Carnets grecs (4) : la fierté d’un peuple

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Commentaires

Je trouve que la politique belge a bien changer a toute egare .Et personne ne voeu vraiment fair pour que tout aie mieu .que se soie sur le plant du travail pour nos jeune qui ne trouve pas de travail .bien le contraire au revoie les chaumeurs ver les c p a s .Donc se retrouve a la charge des pârent .et long dememde en plus se que les parent gagne touvée vous que cela soie humain .je trouve que sela commence a bien fair .. Et en plus vous vouler fair la méme chose avec les grec je vous trouve minable .L'europe n'aurait pas du exister care tout le monde se trouvait dans le rouge Michel . i
La Grèce a été trainée malgré elle dans les dédales des négociations d'adhésion à l'UE, sans doute la plus grande erreur commise à l'époque.Ce pays ne répondait pas aux conditions d'une cohésion économique et sociale qui eut pu justifier son adhésion. Maigre consolation : l'Union porte aujourdhui le germe de son auto-destruction: la libre circulation des biens, des personnes et des service nécessaire à l'achèvement du grand marché implique effectivement le processus normal des délocalisations intra visant à offrir au citoyen européen à terme tout bien et service produit là où celà peut l'être au coût le plus bas MAIS reste incompatible avec l'ouverture des frontières de l'UE au grand commerce international ( OMC) qui conduit aux délocalisations en delors de l'UE vers des pays qui ne présentent aucune cohésion économique et sociale avec l'UE .En d'autres termes,quand tout sera ouvert et accessible librement, il n'y aura plus de marché intérieur européen,Il y aura simplement un grand marché à l'échelle mondiale . La politique économique ultra libérale menée depuis des décennies par l'UE porte donc bien en son sein les germe de son auto-destruction.
29 juillet 2015 : aujourd'hui on voit bien que le référendum était un piège à cons et Siryza un parti leurre. Les grecs vont encore bouffer de l'austérité pendant des années. Il n'y avait de toutes façons rien d'autre à attendre de Tsipras, un type qui en son temps fut candidat à la Commission Européenne.
Depuis le 12 février, la production d’autobus et de camions est à l’arrêt à l’entreprise Van Hool, à Lierre. Si la très riche famille propriétaire de l’usine continue d’engranger de gigantesques bénéfices, les travailleurs ont vu leur pouvoir d’achat diminuer. Quand un département a arraché une augmentation d’un euro l’heure, c’est donc l’ensemble de l’usine qui s’est mise à l’arrêt afin d’étendre la mesure à tous les autres secteurs.

Chaque jour, elles sont plusieurs milliers à nettoyer, repasser, récurer. Et pourtant, elles sont quasiment invisibles. Qui ? Les aides-ménagères des titres service, deuxième plus grand secteur salarié de Belgique. Les réalisatrices Gaëlle Hardy et Agnès Lejeune ont choisi de leur donner la parole à travers le documentaire
Au bonheur des dames ?.

L’organisation féministe Femma met sa proposition en pratique en expérimentant la semaine de travail de 30 heures. Pour Ilse De Vooght, de Femma, « la valeur ajoutée du projet doit d’abord se ressentir dans la qualité de vie des gens et non par exemple dans une plus grande productivité du travail ».

En ce jour de grève générale, jeunes en lutte pour le climat et syndicalistes se sont retrouvés sur les piquets de grève. Pour le délégué syndical Tom Joosen, les deux mouvements ont en réalité le même ennemi et sont loin d'être opposés comme certains politiciens le prétendent. Reportage partout en Belgique.

L'organisation patronale FEB souhaite prolonger d'au moins 10 ans la durée de vie de deux centrales nucléaires. La N-VA défend également cette idée. Pourtant, l'énergie nucléaire n'est pas sûre, pas durable et beaucoup trop coûteuse.

« Sign for my Future » se veut la plus grande campagne pour le climat jamais menée en Belgique. Via une pétition, des chefs d'entreprise, médias et associations demandent une ambitieuse politique climatique. Mais la présence de certaine multinationales dans cette initiative soulève des questions. De grandes entreprises polluantes comme BNP Paribas Fortis, Unilever ou EDF Luminus ont-elles réellement leur place dans une campagne pour le climat ?

Le sort du Venezuela fait depuis plusieurs jours l'objet d'un gigantesque bras de fer entre grandes (et moins grandes) puissances du monde entier. Pour tenter d'y voir clair, Solidaire reprend ci-dessous quelques articles des journaux L'Humanité et Unsere Zeit qui décrivent et analysent les enjeux de la crise en cours.

Solidaire apporte tout son soutien à son partenaire L'humanité. Le titre le plus connu de la presse française de gauche fait face à des difficultés qui menacent son existence.

Des milliers de jeunes qui descendent dans la rue depuis 3 semaines pour exiger un plan ambitieux pour le climat d'un côté. Moins d'un train sur 2 à l'heure en 2018, de l'autre côté. Difficile de mieux symboliser le mépris du gouvernement pour les revendications légitimes du jeune mouvement climatique. 

Des gilets jaunes se plaignent des revenus trop élevés des mandataires publics. Ils ont raison. Ils oublient que les plus riches ne sont pas les responsables politiques, mais ceux qui souvent les commandent, les dirigeants et actionnaires des grandes entreprises. On peut en avoir un aperçu édifiant avec l’enquête menée par la Justice japonaise à l’encontre de l’un d’entre eux, Carlos Ghosn.