlle Hardy et Agnès Lejeune ont choisi de leur donner la parole à travers le documentaire
Au bonheur des dames ?.

L’organisation féministe Femma met sa proposition en pratique en expérimentant la semaine de travail de 30 heures. Pour Ilse De Vooght, de Femma, « la valeur ajoutée du projet doit d’abord se ressentir dans la qualité de vie des gens et non par exemple dans une plus grande productivité du travail ».

En ce jour de grève générale, jeunes en lutte pour le climat et syndicalistes se sont retrouvés sur les piquets de grève. Pour le délégué syndical Tom Joosen, les deux mouvements ont en réalité le même ennemi et sont loin d'être opposés comme certains politiciens le prétendent. Reportage partout en Belgique.

L'organisation patronale FEB souhaite prolonger d'au moins 10 ans la durée de vie de deux centrales nucléaires. La N-VA défend également cette idée. Pourtant, l'énergie nucléaire n'est pas sûre, pas durable et beaucoup trop coûteuse.

« Sign for my Future » se veut la plus grande campagne pour le climat jamais menée en Belgique. Via une pétition, des chefs d'entreprise, médias et associations demandent une ambitieuse politique climatique. Mais la présence de certaine multinationales dans cette initiative soulève des questions. De grandes entreprises polluantes comme BNP Paribas Fortis, Unilever ou EDF Luminus ont-elles réellement leur place dans une campagne pour le climat ?

Le sort du Venezuela fait depuis plusieurs jours l'objet d'un gigantesque bras de fer entre grandes (et moins grandes) puissances du monde entier. Pour tenter d'y voir clair, Solidaire reprend ci-dessous quelques articles des journaux L'Humanité et Unsere Zeit qui décrivent et analysent les enjeux de la crise en cours.

Solidaire apporte tout son soutien à son partenaire L'humanité. Le titre le plus connu de la presse française de gauche fait face à des difficultés qui menacent son existence.

Des milliers de jeunes qui descendent dans la rue depuis 3 semaines pour exiger un plan ambitieux pour le climat d'un côté. Moins d'un train sur 2 à l'heure en 2018, de l'autre côté. Difficile de mieux symboliser le mépris du gouvernement pour les revendications légitimes du jeune mouvement climatique. 

Des gilets jaunes se plaignent des revenus trop élevés des mandataires publics. Ils ont raison. Ils oublient que les plus riches ne sont pas les responsables politiques, mais ceux qui souvent les commandent, les dirigeants et actionnaires des grandes entreprises. On peut en avoir un aperçu édifiant avec l’enquête menée par la Justice japonaise à l’encontre de l’un d’entre eux, Carlos Ghosn.