La lutte contre l’État islamique (EI) : pourquoi la guerre n’est pas la solution

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Il y a une chose de sûre, c’est que comme dit le texte, les bombes n’ont jamais constitué une solution en soi à des problèmes qui sont de nature politique, économique et historique. Ne rien faire face à ces criminels n’est pas une solution non plus. Malheureusement les bombes constituent souvent les graines que l’on sème pour d’autres conflits dans le futur. L’idéal aurait été que les pays de la région s’entendent entre eux et au-delà des clivages confessionnels pour réduire à néant les extrémistes, sans intervention occidentale (toujours suspecte, en particulier dans cette région). Mais cela leur demanderait trop de travail et d’efforts. Et en plus, ils n’ont aucune légitimité pour le faire aux yeux de leur peuple : la plupart sinon la totalité étant des régimes dictatoriaux et/ou autoritaires. Par-dessus, les Saoudiens, les pays du Golfe et les Iraniens – mais surtout les Saoudiens – demeurent figés dans une logique sectaire du paradigme « Sunnites vs Chiites ». Et tant que leurs relations étrangères seront dictées par cette logique sectaire, rien ne sortira de bon de cette région. Les identités des individus qui ont vécu des siècles ensemble sont aujourd’hui instrumentalisées par un petit nombre pour faire d’une majorité d’individus des ennemis les uns des autres. Le comble du paradoxe aujourd’hui avec cette coalition qui s’apparente à un jeu de dupes entre vieilles puissances obnubilées par des années de politiques erronées, que l’on veut aujourd’hui corriger par une nouvelle et soudaine opération militaire aux limites incertaines, est – comme le rappelle le journal El Pais – que les principaux ennemis véritables de Daech, à savoir les Iraniens et Syriens, sont complètement mis hors-jeu alors que des pays « amis » de longue date, ou plutôt faux amis de longue date, qui ont contribué à l’essor et au financement de ces groupes extrémistes dans la région, comme le Qatar ou l’Arabie Saoudite (dont l’idéologie wahhabie est la source principale d’inspiration de ces groupes radicaux de Bruxelles à Karachi) se retrouvent sur les belles photos de Paris et de la « coalition de volontaires » censée détruire un monstre qu’ils ont aidé à créer mais qui, aujourd’hui – et ils s’en rendent compte un peu tard – menace de se retourner contre eux.
Malheureusement, (et comme d'habitude) vous manipulez les faits pour servir votre vision pré-établie. Ainsi l'opposition modéré est la seul force qui a déclarée la guerre à l'EI depuis aussi longtemps (janvier). Ils l'ont ainsi chassé de plusieurs régions de Syrie. Pendant ce temps le régime Assad n'a engagé aucune confrontation directe avec les djiadistes laissant leur QG de Raqqa à l'abri de toute frappe pendant que les zones tenues par les rebelles recevaient quotidiennement des barils d'explosifs sur la tête. Le prétendu "accord" entre la FSA et l'EI annoncé il y a deux jours concernait juste un quartier de la banlieu de damas ou l'EI est pour ainsi dire inexistant (rendant de ce fait l’information suspecte) et cet accord a depuis été démenti par les deux partis en présences. S'appuyer la dessus comme vous le faites dans votre article est vraiment manipulatoire. Par ailleurs même si on oubliait toutes les contre-vérités que vous édictez (je n'en ai évoqué que qqunes), votre raisonnement n'est pas cohérent avec lui même, ainsi vous dites : "A-t-on d’ailleurs réfléchi que les sunnites en Irak pourraient percevoir notre intervention militaire comme un soutien aux chiites ou aux Kurdes ? Et que, de la sorte, elle pourrait élargir encore le fossé entre ces groupes ?" (ce que à quoi je souscris entièrement) mais plus loin vous affirmez " Les adversaires de l’EI comme la Syrie, l’Iran ou le Hezbollah sont tenus à l’écart de ce partenariat. C’est une erreur. Les questions régionales méritent une solution régionale" cela ne vous est pas venu à l'esprit que les Syriens qui se font massacrer par les milices du hezbollah, par le régime et par les milices chiites irakiennes pourraient aussi définitivement tenir en haine l'occident qui pactise avec ses meurtriers? Bref, le PTB aurait vraiment intérêt à moderniser son image au niveau de ses opinions à l’international comme elle l'a fait pour le national. Car actuellement ça fait juste peur.
Contre Daesh, il ne s'agit en aucun cas d'une "guerre" mais de l'arrestation de hordes de voyous qui terrorisent les populations. Il n'y a RIEN de commun avec les interventions intempestives en Irak, Afghanistan ou Libye !! Faudra-t-il que nos enfants ou les vôtres se fassent tuer à Bruxelles, Liège, Anvers ou ailleurs avant qu'une intervention au sol soit décidée, une réaction de la civilisation contre la barbarie ? N'est-il pas cynique de laisser le peuple kurde affronter seul des hordes mieux armées que lui pour tenter de défendre leur dignité et la sécurité des occidentaux ?

