Manifestations au Maroc : « Nous avons deux mers et du phosphate, mais nous vivons dans la misère »

Le 24 juin, une manifestation de soutien au mouvement marocain a eu lieu à Bruxelles. (Photo Mohamed Aadel)
Le 24 juin, une manifestation de soutien au mouvement marocain a eu lieu à Bruxelles. (Photo Mohamed Aadel)

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Commentaires

Je lis dans votre échange de presse, que vous nous indiquer que partout dans le Maroc il y a des protestations qui s'unissent par les même slogans ou et objectifs. Je peux vous dire que ni a Marrakech, ni a Agadir, Ni a Tiznit, ou dans le Souss Massa Dra, nous voyons des manifestations de soutient au RIF du Nord. J'aurai bien aimer que cela se fasse, que cela se passe, de façon a avoir une seule et même force unificatrice de tout les marocains. Mais voila, de part sa nature le marocain est individualiste, se souciant peux de l'autre, il faudra encore des décennies pour que les citoyens comprennent que c'est ensemble, d'une même voix, d'une même force, qu'ils aboutiront aux objectifs de progrès pour leur bien être et ceux de leur familles.
Je fais le lien avec le mouvement flamand en Belgique. A BXL, comme en Wallonie, on dit "C'est tôdi les p'tits qu'on spôtche", ce qui signifie "C'est toujours les petits que l'on écrase". Or je sais, après avoir rencontré des sans-abri heureux, à BXL, qu'avant de mourir, les petits se lèvent, ce qui les grandit, eux, mais aussi l'humanité.
Depuis le 12 février, la production d’autobus et de camions est à l’arrêt à l’entreprise Van Hool, à Lierre. Si la très riche famille propriétaire de l’usine continue d’engranger de gigantesques bénéfices, les travailleurs ont vu leur pouvoir d’achat diminuer. Quand un département a arraché une augmentation d’un euro l’heure, c’est donc l’ensemble de l’usine qui s’est mise à l’arrêt afin d’étendre la mesure à tous les autres secteurs.

Chaque jour, elles sont plusieurs milliers à nettoyer, repasser, récurer. Et pourtant, elles sont quasiment invisibles. Qui ? Les aides-ménagères des titres service, deuxième plus grand secteur salarié de Belgique. Les réalisatrices Gaëlle Hardy et Agnès Lejeune ont choisi de leur donner la parole à travers le documentaire
Au bonheur des dames ?.

L’organisation féministe Femma met sa proposition en pratique en expérimentant la semaine de travail de 30 heures. Pour Ilse De Vooght, de Femma, « la valeur ajoutée du projet doit d’abord se ressentir dans la qualité de vie des gens et non par exemple dans une plus grande productivité du travail ».

En ce jour de grève générale, jeunes en lutte pour le climat et syndicalistes se sont retrouvés sur les piquets de grève. Pour le délégué syndical Tom Joosen, les deux mouvements ont en réalité le même ennemi et sont loin d'être opposés comme certains politiciens le prétendent. Reportage partout en Belgique.

L'organisation patronale FEB souhaite prolonger d'au moins 10 ans la durée de vie de deux centrales nucléaires. La N-VA défend également cette idée. Pourtant, l'énergie nucléaire n'est pas sûre, pas durable et beaucoup trop coûteuse.

« Sign for my Future » se veut la plus grande campagne pour le climat jamais menée en Belgique. Via une pétition, des chefs d'entreprise, médias et associations demandent une ambitieuse politique climatique. Mais la présence de certaine multinationales dans cette initiative soulève des questions. De grandes entreprises polluantes comme BNP Paribas Fortis, Unilever ou EDF Luminus ont-elles réellement leur place dans une campagne pour le climat ?

Le sort du Venezuela fait depuis plusieurs jours l'objet d'un gigantesque bras de fer entre grandes (et moins grandes) puissances du monde entier. Pour tenter d'y voir clair, Solidaire reprend ci-dessous quelques articles des journaux L'Humanité et Unsere Zeit qui décrivent et analysent les enjeux de la crise en cours.

Solidaire apporte tout son soutien à son partenaire L'humanité. Le titre le plus connu de la presse française de gauche fait face à des difficultés qui menacent son existence.

Des milliers de jeunes qui descendent dans la rue depuis 3 semaines pour exiger un plan ambitieux pour le climat d'un côté. Moins d'un train sur 2 à l'heure en 2018, de l'autre côté. Difficile de mieux symboliser le mépris du gouvernement pour les revendications légitimes du jeune mouvement climatique. 

Des gilets jaunes se plaignent des revenus trop élevés des mandataires publics. Ils ont raison. Ils oublient que les plus riches ne sont pas les responsables politiques, mais ceux qui souvent les commandent, les dirigeants et actionnaires des grandes entreprises. On peut en avoir un aperçu édifiant avec l’enquête menée par la Justice japonaise à l’encontre de l’un d’entre eux, Carlos Ghosn.