Peter Mertens (PTB) : « Nous devons arrêter ce transfert de richesses, c’est notre devoir de citoyen »

Peter Mertens, président du PTB. (Photo, Solidaire Salim Hellalet)
Peter Mertens, président du PTB. (Photo, Solidaire Salim Hellalet)
 

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Commentaires

Bonjour, En Belgique, il y a deux grands voleurs : L'ETAT et LES BANQUES. L'un et l'autre doivent être (re)cadrés au plus vite. Nous payons pour les erreurs de l'ETAT et nous payons pour les erreurs des BANQUES. Nous sommes toujours occupés à puiser dans nos poches. Qu'on se le disent......ELLES SONT VIDES.....VIDES....VIDES. Circulez il n'y a plus rien à prendre.
je suis devenu membre du Ptb et à mon avis je retrouve les vrais socialistes dans ce parti je croisent les doigts pour que notre population soit forte derrière les idées du parti
L'Europe est une vraie catastrophe. Certes, il est trop tard pour en sortir mais il est impératif que celle ci change de direction . Nos politiciens ne défendent pas ni leur pays ni leurs citoyens. Ils se font juste une place au soleil. Vous devez mettre un programme en place, que vous alliez avec des partenaires européens comme Podemos par exemple pour être plus fort au niveau européen, N'oubliez surtout jamais ce que notre europe a fait à la Grèce. Elle a pillé la plupart de ses êtres humains mais ou sont les armateurs? Cette europe au nom de l"économie n'hésitera pas à laisser les gens crever de misère. Notre gouvernement actuel est tout à fait incapable de défendre son peuple. Personnellement je suis d'ailleurs assez pessimiste quant à l'avenir, car les gouvernements socialistes que ce soit en Belgique ou en France n'ont pas su résister au capitalisme.
D'abord il faut que les pays même ce désolidarise dès politiques d'austérité européenne ! Ils faut rebâtir une Europe solidaire et sociale qui ce mets dû côté du simple citoyen est non en faveur des multinationales capitaliste et des banques !!! Unisson nous camarades, peuples pour renversé ce régime totalitaire européens au service des privilégiez !!!
nous allons nous faire boufer par ces cons et les banques
Charles Michel répondait aux questions des citoyens dont une au sujet de l'instauration d'un référendum. Charles Michel répond à Sébastien, 17 ans: oui, il songe à instaurer le référendum en Belgique... mais c'est pas pour demain! "La démocratie directe, le fait de demander leur avis à des citoyens sur des grands choix de société, est quelque chose auquel on doit pouvoir réfléchir dans les prochaines années", a estimé Charles Michel ce matin dans l’émission spéciale de Bel RTL « Charles Michel face aux Belges ». Une réflexion personnelle pour rapprocher les citoyens qui ne se sentent pas écoutés par leurs représentants, mais qu'il ne compte pas mettre en oeuvre dès cette législature. Sébastien, un jeune homme de 17 ans habitant Forest en Région bruxelloise, a pu poser une question directement au Premier ministre. Il était "intrigué" par les "propos récents" de Charles Michel "sur la tenue de référendums sur les choix de société importants". "Pouvez-vous préciser votre pensée ?", a-t-il demandé au Premier ministre. Celui-ci a d’abord expliqué pourquoi il réfléchit en ce moment à l’opportunité de mettre ça en place dans notre pays: pour rapprocher les citoyens du pouvoir et de leurs représentants politiques… ce qui contrerait la montée des mouvements populistes. Notre système démocratique actuel, ce n'est "pas suffisant" "C’est une question que je me pose parce que je ressens bien que les partis politiques, les responsables politiques, sont confrontés à une forme de méfiance grandissante des citoyens et leur sentiment de ne pas être correctement représentés. Aujourd’hui la démocratie, c’est l’organisation régulièrement d’élections. Les citoyens peuvent voter et suite au vote, des majorités et des gouvernements peuvent se mettre en place. Ça ne me parait pas suffisant", a asséné Charles Michel. Pour contrer la "montée en puissance des mouvements populistes simplistes" "Je pense qu’il faut réfléchir à la manière, dans les prochaines années -ce n’est pas nécessairement un projet à très court terme- dont on peut associer mieux les citoyens, les faire participer mieux aux décisions politiques. Et la consultation populaire ou le référendum sur le plan local ou d’un pays, peut être une formule sur laquelle on peut réfléchir (…) Je ne pense pas que c’est une solution à court terme ou miraculeuse, mais on doit avoir cette réflexion : comment renforcer la confiance entre les citoyens et celles et ceux qui les représentent. Et moi je ne suis pas aveugle, je ne suis pas sourd, je vois bien qu’il y a une méfiance partout en Europe, ce n’est pas propre à la Belgique, il y a une montée en puissance des mouvements populiste, des mouvements simplistes, et je crois que des moments de participations citoyennes doivent être des moments pour rapprocher les citoyens, les représentants, et avoir des débats sur des idées, sur le fond", estime le Premier ministre. Consulter les citoyens sur la question européenne: un bel exemple... de lame à double tranchant "Le bel exemple, ce sont les thèmes sur le projet européen. On voit que la Grande-Bretagne a fait un référendum (sur sa sortie éventuelle de l’UE, ndlr). On verra les résultats dans quelques heures. La France a fait ça par le passé et ça a mené à de vraies difficultés", note-t-il toutefois. "Ce n’est pas simple parce que le référendum -on le voit bien en Grande-Bretagne, c’est un instrument qui peut aussi créer des divisions dans la société, qui peut aussi rendre compliquée la capacité de prendre un certain nombre de décisions." Donc "je pense sur le plan local et régional, c’est une bonne chose, sur le plan d’un pays c’est un petit peu plus compliqué à mettre en œuvre, c’est vrai." "Donc rien de concret pour l’instant?", a demandé notre journaliste Olivier Schoonjans pour clore cette partie du débat. "Non", a insisté Charles Michel. RTL info - RTL info - mercredi 22 juin 2016
Bonjour, Merci pour votre courage d'affronter des voyous tels que l'Europe et consorts. Merci de vous différencier des personnages superficiels, tels que Di Rupo, Magnette et compagnie. Dommage qu'il va valoir du temps, pour que l'on vous voit dans la majorité. Enfin, vous pouvez compter sur mon soutien car je crois que vous incarnez un réel changement. Bien à vous.
A la porte toujours les petits
Merci encore une fois pour cet excellent article que je viens de relire. Vos analyses nous soutiennent dans notre jugement chaque fois qu'elles paraissent et c'est chaque fois une ressource en motivation. Il m'arrive de relire, comme aujourd'hui, certains de vos articles ou de vos interviews et d'avoir l'impression que je découvre et que je n'avais pas enregistrer tout ce que contenait l'article. Merci encore pour cette cohérence. Quand on me parle du succès que rencontre le PTB, j'ai coutume de dire que nous avons la chance d'avoir un président de parti qui n'est pas une marionnette et qui ne laisse rien passer. Nous avons de la chance, dans cette période politiquement ultra-nocive pour nous tous.

