Comment Reynders a offert un cadeau fiscal de 700 millions aux multinationales sans débat parlementaire

Photo European Parliament - Pietro Naj-Oleari / Flickr
Photo European Parliament - Pietro Naj-Oleari / Flickr

Ajouter un commentaire

You must have Javascript enabled to use this form.

Commentaires

L'Europe fait essaye de faire croire qu'elle contrôle tout alors tous ce quel contrôle ce sont les interets personel de certains dirigent bien placé, exemple BLATER ET PLATINI présumé innocent OU NON COUPABLE et sur ça je condamne ni ne juge personnes, mais les magouilles existe et on toujours existé
Les faits étant établis , est bien que c'est multinationales rembourse les cadeau fiscaux quelle ont bénéficier , comme cela le gouvernement actuel ne devrait pas aller chercher de l'argent dans la poche des petits travailleurs, car c'est ce qu'il fonts pour l'instant malheureusement !!!!
Tous des pourris et pendant ce temps des gens crèvent.
outre le fait qu'il existe partout des rulings et qu'il est accepté par le pays avant même d'être taxer. je trouve ca simpliste de faire un titre en mentionnant que Mr Rynders comme coupable alors que derrière ca cela a sans doute apporter de l'emploi en Belgique et un minimum d'impôt à méditer. honteux à l'Europe plutôt. tout ca pour engraisser la parlemenatire de cette commission
j'en ai marre d'ètre pris pour une vache a lait
Avec cette somme, nous aurions des pare-chocs en or sur nos véhicules d'incendie...
Bonsoir , ce gouvernement doit répondre aux attendent des Banquiers , et encore plus au groupe du BILDERBERGERS , ceux qui veulent le gouvernement mondiale , ainsi que l'on mange dans leurs mains , SUPER non, les grands criminels derrière de c'est 80 années, Il faut changer tout le monde le dis , MAIS COMMENT C'EST A CELA QU 'IL FAUT TRAVAILLER , LE CAPITALISME , 'C'EST PAS DE LA DÉMOCRATIE , C'EST DE LA DICTATURE CACHÉ , par quelque individu , merci de lire , et de me demandé de venir a une réunion du parti.
Evidemment, je ne soutiens pas l'"excess profit ruling", mais si cet argent partait dans d'autres paradis fiscaux?
que pouvons-nous faire, nous les petits, le gouvernement actuel ne voit que des profits pour eux et pour cela, il nous ponctionne de l'argent tout le temps; soit par des augmentations de produits de premières nécessités, nous fait aider les banques qui gèrent mal les comptes, fait en sorte que les malades de revenus moyen, ne peuvent bénéficier de la même qualité de soins que les élites. En ce qui concerne les pensions (sujet hors contexte mais d'actualité) il nous réduit quasi à la mendicité même si vous avez travaillé le temps nécessaire. La méthode de gérer la Belgique, qui bien évidemment, doit être en bonne entente avec l'Europe est on ne peut plus HONTEUSE.
reynders ne devrait plus pouvoir exercer une activité politique.
Et dans le même temps les populations souffrent de plus en plus du détricotage de la sécurité sociale. Il est temps que tous les citoyens se mobilisent pour le changement ….
Et quoi ???? On nous montre toujours ce genre de fraude de nos ministres. Et qui se passe-t-il pour eux ???. Jamais de suivis. Alors qu'on les laisse faire et la Belgique cours à la faillite et le peuple a de plus en plus dure.
« …il faut être idiot pour ne pas comprendre que les classes populaires doivent être maintenues dans la pauvreté, sans quoi elles ne seront jamais laborieuses. » — Arthur Young (1771)

Le 24 février, les Cubains voteront sur le projet de la future loi fondamentale, après des mois de consultation où les préoccupations sociales et sociétales ont abondé. Dans un climat de tension régionale, Washington profère des menaces.

Depuis le 12 février, la production d’autobus et de camions est à l’arrêt à l’entreprise Van Hool, à Lierre. Si la très riche famille propriétaire de l’usine continue d’engranger de gigantesques bénéfices, les travailleurs ont vu leur pouvoir d’achat diminuer. Quand un département a arraché une augmentation d’un euro l’heure, c’est donc l’ensemble de l’usine qui s’est mise à l’arrêt afin d’étendre la mesure à tous les autres secteurs.

Chaque jour, elles sont plusieurs milliers à nettoyer, repasser, récurer. Et pourtant, elles sont quasiment invisibles. Qui ? Les aides-ménagères des titres service, deuxième plus grand secteur salarié de Belgique. Les réalisatrices Gaëlle Hardy et Agnès Lejeune ont choisi de leur donner la parole à travers le documentaire
Au bonheur des dames ?.

L’organisation féministe Femma met sa proposition en pratique en expérimentant la semaine de travail de 30 heures. Pour Ilse De Vooght, de Femma, « la valeur ajoutée du projet doit d’abord se ressentir dans la qualité de vie des gens et non par exemple dans une plus grande productivité du travail ».

En ce jour de grève générale, jeunes en lutte pour le climat et syndicalistes se sont retrouvés sur les piquets de grève. Pour le délégué syndical Tom Joosen, les deux mouvements ont en réalité le même ennemi et sont loin d'être opposés comme certains politiciens le prétendent. Reportage partout en Belgique.

L'organisation patronale FEB souhaite prolonger d'au moins 10 ans la durée de vie de deux centrales nucléaires. La N-VA défend également cette idée. Pourtant, l'énergie nucléaire n'est pas sûre, pas durable et beaucoup trop coûteuse.

« Sign for my Future » se veut la plus grande campagne pour le climat jamais menée en Belgique. Via une pétition, des chefs d'entreprise, médias et associations demandent une ambitieuse politique climatique. Mais la présence de certaine multinationales dans cette initiative soulève des questions. De grandes entreprises polluantes comme BNP Paribas Fortis, Unilever ou EDF Luminus ont-elles réellement leur place dans une campagne pour le climat ?

Le sort du Venezuela fait depuis plusieurs jours l'objet d'un gigantesque bras de fer entre grandes (et moins grandes) puissances du monde entier. Pour tenter d'y voir clair, Solidaire reprend ci-dessous quelques articles des journaux L'Humanité et Unsere Zeit qui décrivent et analysent les enjeux de la crise en cours.

Solidaire apporte tout son soutien à son partenaire L'humanité. Le titre le plus connu de la presse française de gauche fait face à des difficultés qui menacent son existence.

Des milliers de jeunes qui descendent dans la rue depuis 3 semaines pour exiger un plan ambitieux pour le climat d'un côté. Moins d'un train sur 2 à l'heure en 2018, de l'autre côté. Difficile de mieux symboliser le mépris du gouvernement pour les revendications légitimes du jeune mouvement climatique.