La dette grecque en 3 clichés

Photo Paul Kamblock / Flickr
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Petite précision également pour le point 2 : les taux d'intérêts "exorbitants" sont supposés êtres la contre-partie d'un risque de défaut de paiement selon la théorie économique utilisée de nos jours. Or, quand le risque "se matérialise" (lisez, lorsqu'il survient, comme ici en Grèce) les créanciers revendiquent une soi-disant sacro-sainte obligation de remboursement... En gros, ils veulent le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière. Logiquement parlant, soit ils doivent accepter que le défaut de paiement se produit, soit ils ont indûment perçus des intérêts élevés et donc doivent déduire cela de la dette actuelle. => Et oui, ils sont pris au piège de leur propre logique !

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