Le secteur des titres-services représente 140 000 aide-ménagères qui aident plus d’un million de foyer chaque jour. Le front commun syndical organise une grève le 28 novembre. Outre une augmentation salariale de 1,1 %, une nécessité pour des travailleuses qui gagnent en moyenne 11,5 euros brut de l’heure, elles demandent le respect. Explications des principales concernées.

La décision des États-Unis de ne plus considérer les colonies israéliennes en Cisjordanie comme illégales montre la continuité de la politique vis à vis de la Palestine sous le gouvernement Trump. Le PTB condamne cette nouvelle preuve du mépris des États-Unis pour le droit international et a déposé une résolution pour que la Belgique sanctionne la politique coloniale d’Israël.

Vingt personnes sont mortes depuis la démission d’Evo Morales. Jeanine Añez, qui s’est proclamée chef d’État, invite l’armée à réprimer.

Début octobre, le Chili a vu apparaître un grand mouvement de protestation déclenché par l'augmentation des prix des transports publics dans la capitale Santiago. Le 28 octobre, les autorités ont dû s'incliner devant l'ampleur des manifestations et ont annulé cette augmentation. Mais ce n'est pas la seule conséquence du mouvement.

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Un an. Cela fait un an que des travailleurs ont enfilé leur gilet jaune et sont sortis pour changer les choses. Un mouvement exceptionnel par sa spontanéité, son évolution, sa faculté d’apprentissage. Et sa longévité, donc. Bon anniversaire les gilets jaunes !

Le 12 novembre, quelque deux mille personnes du secteur flamand de la culture se sont rassemblées au Beursschouwburg à Bruxelles. Deux jours plus tard, elles étaient 600 à manifester devant le Parlement flamand. Le secteur de la culture flamande proteste contre les économies drastiques qui lui sont imposées par le gouvernement Jambon.

Evo Morales, l’actuel président de la Bolivie, a été contraint de démissionner ce dimanche 10 novembre suite à un coup d’État. Confronté à la violence dans les rues et à la mutinerie de la police, il a dû choisir entre la poursuite de l’escalade violente du conflit ou la démission. Mais quel est le véritable enjeu de ce coup d’État ?

Le gouvernement flamand de Jan Jambon a lancé une offensive contre la VRT, l'opérateur audiovisuel public (équivalent néerlandophone de la RTBF). Avec 44 millions d'euros de coupes budgétaires au total et une volonté de contrôle sur le contenu qui semble indiquer qu'il veut faire taire les voix critiques et utiliser le service public pour promouvoir l'idologie nationaliste. Les syndicats de la VRT organisent donc la résistance et appellent tous les défenseurs de la démocratie à rejoindre la lutte.

Alors que des soulèvements populaires traversent le continent latino-américain, des forces réactionnaires y sévissent aussi. Comme en Bolivie où c’est la droite et l’extrême droite qui sont à la tête d’un prétendu « mouvement populaire »... téléguidé par les États-Unis pour faire tomber le pouvoir progressiste. Mais le peuple, justement, n’entend pas se laisser voler le pouvoir par des pions de l’Oncle Sam. N’en déplaise à ce dernier, la gauche relève la tête sur tout le continent.