La 2e mi-temps de la résistance sociale a commencé

Photo Solidaire
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Commentaires

C'est quand même malheureux de voir qu'en Belgique on est pas fichu d'avoir tous les syndicats ensemble services publics y compris pour mener une lutte contre ce gouvernement et amener les 600000 chômeurs à manifester leur mécontentement afin de bloquer le pays tout entier pendant plusieurs jours. Ou alors c'est que nos présidents syndicaux sont de mèche avec ce gouvernement ! Quand l'horreur généré par l'affaire Dutroux a été dévoilé les belges ont montrés leur mécontentement mais quand il s'agit de défendre nos acquis on ne bouge plus!
Quant le peuple descent en rue en grand nombre il a le pouvoir de défaire ceux pour y sont au pouvoir pour non respect du contrat pré electoral. Dans le privé, ca va plus vite, pas de respect du contrat, C4. La loi est la meme pour tout le monde,,, Celui qui reste sourd doit avoir de bonne jambes,,,

Quasiment un an après le coup d’État, le candidat du parti de l’ex-président Evo Morales remporte très largement l’élection présidentielle. Retour sur une victoire populaire.

La caisse d’assurance pension Integrale va peut-être être liquidée. Que se passe-t-il ?

Naïma Amakran est permanente SETCa. Carine Rosteleur est Secrétaire régionale de la CGSP. Ces deux travailleuses de la santé ont un avis bien précis sur ce qu’il faut faire pour résister à cette deuxième vague. La députée du PTB et médecin généraliste Sofie Merckx leur a posé la question.

En septembre, la compagnie annonçait qu’une centaine d’emplois étaient menacés en Belgique. Par vidéoconférence, les syndicats viennent d’apprendre que ce chiffre est doublé...

Malgré des annonces de réinvestissement dans le rail belge, la Vivaldi ne rompt pas avec la logique européenne qui pousse

Le test positif du président américain agit comme un retour à la réalité. À moins d’un mois du scrutin, il est renvoyé à son bilan et à son incapacité – physique et politique – à le défendre.

« On a donné les meilleures années de notre vie à Wibra et maintenant on nous traite comme des chiens.

Le gouvernement fédéral veut lancer un projet pilote de libéralisation dans notre pays.

Omar Radi, un journaliste marocain emprisonné pour son travail de journaliste d’investigation, est accusé de « viol » et « espionnage ». Après Soulaiman Raissouni, poursuivi lui aussi pour « viol » au Maroc, c’est le second journaliste critique du pouvoir a être inquiété par la justice. Une manière de les faire taire ?