Etude exclusive du PTB : le gouvernement Michel – De Wever va rendre les travailleurs malades encore plus malades et plus pauvres

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En tant que "malade chronique", je suis favorable à la mesure d'accompagnement à la remise au travail des malades de longue durée. En effet, de nombreuses personnes malades "sans emploi" souhaitent reprendre le travail pour avoir accès au crédit, pour être intégrées dans la société active, pour avoir un revenu convenable, etc. Cette mesure du gouvernement permettra de mettre en place des modalités de travail adapté. A ce jour, les procédures administratives sont si complexes qu'il vaut mieux rester sagement sur la mutuelle... Pouvoir reprendre le travail et la vie active de façon adaptée à l'état de santé est une mesure sociale et humaine. Madame Onkelinckx a d'ailleurs mis en place la législation "maladie chronique" qui a permis les prestations réduites maladie chronique dans les services publics. Par contre il faudrait des mesures de licenciement également adaptées dès lors que la pathologie ou la maladie chronique a gagné la bataille sur le courage du malade, ceci afin de libérer le malade de son engagement et de permettre à l'entreprise d'engager un autre travailleur. A ce jour, un malade chronique se voit définitivement exclu de la mutuelle s'il reprend le travail, en cas de licenciement l'ONEM n'en veut plus puisqu'il est malade, il lui reste alors seulement le CPAS... Pour les malades "liés à une entreprise" qui souhaitent reprendre le travail mais dans d'autres conditions (moins de stress, changement d'équipe, etc), il serait bien de les accompagner pour trouver des solutions d'amélioration de leur condition de travail ou une solution pour résilier le contrat de travail avec l'entreprise dans laquelle la relation professionnelle ne fonctionne pas. Pour les TPE c'est une catastrophe d'avoir du personnel en incapacité de longue durée, cela met en péril la survie de l'entreprise. Bref, sujet complexe mais il y a matière à évoluer de façon win-win dans ce domaine. C'est mon avis :-)

Le 24 février, les Cubains voteront sur le projet de la future loi fondamentale, après des mois de consultation où les préoccupations sociales et sociétales ont abondé. Dans un climat de tension régionale, Washington profère des menaces.

Depuis le 12 février, la production d’autobus et de camions est à l’arrêt à l’entreprise Van Hool, à Lierre. Si la très riche famille propriétaire de l’usine continue d’engranger de gigantesques bénéfices, les travailleurs ont vu leur pouvoir d’achat diminuer. Quand un département a arraché une augmentation d’un euro l’heure, c’est donc l’ensemble de l’usine qui s’est mise à l’arrêt afin d’étendre la mesure à tous les autres secteurs.

Chaque jour, elles sont plusieurs milliers à nettoyer, repasser, récurer. Et pourtant, elles sont quasiment invisibles. Qui ? Les aides-ménagères des titres service, deuxième plus grand secteur salarié de Belgique. Les réalisatrices Gaëlle Hardy et Agnès Lejeune ont choisi de leur donner la parole à travers le documentaire
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L’organisation féministe Femma met sa proposition en pratique en expérimentant la semaine de travail de 30 heures. Pour Ilse De Vooght, de Femma, « la valeur ajoutée du projet doit d’abord se ressentir dans la qualité de vie des gens et non par exemple dans une plus grande productivité du travail ».

En ce jour de grève générale, jeunes en lutte pour le climat et syndicalistes se sont retrouvés sur les piquets de grève. Pour le délégué syndical Tom Joosen, les deux mouvements ont en réalité le même ennemi et sont loin d'être opposés comme certains politiciens le prétendent. Reportage partout en Belgique.

L'organisation patronale FEB souhaite prolonger d'au moins 10 ans la durée de vie de deux centrales nucléaires. La N-VA défend également cette idée. Pourtant, l'énergie nucléaire n'est pas sûre, pas durable et beaucoup trop coûteuse.

« Sign for my Future » se veut la plus grande campagne pour le climat jamais menée en Belgique. Via une pétition, des chefs d'entreprise, médias et associations demandent une ambitieuse politique climatique. Mais la présence de certaine multinationales dans cette initiative soulève des questions. De grandes entreprises polluantes comme BNP Paribas Fortis, Unilever ou EDF Luminus ont-elles réellement leur place dans une campagne pour le climat ?

Le sort du Venezuela fait depuis plusieurs jours l'objet d'un gigantesque bras de fer entre grandes (et moins grandes) puissances du monde entier. Pour tenter d'y voir clair, Solidaire reprend ci-dessous quelques articles des journaux L'Humanité et Unsere Zeit qui décrivent et analysent les enjeux de la crise en cours.

Solidaire apporte tout son soutien à son partenaire L'humanité. Le titre le plus connu de la presse française de gauche fait face à des difficultés qui menacent son existence.

Des milliers de jeunes qui descendent dans la rue depuis 3 semaines pour exiger un plan ambitieux pour le climat d'un côté. Moins d'un train sur 2 à l'heure en 2018, de l'autre côté. Difficile de mieux symboliser le mépris du gouvernement pour les revendications légitimes du jeune mouvement climatique.