Les étudiants et le personnel des universités britanniques luttent ensemble pour des pensions décentes

Photo Asha Akram / Twitter
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Le secteur des titres-services représente 140 000 aide-ménagères qui aident plus d’un million de foyer chaque jour. Le front commun syndical organise une grève le 28 novembre. Outre une augmentation salariale de 1,1 %, une nécessité pour des travailleuses qui gagnent en moyenne 11,5 euros brut de l’heure, elles demandent le respect. Explications des principales concernées.

La décision des États-Unis de ne plus considérer les colonies israéliennes en Cisjordanie comme illégales montre la continuité de la politique vis à vis de la Palestine sous le gouvernement Trump. Le PTB condamne cette nouvelle preuve du mépris des États-Unis pour le droit international et a déposé une résolution pour que la Belgique sanctionne la politique coloniale d’Israël.

Vingt personnes sont mortes depuis la démission d’Evo Morales. Jeanine Añez, qui s’est proclamée chef d’État, invite l’armée à réprimer.

Début octobre, le Chili a vu apparaître un grand mouvement de protestation déclenché par l'augmentation des prix des transports publics dans la capitale Santiago. Le 28 octobre, les autorités ont dû s'incliner devant l'ampleur des manifestations et ont annulé cette augmentation. Mais ce n'est pas la seule conséquence du mouvement.

Pour Anne-Emmanuelle Bourgaux, constitutionnaliste passionnée et passionnante, le suffrage universel est une avancée fonda

Un an. Cela fait un an que des travailleurs ont enfilé leur gilet jaune et sont sortis pour changer les choses. Un mouvement exceptionnel par sa spontanéité, son évolution, sa faculté d’apprentissage. Et sa longévité, donc. Bon anniversaire les gilets jaunes !

Le 12 novembre, quelque deux mille personnes du secteur flamand de la culture se sont rassemblées au Beursschouwburg à Bruxelles. Deux jours plus tard, elles étaient 600 à manifester devant le Parlement flamand. Le secteur de la culture flamande proteste contre les économies drastiques qui lui sont imposées par le gouvernement Jambon.

Evo Morales, l’actuel président de la Bolivie, a été contraint de démissionner ce dimanche 10 novembre suite à un coup d’État. Confronté à la violence dans les rues et à la mutinerie de la police, il a dû choisir entre la poursuite de l’escalade violente du conflit ou la démission. Mais quel est le véritable enjeu de ce coup d’État ?

Le gouvernement flamand de Jan Jambon a lancé une offensive contre la VRT, l'opérateur audiovisuel public (équivalent néerlandophone de la RTBF). Avec 44 millions d'euros de coupes budgétaires au total et une volonté de contrôle sur le contenu qui semble indiquer qu'il veut faire taire les voix critiques et utiliser le service public pour promouvoir l'idologie nationaliste. Les syndicats de la VRT organisent donc la résistance et appellent tous les défenseurs de la démocratie à rejoindre la lutte.

Alors que des soulèvements populaires traversent le continent latino-américain, des forces réactionnaires y sévissent aussi. Comme en Bolivie où c’est la droite et l’extrême droite qui sont à la tête d’un prétendu « mouvement populaire »... téléguidé par les États-Unis pour faire tomber le pouvoir progressiste. Mais le peuple, justement, n’entend pas se laisser voler le pouvoir par des pions de l’Oncle Sam. N’en déplaise à ce dernier, la gauche relève la tête sur tout le continent.