« La colère dépasse ce que peut imaginer le gouvernement »

Photo Solidaire, Antonio Gomez Garcia
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Commentaires

Il faut tenir bon et on arrivera à culbuter cette clique de voleurs de menteurs de faux-culs. Il faut avoir tous les défauts pour réussir en politique.L'union fait la force.
Je veux que chaque grosse dépense et nouvelle loi soit faite en référendum part le peuple et non part un type parle soit disant pour le peuple. Le peuple ne voulait pas de F35 à la con le peuple veux se nourrir, ce soigner, élevé c'est enfants decament, le peuple veux partir en retraite à un âge décent, et pas être traité comme des esclaves et ce faire traiter comme des chien. Mais je pense maintenant à l'instant où j'écris ce message que la colère gronde et qu'il n'a plus moyen de calmer cette haine envers ce gouvernement qui nous assouvi et qui pense qu'il ne va rien leurs arriver vous aller tombé de haut quand le peuple va vous défoncés le parlement. Méfiez-vous le peuple n'est plus dupe
Bonjour, J'ai lu dans l'article que «Stéphanie Servais» se fiche que le diesel soit à 2,50€, pourvu qu'il y ait des transports public «gratuits». Je suis accompagnateur de train et travaille dans les services de tard (derniers trains), se terminant entre 23:30 et 02:15 du matin. Le dernier train me permettant de rentrer chez moi, après ma journée de travail, est à 23:05. Vous aurez vite compris qu'il m'est impossible d'utiliser les transports en commun et que je suis, dès lors, obligé de me rendre à mon travail en voiture. Cela ne me fais pas rire dutout de penser que je devrais payer 2,50€ le litre de diesel en sachant que je n'ai pas la possibilité de me rendre au travail en transport en commun. Ceci est juste un petit commentaire, qui je l'espère, fera penser à toutes les personnes qui travaillent, comme moi, «AU SERVICE DES AUTRES» et auxquels on ne pensent pas toujours. Continuons le combat... Bien à vous.
Depuis le 12 février, la production d’autobus et de camions est à l’arrêt à l’entreprise Van Hool, à Lierre. Si la très riche famille propriétaire de l’usine continue d’engranger de gigantesques bénéfices, les travailleurs ont vu leur pouvoir d’achat diminuer. Quand un département a arraché une augmentation d’un euro l’heure, c’est donc l’ensemble de l’usine qui s’est mise à l’arrêt afin d’étendre la mesure à tous les autres secteurs.

Chaque jour, elles sont plusieurs milliers à nettoyer, repasser, récurer. Et pourtant, elles sont quasiment invisibles. Qui ? Les aides-ménagères des titres service, deuxième plus grand secteur salarié de Belgique. Les réalisatrices Gaëlle Hardy et Agnès Lejeune ont choisi de leur donner la parole à travers le documentaire
Au bonheur des dames ?.

L’organisation féministe Femma met sa proposition en pratique en expérimentant la semaine de travail de 30 heures. Pour Ilse De Vooght, de Femma, « la valeur ajoutée du projet doit d’abord se ressentir dans la qualité de vie des gens et non par exemple dans une plus grande productivité du travail ».

En ce jour de grève générale, jeunes en lutte pour le climat et syndicalistes se sont retrouvés sur les piquets de grève. Pour le délégué syndical Tom Joosen, les deux mouvements ont en réalité le même ennemi et sont loin d'être opposés comme certains politiciens le prétendent. Reportage partout en Belgique.

L'organisation patronale FEB souhaite prolonger d'au moins 10 ans la durée de vie de deux centrales nucléaires. La N-VA défend également cette idée. Pourtant, l'énergie nucléaire n'est pas sûre, pas durable et beaucoup trop coûteuse.

« Sign for my Future » se veut la plus grande campagne pour le climat jamais menée en Belgique. Via une pétition, des chefs d'entreprise, médias et associations demandent une ambitieuse politique climatique. Mais la présence de certaine multinationales dans cette initiative soulève des questions. De grandes entreprises polluantes comme BNP Paribas Fortis, Unilever ou EDF Luminus ont-elles réellement leur place dans une campagne pour le climat ?

Le sort du Venezuela fait depuis plusieurs jours l'objet d'un gigantesque bras de fer entre grandes (et moins grandes) puissances du monde entier. Pour tenter d'y voir clair, Solidaire reprend ci-dessous quelques articles des journaux L'Humanité et Unsere Zeit qui décrivent et analysent les enjeux de la crise en cours.

Solidaire apporte tout son soutien à son partenaire L'humanité. Le titre le plus connu de la presse française de gauche fait face à des difficultés qui menacent son existence.

Des milliers de jeunes qui descendent dans la rue depuis 3 semaines pour exiger un plan ambitieux pour le climat d'un côté. Moins d'un train sur 2 à l'heure en 2018, de l'autre côté. Difficile de mieux symboliser le mépris du gouvernement pour les revendications légitimes du jeune mouvement climatique. 

Des gilets jaunes se plaignent des revenus trop élevés des mandataires publics. Ils ont raison. Ils oublient que les plus riches ne sont pas les responsables politiques, mais ceux qui souvent les commandent, les dirigeants et actionnaires des grandes entreprises. On peut en avoir un aperçu édifiant avec l’enquête menée par la Justice japonaise à l’encontre de l’un d’entre eux, Carlos Ghosn.