Manifestations au Maroc : « Nous avons deux mers et du phosphate, mais nous vivons dans la misère »

Le 24 juin, une manifestation de soutien au mouvement marocain a eu lieu à Bruxelles. (Photo Mohamed Aadel)
Le 24 juin, une manifestation de soutien au mouvement marocain a eu lieu à Bruxelles. (Photo Mohamed Aadel)

Ajouter un commentaire

You must have Javascript enabled to use this form.

Commentaires

Je lis dans votre échange de presse, que vous nous indiquer que partout dans le Maroc il y a des protestations qui s'unissent par les même slogans ou et objectifs. Je peux vous dire que ni a Marrakech, ni a Agadir, Ni a Tiznit, ou dans le Souss Massa Dra, nous voyons des manifestations de soutient au RIF du Nord. J'aurai bien aimer que cela se fasse, que cela se passe, de façon a avoir une seule et même force unificatrice de tout les marocains. Mais voila, de part sa nature le marocain est individualiste, se souciant peux de l'autre, il faudra encore des décennies pour que les citoyens comprennent que c'est ensemble, d'une même voix, d'une même force, qu'ils aboutiront aux objectifs de progrès pour leur bien être et ceux de leur familles.
Je fais le lien avec le mouvement flamand en Belgique. A BXL, comme en Wallonie, on dit "C'est tôdi les p'tits qu'on spôtche", ce qui signifie "C'est toujours les petits que l'on écrase". Or je sais, après avoir rencontré des sans-abri heureux, à BXL, qu'avant de mourir, les petits se lèvent, ce qui les grandit, eux, mais aussi l'humanité.
Le pays est en ébullition suite à la mort d’un jeune intérimaire. Les repas instantanés retrouvés dans son sac sont devenus le symbole de la lutte contre la précarité.
En France, comme en Belgique, le mouvement des gilets jaunes reprend de l'ampleur. Le président français Emmanuel Macron tente depuis mi-novembre et le début du mouvement de gagner du temps. Dernier exemple en date : le « grand débat national » censé répondre aux attentes des travailleurs en colère. Une fois encore, les gilets jaunes ne tombent dans le piège.
Il y a cent ans, la « semaine sanglante » de Berlin mettait fin à l’espoir d’une autre société en Allemagne. Le 15 janvier 1919, Karl Liebknecht et de Rosa Luxemburg, deux des principaux leaders de la révolte, sont assassinés. Un acte qui préparera l’arrivée du fascisme.

La restructuration et les économies annoncées chez Proximus sont présentées comme inévitables. Ce que Michaël Lembregts, délégué principal CGSP chez Proximus, où il travaille depuis quinze ans, conteste totalement : « Pourquoi une entreprise qui fait du bénéfice devrait-elle faire des économies ? »

Nora García Nieves a été l’une des initiatrices de la grève historique des femmes le 8 mars 2018 en Espagne. En septembre, elle était à ManiFiesta pour évoquer le succès de cette grève. Les femmes espagnoles inspirent toutes les autres, y compris en Belgique, pour faire du 8 mars une véritable journée de lutte pour les droits des femmes.

Pour dénoncer l'oppression et la discrimination des femmes, cinq millions d'Indiennes se sont mobilisées pour une action impressionnante dans l'État du Kerala. 

Ce 1er janvier, cela faisait exactement soixante ans que le régime du dictateur cubain Batista était renversé. Cette année, les Cubains ont célébré les 60 ans de la révolution dans un contexte particulier : Cuba s'apprête à adopter une nouvelle Constitution et tous les Cubains sont invités à s’exprimer.

Ce qui semblait impossible, les travailleurs des fast-food, de la santé, du nettoyage et les enseignants l’ont obtenu. Dans les États de Californie et de New York, le salaire minimum légal va doubler (!) et passera de 7,25 à 15 dollars.

Le soulèvement populaire au Soudan se poursuit depuis maintenant trois semaines. À l’origine des manifestations, une inflation de 70 % sur quelques mois et, surtout, un triplement du prix du pain. Mais la colère est plus large...

Voici un aperçu du contenu du numéro de janvier et février. En vous abonnant, vous recevrez non seulement ces articles plus vite, mais aurez également accès aux photos, dessins et à bien d'autres informations.