Le gouvernement fera perdre 753 euros au salarié moyen les deux prochaines années

Ajouter un commentaire

You must have Javascript enabled to use this form.

Commentaires

Qu'a temps le peuple pour mettre dehors cette bande de pros capitalistes ??
J'ai commencé à travailler en 1969,salarié employé ét dépendent j'ai 47 ans de travail pour une pension de misère .dans les années 60 les gens se bougeaient maintenant plus personne ne bouge sauf derrière leur pc.et les syndicats ne font plus rien ils laissent tout allez à la ruine du pays.La Belgique est foutue,ét je ne vous dis pas avec l'Europe en plus
comme vous dite ben je me le demande , car depuis le temps que sa dur rien me se passe moi je vois encore une annee 2017 super mauvaise pour les travailleur et autre , si on dois faire quelque chose s et maintenant car sa vas s agrave de plus en plus , ou alors les gens on peur s et pas possible il a quelque annee un truc pareille ne se serait pas passer comme sa ,il déjà longtemps que sa aurais exploser en super greve et autre
on voit bien que tous ces gens qui nous gouvernent ne savent pas ce que c'est que de vivre avec un salaire moyen de 1400 euros/mois. Quand vous enlevez 650 euros de loyer, 200 euros (gaz électricité,+/-30 euros d'eau, les assurances, les taxes, que reste t'il sur votre salaire ? des clopinettes, pas de quoi vivre décemment de votre travail..... moi j'en ai assez de calculer pour boucler les fins de mois.... et dire qu'ils pompent également sur les retraites, c'est honteux. Qu'ils mettent les jeunes au travail plutôt que de les payer au chômage à rien faire...eux seront plus productifs, dépensent plus que les retraités....leur vie ne fait que commencer, la notre se termine tout doucement et on nous pompe encore. Ras le bol

Le journal français l'Humanité est menacé. Plus qu'un problème de pluralisme de la presse, la survie des médias de gauche est un enjeu de lutte de classes. C'est la voix des travailleurs qui est menacée. Reportage à la soirée de soutien à Paris.

Le 24 février, les Cubains voteront sur le projet de la future loi fondamentale, après des mois de consultation où les préoccupations sociales et sociétales ont abondé. Dans un climat de tension régionale, Washington profère des menaces.

Depuis le 12 février, la production d’autobus et de camions est à l’arrêt à l’entreprise Van Hool, à Lierre. Si la très riche famille propriétaire de l’usine continue d’engranger de gigantesques bénéfices, les travailleurs ont vu leur pouvoir d’achat diminuer. Quand un département a arraché une augmentation d’un euro l’heure, c’est donc l’ensemble de l’usine qui s’est mise à l’arrêt afin d’étendre la mesure à tous les autres secteurs.

Chaque jour, elles sont plusieurs milliers à nettoyer, repasser, récurer. Et pourtant, elles sont quasiment invisibles. Qui ? Les aides-ménagères des titres service, deuxième plus grand secteur salarié de Belgique. Les réalisatrices Gaëlle Hardy et Agnès Lejeune ont choisi de leur donner la parole à travers le documentaire
Au bonheur des dames ?.

L’organisation féministe Femma met sa proposition en pratique en expérimentant la semaine de travail de 30 heures. Pour Ilse De Vooght, de Femma, « la valeur ajoutée du projet doit d’abord se ressentir dans la qualité de vie des gens et non par exemple dans une plus grande productivité du travail ».

En ce jour de grève générale, jeunes en lutte pour le climat et syndicalistes se sont retrouvés sur les piquets de grève. Pour le délégué syndical Tom Joosen, les deux mouvements ont en réalité le même ennemi et sont loin d'être opposés comme certains politiciens le prétendent. Reportage partout en Belgique.

L'organisation patronale FEB souhaite prolonger d'au moins 10 ans la durée de vie de deux centrales nucléaires. La N-VA défend également cette idée. Pourtant, l'énergie nucléaire n'est pas sûre, pas durable et beaucoup trop coûteuse.

« Sign for my Future » se veut la plus grande campagne pour le climat jamais menée en Belgique. Via une pétition, des chefs d'entreprise, médias et associations demandent une ambitieuse politique climatique. Mais la présence de certaine multinationales dans cette initiative soulève des questions. De grandes entreprises polluantes comme BNP Paribas Fortis, Unilever ou EDF Luminus ont-elles réellement leur place dans une campagne pour le climat ?

Le sort du Venezuela fait depuis plusieurs jours l'objet d'un gigantesque bras de fer entre grandes (et moins grandes) puissances du monde entier. Pour tenter d'y voir clair, Solidaire reprend ci-dessous quelques articles des journaux L'Humanité et Unsere Zeit qui décrivent et analysent les enjeux de la crise en cours.

Solidaire apporte tout son soutien à son partenaire L'humanité. Le titre le plus connu de la presse française de gauche fait face à des difficultés qui menacent son existence.