Une « carte d’identité » pour les non-nés ?

Ce 24 avril, en Espagne, de très nombreux mouvements de femmes ont manifesté contre la violence machiste. Le droit à l’avortement était aussi au centre des revendications. (Photo Adolfo Lujan / Flickr)
Ce 24 avril, en Espagne, de très nombreux mouvements de femmes ont manifesté contre la violence machiste. Le droit à l’avortement était aussi au centre des revendications. (Photo Adolfo Lujan / Flickr)
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Commentaires

A ma connaissance, la loi actuelle porte sur une réalité scientifique qui est de devoir déclarer à l'Etat civil un enfant mort né à partir de l'âge de 6 mois in utero. Cette disposition a été prise à partir de la considération qu'un enfant qui naît à 6 mois de grossesse est viable et considéré comme grand prématuré. C'est à partir de ce constat qu'on peut estimer que si l'enfant est mort à la naissance, à ce stade de son développement, on doit le déclarer. C'est de cette disposition et de son esprit, à mon avis, qu'il est souhaitable d'engager un débat. Cette proposition de loi est perfide car elle ré-introduit et de ce fait, contourne, le contrôle sur l'avortement. Il ne peut pas en être autrement. Toute femme enceinte devrait se déclarer et consulter immédiatement. Ou bien, comme ce fut le cas auparavant, cacher sa grossesse sous peine d'être pénalisée si elle souhaite avoir recours à l'avortement. Je ne vois pas comment une telle disposition pourrait contourner le recours au pénal pour crime, on refera le chemin parcouru en 25 ans, comme vous le souligner, mais à l'envers. Car, il y aura enquête au bout du compte, c'est certain ! Non, merci.

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