La bande sonore de ManiFiesta

Goran Bregovic (Photo Solidaire, Dieter Boone)
Goran Bregovic (Photo Solidaire, Dieter Boone)

Réagir à cet article ? Envoyez un mail à redaction@solidaire.org.

En 1966, 3 000 ouvrières de la Fabrique nationale d’armes (la FN) à Herstal entament une grève historique qui durera douze semaines, revendiquant une augmentation de salaire avec comme slogan « à travail égal, salaire égal ». Cette grève est la première grande mobilisation européenne pour l’égalité salariale. Leur lutte et leurs revendications ont permis, avec une seconde grève en 1974, la création de la crèche publique de Herstal, la plus grande crèche de Wallonie…

Après plus de vingt ans passés derrière les barreaux israéliens, le célèbre écrivain palestinien Bassem Khandakji a enfin retrouvé la lumière de la liberté dans le cadre de l’échange entre prisonniers compris dans l’accord du prétendu « cessez-le-feu » entre Israël et le Hamas. Interview.

« Nous sommes tous dans le même bateau. » Les dirigeants des gouvernements fédéral et flamand aiment à le répéter. Ils veulent nous faire croire que les temps sont durs pour tout le monde et que les efforts pour épargner et réformer sont répartis équitablement. « C'est absurde », déclare Sarah Scheepers. « Les mesures gouvernementales confirment et aggravent l'inégalité structurelle. » Ainsi, les personnes issues de l'immigration sont touchées de manière disproportionnée.

Le gouvernement De Wever-Bouchez avait promis de ne pas toucher à l’indexation, mais c’était un mensonge. En plus du vol des pensions, le gouvernement prévoit maintenant le vol de l’index. Des mesures pour lesquelles personne n’a voté. Décryptage.

Le secteur de la chimie est l’un des principaux piliers de notre économie. Les revenus de milliers de familles en dépendent. Ses produits — matières premières et plastiques destinés à l’industrie, de l’automobile à la construction, l’agriculture, la pharmacie et l’énergie — sont aujourd’hui indispensables. Pourtant, les nouvelles inquiétantes s’accumulent. Un regard en coulisse nous indique que la crise actuelle n’est pas une fatalité, mais le résultat de choix politiques et économiques.

Sous la direction autoritaire de Rodrigo Duterte, les Philippines ont subi de longues années de violences et de terreur sous couvert de prétendue « guerre contre la drogue ». Aujourd’hui, l’ex-président philippin est jugé pour crimes contre l’humanité devant la Cour pénale internationale (CPI). Kristina Conti, éminente avocate philippine et spécialiste des droits humains, travaille auprès des victimes et prépare cette bataille pour la justice. Interviewée par Viva Salud, elle partage son combat et les enjeux de ce procès historique.

Froide, antisociale et néfaste pour les femmes. Ces trois mots caractérisent la politique du gouvernement De Wever-Bouchez. Ses mesures antisociales concernent l’ensemble de la population active, mais touchent plus particulièrement les femmes. Depuis le vol de pension et d’index jusqu’aux pressions pour la flexibilisation, en passant par l’absence de mesures fortes pour lutter contre la violence contre les femmes : c’est un dangereux cocktail.

Médecine pour le Peuple (MPLP) s’est associée à la polyclinique Manuel Fajardo, à La Havane. Dans les années à venir, le réseau des maisons médicales veut travailler avec cette polyclinique afin d'apprendre de leurs visions de la santé et de lui apporter son soutien en ces temps de crise. Explications de deux médecins de MPLP.

Il y a exactement un an, Goma, la capitale de la province congolaise du Nord-Kivu (deux millions d’habitants), est tombée aux mains des rebelles de l’AFC/M23, avec le soutien du Rwanda. Le président des États-Unis, Donald Trump, affirme avoir, à lui seul, rétabli la paix au Congo. Vraiment ? Et comment la Belgique et l’Europe se positionnent-elles ?

Le gouvernement De Wever-Bouchez dit qu’il n’y a pas d’argent pour nos pensions et pour augmenter nos salaires. Mais ce n’est pas vrai. Depuis dix ans, une énorme part de la richesse que nous créons par notre travail a été transférée vers les profits des entreprises. On parle de 15,8 milliards d’euros sur l’année 2024 qui sont détournés de nos salaires et de notre sécurité sociale. Et maintenant, on veut encore couper dans nos pensions et nos salaires ?

Magazine