Grève bpost : « travailler le samedi sans compensation, c'est s'en prendre à notre vie sociale et à notre pouvoir d'achat »

5ème nuit de grève qui commence au centre de tri postal de Bruxelles X (Photo Solidaire)
5ème nuit de grève qui commence au centre de tri postal de Bruxelles X (Photo Solidaire)
Thema's
Poste

Ajouter un commentaire

Commentaires

Il n'y a pas de limites au capitalisme... Guerres du pétrole, étouffement du tiers-monde, traite des réfugiés, criminalisation des syndicats, destruction écologique de la planète, culpabilisation des chômeurs et des malades et exploitation sans fin des travailleurs. Le 1% possède désormais plus que la masse des 99% et ce n'est pas, ce ne sera jamais assez pour eux ! A quand le réveil citoyen ? Le sang, les larmes on les a déjà, alors a quand la révolution ?
l'Etat est le plus mauvais employeur en Belgique !!! quand tu rentre à l'état tu a un "contrat verbal" tu as plus petit salaire que dans le privé mais tu as des avantages sociaux ...... et puis, en cours de contrat, on te retire tes avantages sociaux .... parce qu'on veut t'aligner sur le privé, ou bien on privatise simplement ton entreprise ...... mais, on ne te rembourse jamais la perte de salaire que tu as eu pendant tant d'années et on ne te donne pas à l'avenir le même salaire que dans le privé !!! résultat tu es le dindon de la farce !!! et j'en sais quelque chose j'ai travaillé à la Régie des Télégraphes et des Téléphones j'y suis rentrée avec un petit salaire (mes amies de l'époque n'ont pas voulu y entrer et se foutaient de mon salaire) j'avais certes des avantages sociaux ...... qui ont été supprimés années après années après la privatisation partielle de l'entreprise !!!! même les examens de promotions qui avaient toujours été des examens anonymes sont devenus des examens oraux et donc, à la tête du client !!!! des gens sont montés en grades sans en avoir les compétences, simplement parce qu'ils étaient dociles comme des moutons !!! les autres ont été harcelés et en 2002 il y avait déjà eu plus de 40 suicides !!!! maintenant c'est au tour de la poste ???????? qu'ils changent les acquis pour les nouveaux recrutements mais pour les anciens c'est une rupture de contrat aux torts de l'employeur !!!!

18 août 1950 au 65 rue de la Vecquée, à Seraing. Il est 21h15 quand Gérardine Noël appelle son mari à la porte d’entrée. Deux inconnus le demandent. Lahaut s’avance. Cinq coups de feu sont tirés sans prévenir. Le président du Parti communiste de Belgique (PCB), est assassiné. Retour sur une vie consacrée aux travailleurs.

Colère et recueillement, huit jours après l’explosion meurtrière. Les manigances de la classe dirigeante se poursuivent, avec l’aval de la France et des États-Unis, qui visent à maintenir le régime en place.

Si vous aimez les vidéos marrantes sur TikTok, le réseau social en plein boom, l'annonce de Trump qui veut l'interdire sur le territoire américain vous a sans doute surpris. Mais qu’est-ce qui se cache derrière cette annonce ? Indice : ce n’est pas lié à une protection de la vie privée, dont les États-Unis n’ont rien à faire.

« Les porcs continuent de grandir, les agriculteurs continuent de travailler », répondait en avril dernier Jos Claeys, directeur de Westvlees, interrogé sur le risque d’infection dans son abattoir. Aujourd’hui, il apparaît qu’un tiers des personnes travaillant dans l’atelier de découpe ont été testées positives au coronavirus. Les témoignages du personnel montrent que ce sont les conditions de travail qui sont à l’origine de l’épidémie. Et Westvlees est loin d’être un cas isolé.

S’il y a une leçon à tirer de la gestion de la crise du coronavirus en Belgique, c’est que le morcellement des compétences et la régionalisation des soins de santé ne fonctionne pas. Cela a été un handicap important qui a contribué à la débâcle de notre pays dans la lutte contre le virus. Aujourd’hui, Paul Magnette et Bart De Wever envisagent pourtant de régionaliser complètement les soins de santé. Comme s’ils ne tiraient aucune leçon de la crise. Ou bien qu’ils avaient un autre agenda. Voici pourquoi nous devons les en empêcher.

Le printemps 2020 a été anormalement chaud et sec dans notre pays.

Alors que la direction du groupe Nissan-Renault annonçait en mai dernier la fermeture de son usine barcelonaise, un accord

Trois spéculateurs ont réalisé un véritable hold-up financier sur le dos de 1 400 travailleuses. Aujourd’hui, ces trois spéculateurs sont millionnaires. Les 1 400 travailleuses, elles, n’ont plus d’emploi. Retour sur les dessous d’une escroquerie qui ne doit pas rester impunie.

À situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. La crise du coronavirus rendrait nécessaire l’imposition de sanctions répressibes. À Anvers, un couvre-feu a été installé. La mesure pourrait être aussi mise en place à Bruxelles ou Liège si l’épidémie devait s’intensifier. Karin Verelst, chercheuse à la VUB, a cependant des sérieuses critiques. Selon elle, des mesures telles que le couvre-feu créent un précédent qui pourrait mettre en péril nos droits fondamentaux. Entretien.

De puissantes explosions ont eu lieu dans la zone portuaire de Beyrouth (capitale du Liban), dévastant de nombreux bâtimen