Après près de quatre mois de protestations ininterrompues du peuple soudanais, le dictateur Omar el-Béchir a été chassé du pouvoir. C’est une grande victoire pour la contestation populaire. Ces dernières semaines, des centaines de milliers de gens ont manifesté dans les rues et tenu des sit-in de masse devant les quartiers généraux de l’armée dans les différentes grandes villes.

Les donateurs se sont précipités, hier, devant les cendres encore chaudes de la cathédrale Notre-Dame. Leur hâte ne relève pas de la générosité mais de l’opportunité, et souligne les carences de l’État.

Benjamin Netanyahou est donné vainqueur des élections, malgré les poursuites judiciaires dont il est l'objet dans des affaires de corruption. Mais cela ne change rien pour les Palestiniens, qui vont continuer de subir le système d'apartheid – qui fait d'eux des citoyens de second rang – et l'annexion de leur territoire. Seule leur résistance peut faire face à cet avenir sombre.

Le 1er avril dernier, Abdelaziz Bouteflika, âgé de 82 ans, remettait sa démission. Après 6 semaines de contestation populaire sans précédent, le président au pouvoir depuis 20 ans faisait un pas de côté. Inimaginable il y a encore quelques mois. Bien plus qu’un simple changement à la tête de l’État, c’est de tout un système de profiteurs que le peuple algérien souhaite se débarrasser. Dispose-t-il de toutes les clés en mains pour pouvoir le faire ? Et qu’en est-il des intérêts étrangers ?

Gaby Colebunders, Limbourgeois, se présente à Liège pour le Parlement fédéral. Frédéric Gillot, Liégeois, est lui à la quatrième place au Limbourg, pour le fédéral aussi. Le PTB tenterait un coup marketing en échangeant ces deux ouvriers de provinces ? C’est très mal connaître « Fred » et Gaby, qui luttent ensemble depuis très longtemps. Il y a 5 ans, Solidaire partait à leur rencontre. Pour l’occasion, nous republions l’interview, garantie sans ride…

Le salaire des enseignants n'a plus évolué depuis six ans. Leurs conditions de travail inquiètent. Ils manifestaient ce mercredi 3 avril.

UPS veut supprimer plus de cent emplois à Diegem, mais c’est compter sans le personnel. Mardi soir, le personnel d’UPS, uni, a montré sa force. Plus de 130 travailleurs se sont rendus à Eindhoven, où ils ont passé la nuit. « Si nous poussons tous dans le même sens, on va gagner », a-t-on entendu dire parmi les travailleurs.

D’importantes inégalités persistent, tant entre les pays européens qu’au sein de ceux-ci en matière d’accès aux soins de santé. Des parties importantes de la population ne reçoivent pas les soins dont elles ont besoin. Voilà les conclusions générales que font les experts de l’European Social Policy Network (ESPN) dans leur dernier rapport sur l’accès aux soins de santé.

Ce 27 mars, à l’appel de l’ETF (European Transport Worker’s Federation), cheminots, chauffeurs de bus ou de camions, aiguilleurs du ciel, taximen, etc. manifesteront à Bruxelles pour des emplois de qualité dans le transport. Rencontre avec Farah, cheminote, et Dennis, chauffeur poids-lourd, tous deux candidats du PTB aux élections européennes. Ils seront dans la rue ce mercredi.

A quelques jours des élections, le gouvernement israélien bombarde les habitants de Gaza. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou, en grandes difficultés dans les sondages et qui est menacé d’inculpation par la justice de son pays, tente-t-il un coup électoral en provoquant un nouveau massacre ?