Grève à la FN d’Herstal : menace d’externalisation et inquiétude pour l’emploi

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Commentaires

Bonjour. J'ai, en lisant le quotidien digital un problème majeur. Comment le PTB peut-il intellectuellement, décrier le milliard 170 millions de vente annuelle d'armes belges (sauf erreur 6ieme producteur mondial de ce type de produits....) à l'Arabie Saoudite au nom de l'abolition par manque d'armes de la guerre et, d'un autre côté, défendre la FN d'Herstal et ses travailleurs? Mesdames, messieurs, la cohérence exige que vous fassiez (aussi) des choix de valeur prioritaires. Il y va de votre crédibilité politique. Merci de votre réponse circonstanciée. Robert
Je trouve la question de Mr Dubois très pertinente, je suis également intéressé par un éclaircissement. Il est clair qu'il s'agit là de deux fronts diamétralement opposés (quoique?), mais votre avis sur le sujet m'intéresse... Personnellement, je verrai d'un très bon œil le basculement de la production vers des "outils" beaucoup moins dangereux (!!!), comme ceux qui se fabriquaient à la FN au début du 20ème siècle...
Mr Dubois, à quel moment avez-vous imaginé que les travailleurs de la FN d'Herstal avait un mot quelconque à dire sur la production et les contrats que leur direction signe ? Bien à vous.

Si le droit de vote est accordé aux hommes au sortir de la Première Guerre mondiale, il faut attendre l’après-Deuxième guerre, le 26 juin 1949, pour que les femmes belges puissent voter pour la première fois aux élections législatives. Pourquoi trente ans après les hommes ? Chronique d’un long processus de lutte.

Un chiffre d’affaire de plus de 55 milliards de dollars en 2018 : en quinze ans, le réseau aux 2,2 milliards « d’amis » a engrangé un paquet de fric sur nos informations, quitte à s’asseoir sur quelques lois. Un « gangster numérique », a tranché le parlement britannique dans un rapport au vitriol... Comment le réseau social qui voulait « rendre le monde meilleur » en est-il arrivé la ?

La semaine dernière, le magazine en ligne The Intercept révélait le coup monté qui a abouti à l’emprisonnement de Lula, ex-président du Brésil. Aujourd’hui, l’actuel président d’extrême droite Jair Bolsonaro et ses partisans multiplient les attaques violentes à l’égard du journaliste à l’origine de ces révélations, Glenn Greenwald, sa famille, ainsi que l’Intercept. Ceux-ci méritent toute notre solidarité.

Elles ont manifesté le 7 mai dernier. Le 3 juin dernier, elles étaient en grève à Bruxelles dans le secteur public. Elles sont à nouveau en action tout au long du mois de juin. Qui ça ? Les blouses blanches. Retour sur ce mouvement avec Carine Rosteleur (CGSP) et Yves Hellendorff (CNE).

Impérialistes un jour, antifascistes le lendemain, réactionnaires puis féministes, les super-héros évoluent.

Les tensions entre les Etats-Unis et l’Iran sont à nouveau intenses suite à l’attaque de deux tankers. Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a directement imputé ces attentats à l’Iran, sans la moindre preuve. Sommes-nous une fois encore à l’aube d’une escalade militaire justifiée par de faux prétextes ?

Le 11 avril, quatre mois après le début du soulèvement populaire, la destitution du président soudanais Omar el-Bechir a mis fin à trente années de dictature. El-Bechir avait pris le pouvoir en 1989 par un coup d’État militaire. Depuis sa chute, le peuple ne relâche pas la pression. Malgré une répression sanglante...

Ali Aarrass est Belgo-Marocain. En 2008, il est arrêté par la police espagnole. Contre l’avis de l’ONU, il est extradé vers le Maroc en 2010. C’est la descente aux enfers : après 12 jours de torture, on lui fait signer un document qui deviendront ses « aveux ». Il est alors condamné à 12 ans de prison.

Le rappeur irako-britannique Lowkey sera à ManiFiesta 2019 en compagnie de son DJ Awate. Lowkey y donnera un concert, mais il participera également à une conférence. Voilà qui promet, le très populaire artiste underground étant connu pour ses textes et déclarations au vitriol.

Dans le sud de la Colombie, la population autochtone, les paysans et les syndicats descendent dans les rues. Depuis l’accord de paix entre le gouvernement colombien et les FARC en novembre 2016, 472 leaders de mouvements sociaux ont été assassinés. Le syndicaliste Alberto Orgulloso Martínez, directeur de l’École syndicale nationale, nous apporte son éclairage.