La crise dans les maisons de repos, tout bénéf pour les multinationales

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Commentaires

Bonjour PTB, Bien merci pour votre article sur la politique de la gestion des maisons de repos. Ma mère, agée de 88 ans, toujours valide, en bonne santé et autonome, n'accepte pas les conditions strictes de sécurité incendie en maison de repos : comme l'interdiction de fumer; et refuse l'idée de devoir y être acceptée. Comment pouvoir gérer la dernière tranche de vie des seniors qui ont travaillé toute leur vie, sans une politique publique et efficace des maisons de repos. Un service public de qualité est absolument nécessaire dans ce secteur. Bien merci et cordiales salutations.
Bonjour, Je rejoins Amina dans son commentaire, le lever des pensionnaires s'effectuent très tôt ainsi que le coucher, pour des " soins " très superficiels car il faut aller vite vu le nombre de pensionnaires en charge. Il n'y a pas d'approche sociale alors que c'est le souhait des aides soignantes, passer plus de temps avec les personnes âgées, prendre son temps. Malheureusement, ce temps est compté par les gestionnaires des maisons de repos. Les aides soignantes sont frustrées.
en effet ,,,,,je suis cuisinière ,,,,la maison de repos dans laquelle je travaillais (57 résidents) a du fermer grâce à la région wallonne!!!!!!!!,,,,je me suis retrouvée dans une maison de repos de 129 personnes ,,,,,,j'ai abandonné mon métier de cuisinière car le travail était trop lourd pour moi vu ma grandeur,,,,,matériel et travail trop lourd pour une personne seule ,,,,,me suis retrouvée aux déjeuners et vaisselle afin de continuer ma fin de carrière ,,,,,j'ai 59 ans et c'est très difficile pour moi de suivre les jeunes qui se battent pour finir un travail dans le temps apprécié par la direction,,,,,travail baclé évidemment car manque de temps,,,,,,

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