La fable de l’énergie nucléaire bon marché

Photo Mike Boening Photography / Flickr
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Commentaires

En cas d'accident nucléaire il ne sera pas question d'indemnisations ,et c'est pour cela que les assureurs ne veulent pas assurer le risque nucléaire parce que ils savent très bien qu'il n'y a pas de réparation possible et tout cela pour des milliers d'années. Autre inconnue que va coûté le démantèlement des centrales et qui va payer ? Si nous arrivons sans problèmes jusqu'au démantèlement il est probable que le prix de celui-ci sera supporté par la collectivité comme ce fut le cas des friches industrielles du passé Pour ce qui concerne la sécurité des installations nucléaires il suffit d'observer la réactions de nos voisins allemands, néerlandais et luxembourgeois pour se rendre compte que c'est un sujet sérieux et important.
Les fours solaires avec de simples tôles orientées vers un miroir peuvent produire de la vapeur et faire tourner une turbine. En zone désertique ou en Espagne avec une transformation en courant continu qui assure une perte d'électricité d'à peine 3% par 1000 km (cf. expérience canadienne), une production massive est possible. Pourquoi par exemple, cette solution techniquement simple et pouvant être mise en oeuvre depuis le siècle passé n'émerge pas ? Trop simple ? Trop vite généralisable ? N'assure pas le monopole ?
Outre la dangerosité grandissante de nos vieilles centrales qu'il est quasi impossible de mesurer, le prix du nucléaire a fortement augmenté, quoi qu'on en dise. Mais les lobbies font le forcing pour nous persuader du contraire ! Je ne sais pas à combien nos dirigeants estiment le prix des vies humaines qui pourraient être perdues en cas d'accident majeur sur une de nos centrales, mais il serait grand temps d'y réfléchir de de faire fi de l'avis des industriels de l'énergie !!!

Amis français, n’hésitez pas à regarder en Belgique : il y a deux ans, gouvernement et patronat ont tenté d’imposer une « pension » à points. Les travailleurs ont réussi à les faire reculer. Retour sur une victoire – et non pas une histoire – belge.

Chaque année, la coalition Stop the Killings, qui regroupe des syndicats et des ONG, organise une journée de mobilisation de solidarité internationale. Ce 10 décembre, l’objectif est de dénoncer les violences au Chili.

Un mouvement de grève soutenu par 66 % de la population. Pas surprenant quand on sait que le projet de réforme des retraites du président Macron va tellement loin dans la casse du système de protection sociale. Décryptage.

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La direction de PointCulture (ex-Médiathèque) voulait liquider des services utiles aux citoyens comme le prêt de CD ou DVD, les discobus, etc. C’était sans compter sur les travailleurs et les usagers… Récit d’une victoire.

Après la manifestation de 600 artistes devant le Parlement flamand, une grève à De Lijn, des scènes de théâtre envahies par un public solidaire et des actions à la VRT, 118 organisations de la société civile ont signé un appel à action. Le 5 décembre pourrait bien devenir l’événement fédérateur de la résistance à la politique d’austérité nationaliste de Jan Jambon.

Le Musée de la Photographie de Charleroi organise une exposition passionnante à voir jusqu’au 19 janvier 2020. Des images du passé pour expliquer aujourd’hui.

Le journaliste français Maurice Lemoine, spécialiste du continent latino-américain, revient sur les tentatives de l’extrême droite de déstabiliser le pouvoir en Bolivie, soutenues par les États-Unis et l’Union européenne, qui ont poussé Evo Morales à l’exil.

Mercredi, le Parlement européen se prononcera sur la nouvelle Commission européenne. Le député européen du PTB, Marc Botenga, appelle les eurodéputés belges à voter contre la nouvelle Commission. Une liste compilée par ses soins montre qu’au moins un tiers des futurs Eurocommissaires aurait des liens très étroits avec des grandes entreprises actives dans le secteur dont ils seront bientôt responsables.

Le secteur des titres-services représente 140 000 aide-ménagères qui aident plus d’un million de foyers chaque jour. Le front commun syndical organise une grève le 28 novembre. Outre une augmentation salariale de 1,1 %, une nécessité pour des travailleuses qui gagnent en moyenne 11,5 euros brut de l’heure, elles demandent le respect. Explications des principales concernées.