Le PTB soutient l'opposition de la Région wallonne au CETA : « Il faut maintenant élargir la brèche »

Frédéric Gillot a pris la parole lors de l'action contre le CETA devant le parlement wallon le 3 octobre dernier. (Photo Solidaire, Charlie Le Paige)
Frédéric Gillot a pris la parole lors de l'action contre le CETA devant le parlement wallon le 3 octobre dernier. (Photo Solidaire, Charlie Le Paige)

Ajouter un commentaire

Commentaires

 La chancelière allemande Angela Merkel a reconnu jeudi, à l’occasion de la visite d’adieu de Barack Obama, que l’accord EU-Etats-Unis de libre-échange (TTIP) ne pouvait être conclu en l’état, alors que l’élection de Donald Trump laisse présager une politique commerciale protectionniste.  « J’espère pouvoir y revenir »  « Je me suis toujours beaucoup investie pour la conclusion d’un accord de libre-échange avec les Etats-Unis, nous avons bien avancé dans les négociations mais maintenant elles ne peuvent être conclues », a-t-elle dit, espérant cependant « pouvoir y revenir un jour ». L’accord TTIP était porté par la chancelière et M. Obama mais, au sein de l’UE, les voix étaient de plus en plus nombreuses pour s’y opposer, la France en tête, sur fond d’inquiétudes d’une baisse des normes sociales, écologiques et de santé de l’Europe. Aux Etats-Unis, le discours anti-libre-échange de M. Trump, qui veut dénoncer d’autres accords commerciaux accusés de détruire des emplois, rendait peu probable la conclusion des négociations avec l’Europe.  « Une partenaire extraordinaire »  De son côté, le président américain n’a pas tari d’éloges concernant Angela Merkel, la qualifiant de « partenaire extraordinaire », ajoutant que s’il était Allemand et elle candidate en 2017 il voterait sans doute pour elle. Rédaction en ligne - Le Soir - jeudi 17 novembre 2016

En novembre 2020, les Américains devront choisir leur futur président.

La Cour de justice de l’Union européenne a émis un avis qui laisse présager un arrêt très libéral contre le statut des doc

La ministre flamande de l’Énergie Zuhal Demir (N-VA) a menacé de ne pas adapter son plan climatique si la sortie du nucléaire était maintenue par un nouveau gouvernement Vivaldi. La N-VA plaide depuis longtemps en faveur d’une prolongation des centrales nucléaires. Engie-Electrabel exerce une forte pression pour postposer la sortie du nucléaire. Les partis de la Vivaldi vont-ils céder à la pression du lobby du nucléaire ? Ce serait un désastre pour la transition énergétique urgente qui est aujourd’hui absolument indispensable.

Les prisons aussi ont subi de plein fouet la crise du coronavirus. Comme dans toutes les structures collectives, le risque de contamination est élevé. Les mesures d’assouplissement qui viennent d’être décidées représentent un danger pour le personnel et les détenus. C’est pourquoi les organisations syndicales ont lancé un préavis de grève.

Le 27 septembre, le peuple suisse se prononcera sur l’achat d’une quarantaine de nouveaux avions de combat lors d’un referendum. « Inutile, onéreux et trop polluant » selon les opposants à ce gaspillage. Qui pourront donc se mobiliser pour faire abandonner ce projet. En Belgique – où 6 personnes sur 10 sont opposées à l’achat de nouveaux avions de guerre F-35, selon un sondage de 2018 – un débat démocratique incluant la population est nécessaire, et urgent, aussi...

Devenir président d’un des plus grands syndicats du pays en pleine pandémie, alors que nous sommes face à une crise économique d’une ampleur inédite, voilà une tâche lourde... À quelques jours d’une journée de mobilisation nationale en front commun syndical, la première post-confinement, nous avons rencontré celui qui a relevé le défi, Thierry Bodson.

Loin de constituer un cas isolé, l’affaire Chovanec révèle un problème plus profond au sommet de l’appareil d’État. De nouvelles réformes et un contrôle plus démocratique de la police s’imposent de toute urgence.

Le gouvernement israélien a annoncé fin avril qu'il annexerait une partie de la vallée du Jourdain. Pour l'instant, il n'est pas encore question d’une annexion officielle, mais la situation des Palestiniens reste intenable. Entretien avec Omar Barghouti, fondateur de la campagne palestinienne Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS).

Depuis début septembre, on voit apparaître de plus en plus de lettres ouvertes critiquant les dispositions prises en répon