Grève à la FN d’Herstal : menace d’externalisation et inquiétude pour l’emploi

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Commentaires

Bonjour. J'ai, en lisant le quotidien digital un problème majeur. Comment le PTB peut-il intellectuellement, décrier le milliard 170 millions de vente annuelle d'armes belges (sauf erreur 6ieme producteur mondial de ce type de produits....) à l'Arabie Saoudite au nom de l'abolition par manque d'armes de la guerre et, d'un autre côté, défendre la FN d'Herstal et ses travailleurs? Mesdames, messieurs, la cohérence exige que vous fassiez (aussi) des choix de valeur prioritaires. Il y va de votre crédibilité politique. Merci de votre réponse circonstanciée. Robert
Je trouve la question de Mr Dubois très pertinente, je suis également intéressé par un éclaircissement. Il est clair qu'il s'agit là de deux fronts diamétralement opposés (quoique?), mais votre avis sur le sujet m'intéresse... Personnellement, je verrai d'un très bon œil le basculement de la production vers des "outils" beaucoup moins dangereux (!!!), comme ceux qui se fabriquaient à la FN au début du 20ème siècle...
Mr Dubois, à quel moment avez-vous imaginé que les travailleurs de la FN d'Herstal avait un mot quelconque à dire sur la production et les contrats que leur direction signe ? Bien à vous.

Le 24 février, les Cubains voteront sur le projet de la future loi fondamentale, après des mois de consultation où les préoccupations sociales et sociétales ont abondé. Dans un climat de tension régionale, Washington profère des menaces.

Depuis le 12 février, la production d’autobus et de camions est à l’arrêt à l’entreprise Van Hool, à Lierre. Si la très riche famille propriétaire de l’usine continue d’engranger de gigantesques bénéfices, les travailleurs ont vu leur pouvoir d’achat diminuer. Quand un département a arraché une augmentation d’un euro l’heure, c’est donc l’ensemble de l’usine qui s’est mise à l’arrêt afin d’étendre la mesure à tous les autres secteurs.

Chaque jour, elles sont plusieurs milliers à nettoyer, repasser, récurer. Et pourtant, elles sont quasiment invisibles. Qui ? Les aides-ménagères des titres service, deuxième plus grand secteur salarié de Belgique. Les réalisatrices Gaëlle Hardy et Agnès Lejeune ont choisi de leur donner la parole à travers le documentaire
Au bonheur des dames ?.

L’organisation féministe Femma met sa proposition en pratique en expérimentant la semaine de travail de 30 heures. Pour Ilse De Vooght, de Femma, « la valeur ajoutée du projet doit d’abord se ressentir dans la qualité de vie des gens et non par exemple dans une plus grande productivité du travail ».

En ce jour de grève générale, jeunes en lutte pour le climat et syndicalistes se sont retrouvés sur les piquets de grève. Pour le délégué syndical Tom Joosen, les deux mouvements ont en réalité le même ennemi et sont loin d'être opposés comme certains politiciens le prétendent. Reportage partout en Belgique.

L'organisation patronale FEB souhaite prolonger d'au moins 10 ans la durée de vie de deux centrales nucléaires. La N-VA défend également cette idée. Pourtant, l'énergie nucléaire n'est pas sûre, pas durable et beaucoup trop coûteuse.

« Sign for my Future » se veut la plus grande campagne pour le climat jamais menée en Belgique. Via une pétition, des chefs d'entreprise, médias et associations demandent une ambitieuse politique climatique. Mais la présence de certaine multinationales dans cette initiative soulève des questions. De grandes entreprises polluantes comme BNP Paribas Fortis, Unilever ou EDF Luminus ont-elles réellement leur place dans une campagne pour le climat ?

Le sort du Venezuela fait depuis plusieurs jours l'objet d'un gigantesque bras de fer entre grandes (et moins grandes) puissances du monde entier. Pour tenter d'y voir clair, Solidaire reprend ci-dessous quelques articles des journaux L'Humanité et Unsere Zeit qui décrivent et analysent les enjeux de la crise en cours.

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Des milliers de jeunes qui descendent dans la rue depuis 3 semaines pour exiger un plan ambitieux pour le climat d'un côté. Moins d'un train sur 2 à l'heure en 2018, de l'autre côté. Difficile de mieux symboliser le mépris du gouvernement pour les revendications légitimes du jeune mouvement climatique.