Violence policière : Tarantino s’en mêle, la police dégaine

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Tarantino en tête d'affiche d'un mouvement qui dénonce l'usage de la violence, ça me fait un peu penser à ces entreprises pétrolières qui "s'engagent pour le climat", ou le MR qui réforme "pour sauver la sécurité sociale". Sean Penn, éventuellement, après ses rôles et films courageux, mais Tarantino... Vous avez déjà vu ses films ? Non seulement il n'a jamais hésité à faire commerce d'une ultra-violence qui confine parfois à la torture bestiale, mais en plus il la sublime, l'esthétise et la popularise auprès de la jeunesse et du grand public en général. Non, sérieux : certaines scènes sont littéralement dégoulinantes d'hémoglobine, d'autres font clairement l'apologie pure et simple de l'héroïne, le dernier film met en scène des rescapés juifs qui torturent des nazis avec le sourire. J'ai pas de sympathie pour les nazis, ok, mais venir chialer sur l'usage disproportionné de la violence après avoir foutu tout ça dans le cerveau des gens, c'est un peu limite quand même. Il a une responsabilité dans la prégnance du climat de violence et de meurtre qui règne aux Etats-Unis, que ce soit au sein de la police ou ailleurs, il est disqualifié. Si le mec avait eu les couilles de faire son mea culpa, de dire : "j'ai une responsabilité, les gars il faut arrêter de tuer", mais là même pas. Un peu culotté, le gars.

Le journal français l'Humanité est menacé. Plus qu'un problème de pluralisme de la presse, la survie des médias de gauche est un enjeu de lutte de classes. C'est la voix des travailleurs qui est menacée. Reportage à la soirée de soutien à Paris.

Le 24 février, les Cubains voteront sur le projet de la future loi fondamentale, après des mois de consultation où les préoccupations sociales et sociétales ont abondé. Dans un climat de tension régionale, Washington profère des menaces.

Depuis le 12 février, la production d’autobus et de camions est à l’arrêt à l’entreprise Van Hool, à Lierre. Si la très riche famille propriétaire de l’usine continue d’engranger de gigantesques bénéfices, les travailleurs ont vu leur pouvoir d’achat diminuer. Quand un département a arraché une augmentation d’un euro l’heure, c’est donc l’ensemble de l’usine qui s’est mise à l’arrêt afin d’étendre la mesure à tous les autres secteurs.

Chaque jour, elles sont plusieurs milliers à nettoyer, repasser, récurer. Et pourtant, elles sont quasiment invisibles. Qui ? Les aides-ménagères des titres service, deuxième plus grand secteur salarié de Belgique. Les réalisatrices Gaëlle Hardy et Agnès Lejeune ont choisi de leur donner la parole à travers le documentaire
Au bonheur des dames ?.

L’organisation féministe Femma met sa proposition en pratique en expérimentant la semaine de travail de 30 heures. Pour Ilse De Vooght, de Femma, « la valeur ajoutée du projet doit d’abord se ressentir dans la qualité de vie des gens et non par exemple dans une plus grande productivité du travail ».

En ce jour de grève générale, jeunes en lutte pour le climat et syndicalistes se sont retrouvés sur les piquets de grève. Pour le délégué syndical Tom Joosen, les deux mouvements ont en réalité le même ennemi et sont loin d'être opposés comme certains politiciens le prétendent. Reportage partout en Belgique.

L'organisation patronale FEB souhaite prolonger d'au moins 10 ans la durée de vie de deux centrales nucléaires. La N-VA défend également cette idée. Pourtant, l'énergie nucléaire n'est pas sûre, pas durable et beaucoup trop coûteuse.

« Sign for my Future » se veut la plus grande campagne pour le climat jamais menée en Belgique. Via une pétition, des chefs d'entreprise, médias et associations demandent une ambitieuse politique climatique. Mais la présence de certaine multinationales dans cette initiative soulève des questions. De grandes entreprises polluantes comme BNP Paribas Fortis, Unilever ou EDF Luminus ont-elles réellement leur place dans une campagne pour le climat ?

Le sort du Venezuela fait depuis plusieurs jours l'objet d'un gigantesque bras de fer entre grandes (et moins grandes) puissances du monde entier. Pour tenter d'y voir clair, Solidaire reprend ci-dessous quelques articles des journaux L'Humanité et Unsere Zeit qui décrivent et analysent les enjeux de la crise en cours.

Solidaire apporte tout son soutien à son partenaire L'humanité. Le titre le plus connu de la presse française de gauche fait face à des difficultés qui menacent son existence.