Maggie De Block et les sprays nasaux, ou la médecine infectée par le libéralisme

Photo Anders Adermark / Flickr
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"Une vaste machine de lobbying pharmaceutique à Bruxelles" L'ONG Corporate Europe Observatory pointe l'influence du lobby pharmaceutique sur les décideurs européens dans un rapport. Les dépenses de l'industrie en frais de lobbying seraient 15 fois plus importantes que celles déclarées par les associations faisant la promotion de la santé publique et de l'accès aux médicaments. En 2014, les groupes d'intérêts pharmaceutiques inscrits au registre européen de la transparence ont déclaré 40 millions d'euros de frais de lobbying auprès des institutions européennes, soit 15 fois plus que les montants rapportés par les acteurs de la société civile travaillant sur les questions de santé et de médecine, observe l'ONG. Pharma.be parmi les plus influentes L'entreprise Bayer, à elle seule, déclarait l'an dernier 2,5 millions d'euros de frais, suivie par GlaxoSmithKline et Novartis (respectivement jusqu'à 1,9 million). Dans le top trois des fédérations nationales les plus influentes, la belge Pharma.be (Association générale de l'industrie du médicament), qui déclarait 225.000 euros de dépenses en lobby, aux côtés de ses homologues allemande VFA (250.000 euros) et française (2 à 300.000 euros). 176 lobbyistes accrédités Corporate Europe Observatory met aussi en lumière le déséquilibre des moyens déployés en dénombrant environ 176 lobbyistes accrédités auprès des institutions européennes pour défendre les intérêts des entreprises pharmaceutiques et des associations commerciales, contre 48 de la société civile. 50 réunions en 4 mois et demi La puissante Fédération européenne des industries pharmaceutiques (EFPIA), réunissant les multinationales GlaxoSmithKline, Pfizer, Baxter, Novartis, ou encore Sanofi, est particulièrement pointée du doigt par l'observatoire. EFPIA aurait tenu pas moins de 50 réunions avec des officiels de la Commission européenne lors des 4 premiers mois et demi de l'entrée en fonction de l'équipe de Jean-Claude Juncker, affirme Corporate Europe Observatory. Au détriment de la santé publique "L'industrie pharmaceutique tient les rênes d'une vaste machine de lobbying à Bruxelles, profitant d'un accès presque systématique aux décideurs de la Commission européenne. Cela alimente de sérieuses craintes quant à son influence excessive au détriment de la santé publique", conclut l'ONG, qui appelle à un "rééquilibrage des intérêts". 2/09/15 - 21h45 Source: Belga
On n 'oubliera pas ceux qui nous ont trahis aux Prochaines Elections, ils nous ont mentis,,,, dehors ,,,, place au parti qui défend réellement les travailleurs,,,, le peuple veut la justice sociale..,,,Celui qui reste sourd le payera un jour,,,,,,,,,,,,
C EST LA MAGIE QUI DEBLOQUE DANS L ANTI SOCIAL. Quelle tristesse ,,,
Maggie tu débloques ! Tu vas nous faire 《crever》pour ne pas payer trop de pensionnés. Les plus démunis vont devoir 《souffrir》 et tu vas y prendre plaisir. Tu nous regardes avec mépris, tandis que toi tu te goinfres avec délectation ! Les économies sont à faire autre part, tout le monde le sait. A commencer par diminuer vos salaires faramineux! Diminuer le nombre incalculable de ministres pour un si petit pays. Interdire les cadeaux luxueux, voyages de rêves, offerts aux prescripteurs de médicaments par les firmes pharmaceutiques feraient dejà diminuer le prix

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Ces dernières semaines, de nombreuses personnes ressortent le triangle rouge pour marquer leur opposition à l’extrême droite. Ce symbole est celui de l’antifascisme depuis que les nazis l’ont utilisé pour « marquer » les prisonniers politiques dans leurs camps. Mais son origine est plus ancienne…

Il y a quatre ans, près de Marseille, les salariés d’un site de fabrication de thé luttent contre le propriétaire, le géant Unilever, qui veut fermer l’usine. Au terme des 1336 jours d’occupation des locaux, les travailleurs rachètent les machines et créent leur propre marque, « 1336 ». Petite visite dans le sud de la France.